Tu as une idée tu ne sais par où commencer ?

Le podcast Creative Tea Time est là pour ça !

Quand je doute, j'écoute Creative Tea Time

Boutayna a des jours sans aussi et le jour où elle doute…Elle évite d'écouter les avis non sollicités.Cela la rend fébrile.Par contre elle a appris à écouter les autres entrepreneures qui ont de l'avance sur elle.C'est le cas de Nada Bargachi co-fondatrice de Vera, le dressing virtuel mêlant mode et Deeptech.Durant cet épisode, Nada témoigne de ses apprentissages du choix de l'associé, à la construction du BP à l'utilisation des réseaux.Ecouter c'est oublier son égo.Ecouter c'est prendre du recul sur sa réalité d'entrepreneure.Pour en savoir plus sur Nada et son app Vera c'est par ici 👈 .Podcast écrit et produit par Boutayna Burkel.Habillage sonore réalisé par Les belles fréquences / Alice Krief.Des étoiles 🌟 si ce podcast – auto fiction vous a plu ! Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
  1. Quand je doute, j'écoute
  2. Alors tu commences quand ?
  3. Stop ou encore ?
  4. Cultiver ton état d'esprit créatif par des étapes clés
  5. avec Laura : Embrasser son ambition

J’y invite des amis, des inconnues ou des personnes que je suis et que j’admire.

Pour partager cette intelligence humaine pour apprendre à infuser nos idées.

Je suis désormais entrepreneur @ The Helpr

Vous appréciez cette émission ? N’hésitez pas à laisser un avis !

Il est disponible ici sur Apple Podcast 👈🏼 ou sur Spotify et Deezer en plus de YouTube 👈🏼.

J’adorerai lire comment vous m’avez découvert!

Boutayna

Matcha Morning: Quel type de colère es-tu?

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici. Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Et si nous arrêtions d’avoir honte d’être en colère? + quelques obsessions stylistiques du moment 👇🏼.

J’ai un rapport personnel d’amour haine avec ma colère. 
Elle m’anime pour soulever beaucoup d’obstacles mais (souvent) elle me fait perdre de la crédibilité, du temps, de l’énergie et même de l’analyse objective de la situation.

Ce rapport de détestation vis à vis de ma colère est lié à beaucoup de choses. Mais récemment j’en ai fait limite une amie.
Un compagnon de route fidèle qui était d’accord avec moi (lol) quoique je fasse.
Elle vient pourtant taquiner mon éducation et mon cadre de  petite fille modèle (mais Ô pourtant je ne le suis guère).
Elle nourrit aussi ma frustration de ne pas être comprise, écoutée, vue comme si l’explosion de ma colère c’était mon seul moyen de communication.
Et alors que j’étais sur mon chemin de rédemption, d’écoute de mes émotions, de maturité et de prise de distance…
BADABOOM
🥵 COVID19 et plein d’événements personnels, de désirs, de projets qui ont été en collision (voir éparpillés façon puzzle 😓).
BADABOOM aussi une colère qui monte, une frustration au top du top…
Pourquoi ?
Oh il est possible que le fait qu’anticiper des actions et des événements me permettaient d’anticiper mes émotions, de me préparer mentalement à ce que je pouvais faire, voulais faire et des compromis avec la vie.
Et voila que tout d’un coup, mes compromis avec la vie sont bouleversés.
Ajoutez à ça une fatigue, un manque du monde d’avant et là WAW cocktail explosif 🤣! (je précise que c’est un rire nerveux)
Une fois que j’ai écrit ça, qu’est ce que je t’apporte dans ta journée?
Oh mais ce n’est que le début 😉.
(Teasing de malade, je sais)
…J’en ai eu marre.
J’étais fatiguée des disputes ou des malentendus, de me sentir drainée même quand il n’y avait pas de disputes, de me sentir à cran.
J’ai réuni ma petite famille et j’ai dit « je suis en colère contre ça, ceci et machin » (et croyez moi la liste était longue).
Mon époux m’a répondu « que veux-tu que je fasse ».
J’ai dit « rien » car pour beaucoup, il ne pouvait rien faire.
Mais le simple fait d’exprimer froidement cette colère, de la voir, de lui faire face…cela m’a apaisé.
J’avais nommé un petit monstre qui grossissait en moi et dont je niais l’existence par fierté, par déni, par égo « je sais gérer, je suis forte, tout va bien ».
Sauf qu’en fait non, tout partait en cacahuète, j’étais forte certes, mais tant que ça?
En fait la colère, la mienne en tout cas c’est comme une cocote minute: il faut lâcher la pression pour ne pas tout faire péter 🤣.

Alors comment relâcher cette pression?Je me réserve des moments à moi, rien qu’à moi.
Je vous écris en m’isolant dans une chambre pour écrire après une longue journée intense en émotions.
En silence.
Bon mon fils s’est réveillé.
Il m’a coupé.
Mais, je m’y suis remise.
Et je me sens un peu mieux.

Prête à relâcher cette pression colérique, ce n’est pas aux autres de la subir.
Même si j’aime bien mon côté passionné, il me définit.
Mais les autres ne l’aiment pas forcément et il me ronge aussi.
Il faut que je trouve un juste milieu à cette colère.
Un jour.

Sans jugement et en espérant que la diversité t’aidera dans la gestion de ta propre colère, j’ai posé quelques questions sur Instagram (je suis disponible ici 👈🏼):

  • Sur ce qui vous met en colère et vos réponses sont diverses mais proches: de l’égoïsme ou d’individualisme, du manque de respect ou de pragmatisme ou de politesse, de la colère envers l’avis non demandé de l’entourage voir envers tout (i fell you and hear you 💖)
  • Si vous étiez plus souvent en colère ces dernières semaines: la réponse était positive avec des envies d’arrachage de cheveux pour les extraverties ou celles pour qui le seau est déjà plein, avec quelques « non »  pour celles qui ont retrouvé une paix intérieure (car je cite « l’enfer c’est les autres »)
  • Comment réussissez-vous à laisser passer ces colères: en prenant de la distance, en faisant de la boxe ou des pompes (oui c’est une militaire en fait dans une autre vie 😁 pour certaines le yoga n’est pas une option et peu importe du moment que ça marche!), respirer, « remettre à la place les autres » et d’autres c’est plus intérieur et garde leur colère rentrée.

Enfin, je me dis que si nous développions chacune un rapport plus assumé et plus apaisé vis à vis de notre colère, nous arrêterions d’en avoir honte, de nous cacher avec elle.
Qu’en penses-tu?
Et toi quelle est l’émotion que tu souhaites mieux gérer ?
Je reçois bientôt sur le podcast (disponible ici 👈🏼Siham, coach certifié, sur notre gestion des émotions (tu peux la retrouver ici sur Instagram).
Aurais-tu des questions à lui poser? je les soumettrai durant l’épisode! envoie moi un email à admin@stylishbcorner.com , j’aurais plaisir à te lire 💖🙏🏼. 

Petite parenthèse de style… cette semaine je pense à du rose et du gris.
Je pense aussi à la possibilité de sortir prendre un thé glacé avec des macarons (oui j’ai un bec sucré et oui il faut bien profiter enfin d’être de retour en France…).
Avec une combinaison pantalon ceinturée et courte sur la cheville, ici celle de And Other Stories (disponible ici) et des sneakers blanches et dorées pour correspondre à cette météo resplendissante… ici celles de Veja (disponibles ici).

Mes obsessions de couleurs, de look et de sorties du moment, quelles sont les tiennes?
  • Ce que je souhaite regarder sur Netflix :Space Force, c’est sorti vendredi et  je suis sautée dessus la bande annonce est drôle et déjantée 🤩 si la gestion de projet t’intéresse, la culture américaine te fait rire, si le monde d’avant et les relations humaines te manquent alors cours regarder c’est grinçant!
  • Ce que j’ai écouté (et que je souhaite lire): J’ai découvert le podcast How To Failgrâce à Instagram (oui la magie existe) et c’est TOP! (bon en anglais) mais l’auteur a été traduite aussi (merci à Safia pour la référence) sur « l’art d’échouer » (livre aussi disponible ici) et une pépite de podcast pour les apprentis écrivains « Assez parlé, le podcast qui donne envie d’écrire » lien ici👈🏼.

A chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼 et mes podcasts « Creative Tea Time » sont aussi disponibles ici (même sur YouTube, si tu n’as pas Instagram 😉)!

Matcha Morning: Sometimes we do need a break!

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Et si de cette folle vie « d’avant » (qui nous manque tant), nous avions besoin d’en faire une pause?

De mon (long) congé maternité, je tire une connaissance assez approfondie des moments de pause. 
C’est un sentiment très étrange.
Un sentiment que tout est permis d’imaginer tout en rongeant son frein de créer le produit de son imagination.

Et si dans ce monde fou, du monde d’avant, d’après, peu importe, nous avions besoin de pauses?C’est égoïste peut-être.
Je me suis mise en pause professionnelle et j’étais, je l’avoue, dans une position: confortable à première vue mais très inconfortable mentalement et socialement.
Car on confond souvent la valeur personnelle et le travail.
Encore il n’y a pas si longtemps (voir est ce encore le cas?), nous confondions ce qui était posté sur les réseaux « de ce qui est fait » comme étant la seule valeur sociale.
Je l’écris car il m’arrive aussi de me comparer, de me poser la question de ce que j’ai pu accomplir en deux ans.
Pourtant ces deux ans m’ont permis aussi de réfléchir (et d’accomplir des choses non professionnelles).

Beaucoup de femmes ressortent changées de leurs congés de maternité: avec de nouveaux désirs ou besoins de sens.
Alors ok les hormones sont passées par là (et ce n’est pas rien).
Mais je pense que c’est lié à cet effet de pause.
De se retrouver avec soi, de se poser tellement de questions (dures) qu’au final comme une quête initiatique, nous finissons par trouver le début d’une réponse.

Je dis début seulement, car il faudra la confronter à la réalité.
Cela a été l’objet de la discussion avec Valérie Tribes.
Elle a arrêté le podcast Chiffon pour des raisons de viabilité, elle a fait une pause sur Instagram pour overdose.
Et aujourd’hui, elle choisit de ne pas sauter de suite sur le prochain projet.
S’accorder ce temps de pause peut sembler effrayant.
Et pourtant, cela apporte aussi beaucoup de sérénité.
Valérie choisit d’en profiter pour approfondir sa pratique de Yoga et de prendre le temps d’observer.
(Tout l’échange est disponible ici 👈🏼)
Et pourquoi pas?

Ok cela fait très Elisabeth Gilbert dans Mange Prie Aime.
Mais comme la semaine dernière, je t’encourageais à prendre des initiatives pour toi.
Cette semaine, je t’encourage aussi à accepter de ne pas avoir envie, en sortant d’un gros projet, de repartir de suite.
Incohérent?
Pas tant que ça.
Cela reste dans la même stratégie d’écoute de nos envies, nos propres désirs, pas ceux des autres, ni de la société.
La vie est faite de sursaut, pas de linéarité, encore plus aujourd’hui!

Mais alors comment le faire?
Je ne vais pas cacher ici que ce vide peut être dur au quotidien. Qu’il est même déprimant, fragilisant et dur.
Il y a d’abord la question d’une passion à alimenter et la question du mental à renforcer.
Pour cela, j’ajouterai la nécessité d’avoir une communauté d’ami(e)s positives, qui font preuve de soutien, un tissu familial sain (oui le toxique ce n’est pas le moment).
Si besoin, la préparation à un retour, peut aussi se réaliser avec un accompagnement professionnel; un coach serait idéal.
🤔…
Et laisser la magie s’opérer 🤩!

  • Ce que je te propose de lire: La passe-miroir livre 1j’ai lu beaucoup de commentaires positifs sur cette saga prenante, cela permettrait une bonne dose de distraction non? un autre roman « une bonne épouse indienne » très prenant et très vrai sur le monde des mariages arrangés indiens 

A chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

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Matcha Morning: Faire confiance à ses tripes 🤩

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Il est difficile d’aborder la question de l’instinct dans une crise qui bouscule les cartes mais essayons 🙂.

J‘ai tendance à étouffer mes premiers instincts…Par syndrome d’imposteur ou par auto-sabotage … sauf que cela revient aussi à donner vie qu’aux scenarii pessimistes.
Mon instinct créatif.
Mon instinct empathique.
A écouter souvent mon instinct de protection, mon instinct de défense, mon instinct de confort.
Je suis confrontée à mes instincts primaires et à mes instincts secondaires.
Et ces derniers temps les primaires sont souvent mis en priorité encore plus en temps de crise sanitaire.
Et c’est fatigant.
Aujourd’hui j’essaie de me lancer dans des aventures entreprenariales et c’est fatigant d’évaluer ce risque exogène.
Et vu que j’ai un caractère (parfois) impulsif et que j’ai décidé que j’en avais plus qu’assez de mon petit cocon je me suis surprise moi même à lancer enfin un contenu que je voulais faire depuis un an au moins  (quasiment dès la création de la newsletter).

Sauf qu’à force de remettre en question mes initiatives à vouloir attendre le moment parfait: je les tue dans l’oeuf et je créé de la frustration.A force de donner le micro à ma voix interne pessimiste et soi-disant perfectionniste (je n’aime pas ma voix, je n’ai pas de temps pour le faire,…oui j’ai dit tout ça, demandez à Safia de Mama Talk 🤣)
Et bizarrement, cela génère la même forme de sabotage que des troubles alimentaires.
Qui génèrent aussi des crises de régimes ou d’envie folle, d’auto-dénigrement et j’en passe.
J’en parle avec Ghita du compte Human After All, clique ici pour écouter cet échange très intéressant.Donc voilà:

  1. J’ai lancé sur Instagram un RDV hebdomadaire (audio sur IGTV) de session créative avec un(e) invité(e) qui prend la parole ou dont je reprends la discussion (ce choix est libre à chaque personne)
    • Les thématiques peuvent varier mais restent cohérentes avec la ligne éditoriale de cette newsletter: bien-être, style, inspiration créative et empowerment (le premier a été avec Karam designer sur l’idée créative et l’exécution, le deuxième  co-réalisé avec Ghita sur l’acceptation physique, les normes sociales, la bienveillance et la gratitude )
    • Si tu veux y participer n’hésite pas à m’écrire
      • L’objectif est d’échanger sur un sujet qui peut t’accompagner, te soutenir, t’inspirer
      • Tu peux choisir de rester anonyme comme de prendre la parole avec moi
      • Nous préparons le sujet ensemble et le validons avant de le publier en décalé (pas de live pour le moment).
      • Pour t’aider à mieux visualiser le contenu, n’hésite pas à écouter et à commenter, j’apprends avec tous vos retours
  2. Je travaille sur un projet Tech pour les jeunes parents mais c’est encore très neuf pour en parler ici mais si tu es intéressée: tu peux rejoindre la jeune communauté de parents ici 👈🏼

Et tu sais quoi? mon premier réflexe c’est de me saboter et de me dire: arrête tu t’éparpilles, n’en parle pas, tu vas échouer et tu auras honte.
Alors je vais te dire là (avant que je ne me dégonfle): je prends mon courage à deux mains pour FAIRE, si le risque est d’échouer, je le prends mais j’aurais fait.
Mon message ici est le suivant (à part de parler de moi en long et en large désolée 🤷🏽‍♀️):
Crise ou pas, ne nous fermons pas dans nos coquilles. Le monde a besoin de nos initiatives.
Le monde a besoin de nos prises de risque aussi futiles qu’elles puissent paraître.
C’est inconfortable, c’est dur, c’est contre-intuitif, mais ne nous cachons pas derrière la crise.
Et là je ne pense pas à de gros projets mais si t’as envie d’apprendre à broder, vas-y. Si t’as envie de vendre des plateaux repas, vas-y. Peu importe.

Mais prenons deux secondes pour imaginer un monde ou tout le monde se cache en attendant que la crise passe.
#tristoune 😉

Mon instinct me commande aussi qu’en matière de style, il sera sobre et simple.
Non pas par décence quelconque mais plutôt pour alléger une charge mentale déjà assez occupée par une angoisse ambiante.
Mon inspiration stylistique du moment est aussi plutôt blanche/ crème pour le côté hygiéniste du moment 🤣 : une chemise bien coupée et confortable de chez Figaret sur l’image👈🏼(en promo…) ou mieux celle en pré-commande proposée par la jeune marque Réuni.co ici (le modèle masculin ou féminin 🤩💖)👈🏼et un pantalon taille haute coupe cigarette (ici un exemple Massimo Dutti).
Elle repose aussi sur un rituel de soin pour les cheveux Rahua (on ne verra plus que nos cheveux attachés au dessus de nos masques? #nouveaumonde😱).

A chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
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Matcha Morning : Renforcer notre mental au stress

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici. Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Les sondages se multiplient, le 11 mai est arrivé, si l’inquiétude et le stress systémiques et familiaux étaient contagieux, comment réussir s’en protéger voir mieux: les dépasser?

Nous nous sommes préparés (ou sommes encore à le faire) psychologiquement à sortir. Après avoir mis un temps fou à s’habituer à ne pas sortir, voir à…
Ne pas péter un câble: au début, au milieu, à la fin…
Je suis tombée sur un article qui collait à l’humeur de ce jour là.
Je me sentais stressée sans raison directe.
Mais genre vraiment stressée. A vrai dire, ce n’est pas juste durant le confinement.
Je me suis toujours sentie contaminée par le stress des autres, encore plus depuis ma maternité (par des éléments de stress de mon enfant et par ma sensibilité neuronale nouvelle).
Pendant longtemps, j’en étais énervée, frustrée, exaspérée.
Ensuite j’ai culpabilisé de ne pas savoir m’en protéger.
Et enfin j’ai compris: c’est normal.
Le cerveau absorbe les émotions autour.
Et pas que mon cerveau.
Nous sommes prédisposés à intégrer le stress environnemental.
Si tu étais énervée que ton collègue parle fort dans l’open space (temps béni du travail en bureau? 😁), si tu es aujourd’hui énervée que ton compagnon qui fait une réunion live dans le salon sur les derniers chiffres de son équipe: c’est normal.
Si tu te sens stressée à l’idée de sortir après avoir regardé 2 minutes de journal télévisé, c’est normal aussi.
Si tu te sens stressée après avoir vu tes enfants se disputer, bah oui 🤷🏽‍♀️ notre cerveau est fait pour.
Sauf que si notre cerveau nous joue ce tour, c’est pour une bonne raison.

Actuellement, nous sommes sensibles au stress car :

  1. Il nous protège
  2. Il nous rend plus performant
  3. Il optimise nos capacités de compréhension, notre empathie, d’approfondir notre attention 
  4. Il ouvre nos perspectives 
  5. Il nous oblige à prioriser nos vies ou à renforcer les priorités
  6. Il nous pousse à maitriser nos connaissances

Personnellement, j’ai utilisé plusieurs techniques : éteindre le flux d’informations, réduire mon champs d’intervention à l’essentiel de mes priorités, prendre de moins en moins de nouvelles de personnes négatives ou toxiques. 
Cela ne s’est pas avéré suffisant.
J’ai découvert récemment une nouvelle méthode que je te propose aujourd’hui (elle est peut-être plus durable mais demande aussi plus de discipline au quotidien) : ne pas combattre le stress de ton environnement et éviter la frustration. C’est-à-dire: te créer un mental positif concernant le stress (le tien et celui des autres) et développer des anticorps à ce stress.
Voici quelques moyens d’y arriver (je ne les ai pas inventés, ils sont cités par la Harvard Business Review):

  • Ecrire un mot, commentaire, email à une personne que tu admires (pas obligé que cela soit moi 🤣)
  • Ecrire 3 éléments pour lesquels tu es reconnaissante aujourd’hui (je suis sure que c’est faisable 😉)
  • Décrire sur un journal une expérience positive en deux minutes (le matin de préférence pour ouvrir ses chakras 💖)
  • Un bon vieux cardio de 30 minutes pour se défouler (sans vélo: sauter en mimant la corde à sauter, mimer les gestes de boxe…ou courir avec un masque si tu y arrives? moi je cours sur place chez moi 🤣)
  • Une petite séquence détendus de yoga 🧘🏻‍♀️

Bon mon autre secret c’est le massage crânien 🤣 mais ça je ne suis pas sure que cela soit certifiée comme méthode imparable.
Si tu es en France, je te souhaite du courage pour cette semaine.
Il est possible que cette première semaine de dé-confinement soit source de stress. Et c’est normal, ton cerveau a intégré de nouveaux réflexes pour te protéger 🙏🏼.

Si tu me lis depuis le Maroc ou d’aillejes et que la date de dé-confinement est encore loin, je te souhaite du courage aussi: plus que quelques jours à tenir 🙏🏼.
(Relis mon email plus haut pour rester zen avec ton entourage 😉💖)

A chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

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Matcha Morning: Soooo… What’s next?

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J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Même si je t’ai proposé des échappatoires, des parallèles, un déni…tout cela a été un moyen pour digérer cet entre-temps. Il est temps d’esquisser cet après confinement…

Le 11 mai, le RDV est pris en France en tout cas, mais quel serait le mode de vie de cet après?
Depuis plusieurs années, j’ai pu avoir la possibilité de travailler, consommer, voyager… J’ai eu, comme beaucoup, des moments difficiles, mais je fais partie de cette jeunesse trentenaire protégée du manque qui travaille pour voyager ou shopper des coups de coeur. Un peu blasée de son travail aussi. Mais qui se console en se disant que grâce à cela, elle a accès à un mode de vie bien différent de celui de son enfance et que « c’est » tellement cool de sentir ce monde les bras ouverts. 
De ce monde accessible il suffit d’une place d’avion (et de le planifier suffisamment en avance pour ne pas y laisser un bras). Je peux craquer pour la dernière pièce à la mode, parce que Zara l’a certainement sortie. Je peux planifier un verre avec une copine après la sortie d’une longue journée… J’ai déménagé à moitié à Bruxelles, failli vivre à Tokyo, passé quasiment deux ans à Atlanta et maintenant revenu à Paris, mon pied à terre depuis 2013. 
Et ce confinement et ce déconfinement par étape reviennent à poser des questions fondamentales sur ma façon de vivre.
Car enfin, je pouvais, je ne peux plus. Pour le moment en tout cas.
Mais ma priorité? oh beaucoup plus simple…
Voir le ciel bleu, écouter ces jolis oiseaux de plus près.

Parce que sincèrement, je ne pense pas qu’après le 11, ou le 20 ou le 30 mai que sais-je, cela soit fini pour de bon.
Entre le déconfinement et la fin de la crise, qui sait combien de temps s’écoulera-t-il?
Chacun de nous aura à trouver des moyens d’interagir, à créer de la valeur, à s’inspirer à distance. Car quel serait notre mode de vie sans: avion, ni train, ni terrasse, ni sorties…
Notre temps de projection est à deux semaines.
Pas plus pour le moment.
Que peux-tu planifier à deux semaines?
Que veux-tu vivre ou faire en deux semaines? (le mois de mai par exemple est toujours jalonné de ponts pour rejoindre différentes capitales européennes ou les premières plages avant l’été…)
C’est tellement fou d’en arriver là!
Je suis curieuse de savoir comment veux-tu ou penses-tu t’adapter à cette crise? sur un futur contrôlé sur deux semaines.
Si tu n’as pas de réponse, je te propose de répondre à cette question: Qu’as-tu fait durant ce confinement qui t’a rempli de joie?
Parce qu’il y a bien quelque chose que tu as réussi à trouver pour alléger ce confinement.
Peut-être que c’est quelque chose à garder après le 11 mai.
Alors que je savais que je me préparais à la reprise professionnelle, je sais que, je ne souhaite pas chercher un travail sédentaire.
Je sais aussi ce qui me donne envie de me lever le matin, mise à part ma vie privée.
Ainsi que me focaliser sur mes priorités, pas de fioritures, le temps est trop court, mon énergie est limitée que je le veuille ou non.
D’ailleurs quand je le veux pas, mon corps me le rappelle méchamment 🤷🏽‍♀️.
Je sors de 3 jours off forcés (c’est à dire que pas de sport, pas de séance culinaire ni de travail entrepreneurial, je n’ai pris le temps que d’écrire cette newsletter).

Alors que souhaites-tu adapter à ta façon de vivre pour « mieux vivre » cet après déconfinement.
Mieux vivre peut sembler indécent.
Mais le vent se lève, il faut tenter de vivre.
La vie reprend ses droits.
Bon, je vois aussi venir déjà les bizarreries d’Instagram (images ci-dessous) :
– assortir les couleurs du masque à la tenue et accessoires
– se maquiller plus les yeux 👀 visibles au-dessus du masque

Je ne sais pas de quel style, serait l’après-confinement, (mais envoie moi ce que tu voudrais trouver ici par email 😉).
Mon shopping therapy s’est réduit et s’est focalisé sur du bien-être et de la créativité:

  1. Une virée à la pharmacie du coin pour de la Gelée Royale, du Propolis, de la Vitamine C et du Magnesium marin (de Formag à la question de Safia quelle marque de Magnesium 😁)
  2. Les jus PAJ bio avec la claque de curcuma et de gingembre
  3. Je n’ai malheureusement pas reçu mon colis d’Oh My Cream, j’attends juin donc pour tester le shampoing (que j’attendais de tester depuis longtemps) Des chaussures Jacadi (mais Adidas avait aussi de grosses promos) pour mon fils (oui au minimalisme sauf pour les enfants 🤣 la croissance n’attend pas…)
  4. Le cahier pour entreprendre ici 👈🏼
  5. Un abonnement pro sur Canva (l’outil de design que j’utilise pour mes posts Instagram)
  6. Masque d’argile rose Cattier (avec les courses de la semaine)

Ce mode de vie après-confinement, que sera-t-il?
Je ne suis même pas une extravertie qui a besoin de se recharger en extérieur et en groupe, mais Dieu, cela me manque!

Oh je ne me plains pas, mais pragmatique je suis (Yoda sors de ce corps STP). Il faut bien admettre que certains éléments importants de nos vies seront bouleversés.
A nous de nous y adapter? ou pas🤷🏽‍♀️ 🤣

Et toi ? Comment imagines-tu cet après confinement? (je n’ose imaginer encore l’après crise sanitaire…)

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼.

  • Ce que j’ai écouté: le podcastMariés 3 enfants en confinement, un épisode assez déculpabilisant (et drôle)

Matcha Morning: « almost loosing it… »😱😓

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J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Un auto-confinement aux US, un retour précipité en France, un confinement obligatoire avec un changement d’environnement…plein de gratitude mais après près de 8 semaines, j’arrive aussi à une forme de burn out(?) bon calmons-nous plutôt à un surmenage mental.
Je dors mal, je travaille trop ou j’essaie de le faire, je cuisine trop souvent (je ne commande pas encore de livraisons), je fais du sport tous les jours pour dépenser une forme d’énervement latent… je suis sure que je ne suis pas la seule dans cette longue litanie d’actions.
Bref, je me sens fatiguée dans ce cloisonnement.
Comment font les astronautes ?

La semaine dernière j’évoquais le pouvoir créatif pour sortir d’une humeur morose (disponible ici 👈🏼).
Je ne suis pas du genre hyper active… haha loin de là mais il faut que « to get shit done ».
Et cette semaine, j’avoue que je me suis laissée happer par ma productivité ou par ma charge mentale, par aussi trop d’émotions.
Et je me retrouve embarquée dans ce tourbillon explosif.
Je m’accroche aux routines « d’avant », mais que j’ai dû adapter à cette situation exceptionnelle.
Elles me sont rassurantes, confortables, des piliers dans un quotidien que je ne sais plus comment décrire.
Et pourtant, ma bulle a dégonflé petit à petit.
J’ai essayé de la regonfler, mais c’était laborieux.
Mes ressources habituelles ne sont pas les mêmes et je suis à cran.
Je sais que je ne suis pas la seule, que je suis même chanceuse et que j’ai de quoi être reconnaissante.
Mais le savoir ne change rien.
Donc je m’accroche.
Je répète les gestes.
Je me réveille avant les autres membres de la famille.
Je travaille dans le silence, reconnaissante d’avoir eu la force de me lever plus tôt (dimanche par exemple je n’ai pas réussi à le faire) et reconnaissante des gazouillis d’oiseaux.
J’entends mon fils se réveiller, je prépare son lait.
On profite de ce réveil plus ou moins câlin et plus ou moins calme (hello les crises de larmes sans raison, un enfant de 18 mois c’est une boule d’émotion sur pieds).
Après le petit déjeuner, quelques lectures, je poste au grès de mon envie (et non d’un calendrier éditorial haha) sur mon site ou Instagram.
Je prépare mon corps et mon mental à la journée. 
Il est alors à peine 9h mais parfois j’ai l’impression qu’il est déjà midi.
Ces routines me font penser à mes ancêtres, à celles qui ne sortaient pas ou peu. Cloitrées derrières les grandes portes en bois de Fès (ce livre de Fatima Mernissi Rêves de Femmes est celui qui se rapproche le plus d’une histoire non retranscrite mais qui traverse le temps).
Qui se préparaient pour elles-mêmes avec de longues routines dans la précision du geste, de l’oralité et des sens.
S’accrocher aux odeurs, aux textures et aux couleurs et à leur communauté d’amies qui les soutenaient (ou pas parce qu’il fallait bien s’occuper avec un peu de Gossip 🤣).
N.B: c’en est d’ailleurs ironique qu’après des années d’émancipation, en période de confinement, les femmes reviennent à se « coltiner » ces tâches ingrates et à être en compétition sur la plus belle recette de pain de campagne d’Instagram! Nous nous occupons les mains (ou l’esprit) comme nous pouvons…

…Je m’accroche à ces gestes matinaux comme une abeille au miel (ou comme une mouche, question de perspective 😂)
Je prépare ma peau légèrement: sérum Ilia (ici 👈🏼), crème hydratante n’importe laquelle, crème teintée avec SPF (important même en temps de confinement, parfois celui-ci ou sinon en moins couvrant celui-là de SuperGoop).
J’avais arrêté de le faire, mais ma peau n’a pas du tout aimé ça #vengeancedesboutonstouslesjours.
J’ajoute un baume à lèvres (celui-ci 👈🏼).
J’essaie alors de me trouver une tenue confortable mais suffisamment « habillée pour la journée à la maison ».
Une robe d’été très casual pour me remonter le moral.
Ou un tee-shirt + pantalon (jogging? qui sait 🤷🏽‍♀️🤔🤣) pour être productive.
Quelques bijoux breloques pour le bling sonore et visuel, comme tu as pu le voir en story sur Instagram.
Je reste pieds nus, toujours (à quoi servent les escarpins déjà ? 😏).
La paire de jean n’est en jeu que si je dois sortir, les poches c’est pratique…

Vers 16h, arrive le creux invariable de la journée et les appels familiaux ou amicaux qui deviennent nécessaires. La musique 🎶 des années 90 aussi vient à la rescousse pour un air de vacances et alléger les jambes…

Après le tunnel du soir (les parents savent à quel point on en sort lessivés : courir pour le brossage de dents, le saut sur le canapé… #excitationavantdodo), « j’essaie » une séance productive. Chaque minute compte avec un bébé.
Enfin, je retire le costume de jour pour faire un peu de cardio sur tapis ou du yoga (donc brassière, sinon je suis team soutien-gorge sans armature), douche et démaquillage pour passer en mode détente.
Voilà qu’il est déjà 22h.
Et que je suis encore remontée comme un coucou pour dormir.
Et que j’y arrive de moins en moins bien.
Que la journée a filé sans que je sache comment et en me sentant drainée.
Donc chaque jour, je persiste (signe de folie?).
J’essaie d’enlever quelques tâches, je dépriorise ou je simplifie.
Je me sens suffoquer à voir ce ciel bleu lointain, à savoir que les frontières sont fermées.
Oh cela va aller.
Je compte déjà les jours jusqu’au 11 mai.
On verra l’après.
Nous allons tous y arriver.
Mais ce que je voulais partager ici c’est l’envers du décor.
La réalité n’est pas de vivre « facilement » le confinement de manière productive, parfaite, en bonne santé mentale et paranoïaque de tout virus qui passe.
(La réalité est que même nettoyer tous les jours comme cela, me fatigue…dois-je en ressentir de la honte d’en être fatiguée mentalement ?)

Parfois même avec la meilleure volonté et du confort, les couacs arrivent et la vague peut nous submerger.
Et qu’il n’est pas sain de se culpabiliser ni de nier cet état des émotions.

Répéter ces routines aussi futiles que celles-ci, maintient le seul semblant de normalité dans notre quotidien.
Selfcare is not selfish, est plus que jamais d’actualité.
C’est comme cela que cette newsletter a commencé.

Et toi ? Comment vas tu ?
Comment as tu pris soin de toi cette semaine?
Quelle routine t’apporte un semblant de normalité dans ton quotidien?

i tu souhaites m’envoyer ton feedback, n’hésite pas à répondre à ce questionnaire: Il est disponible ici 👈🏼 (- de 3 min promis!!🤩💖) merci pour ton aide 🙏🏼. Merci à toutes celles qui y ont déjà répondu 🤩!)

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼.

  • Ce que j’ai écouté: le podcast Ex sur les amours « extraordinaires »,  produit par Agathe Lecaron des Maternelles, ces premiers épisodes sont touchants, pour l’écouter c’est par ici 👈🏼 sur l’application Podcast d’Apple  + une playlist 90’s sur iTunes, je me vois en jean Converse à la plage 🏖 ma notion de paradis! 
  • Ce que je te propose de lire pour te distraire : Cette saga Chroniques Lunaires de Marissa Meyer, reprise très bien faite de contes (je l’ai lue en 2016 mais elle est géniale!) le premier tome concerne la version revisitée de Cendrillon, crois-moi c’est TOP! Ou encore comme un petit bonbon (et mieux qu’un téléfilm façon Netflix) American Royals de Katharine Mcgee (et disponible en français aussi)
  • Ce que j’ai regardé : L’amour sans prévis avec Sandra Bullock et Hugh Grant (y a-t-il vraiment quelque chose de plus rassurant qu’un film avec ces deux là? et j’ai commencé la série de Good Fight sur Prime video (la suite de The Good wife

Matcha Morning: Faking or escaping reality for mental sanity…

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J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Cette semaine a été bizarre (encore 🙄).
Une annonce d’une possible sortie en France du confinement: le 11 mai.
Mais pour trouver quoi?
De l’agacement, de l’inquiétude, de la passion créative… liste longue d’émotions étrennées depuis plusieurs semaines… face à l’inconnu et à la crise.
Je ne vais pas lister les questions à variables inconnues, car ce ne sont même pas des équations.
Et cela m’a mis un coup au moral. Mais qui ne l’a pas eu vraiment cette semaine? (je ne me plains pas, je suis consciente de ma chance de confort, s’en est même culpabilisant…)

Comment sortir la tête de l’eau de l’humeur morose?
Car c’est nécessaire.
Je ne suis pas coach ni spécialiste en émotions juste un être humain ou une amie qui te raconte sa vie ici en essayant de la connecter quelque part à la tienne.
Ma technique cette semaine a été de me mettre en parallèle de la réalité.
J’ai évité au possible les informations.

Sinon ça serait : penser à une amie endeuillée et que je ne peux pas serrer dans mes bras, stresser pour la crise économique qui arriverait, passer ma journée en FaceTime  (désolée maman), me sentir drainée par la chasse à l’enfant (qui n’a pas encore la notion des accidents domestiques ni la capacité à gérer ses émotions), être agacée de tout ce que fait mon époux même quand ce n’est pas mérité (lol) (oui même respirer peut être agaçant haha), scroller à l’infini Instagram et détester ça… 
J’ai utilisé alors des pirouettes avec mon cerveau: mon projet entrepreneurial comme levier de focus pour décharger mon cerveau.
Je m’y suis plongée à corps perdu, comme une bulle créative.
Tout en ayant la peur au ventre d’échouer (encore ?) mais le saut m’est nécessaire plus que jamais.

Et j’ai aussi utilisé le film de Myazaki: Le vent se lève…

…Il faut tenter de vivre
Paul Valéry.
C’est un film signature (disponible sur Netflix Fr) de Myazaki sur le Japon du début du 20e siècle et sur la vie d’un jeune garçon rêvant d’être pilote mais à lunette et qui sera le concepteur de l’avion de guerre Zéro,habité par la passion du vol.
Oups, je ne t’envoie pas du rêve mais attends tu vas voir la suite.
Je l’avais vu une première fois en salle de cinéma, seule.
Mon mari n’avait pas voulu m’accompagner (il sentait le truc triste mais bien), mais j’adore Myazaki et je ne l’ai pas regretté.
J’ai pleuré au début, au milieu et à la fin.
Oui.
Car ce n’est pas un film de guerre, c’est sublime de couleurs et de dessins magnifiques.
C’est un film sur l’invention et le rêve (et comment ils s’intègrent dans la vie courante parfois) , la résilience (de l’incendie de Tokyo qui a tout détruit quasiment au rattrapage technologique dans un Japon encore traditionnel) et l’amour (tourmenté mais beau).
C’est aussi sur la politique et les erreurs qui gâchent la vie des gens.
Sur la vie et donc la mort.
Est ce que cela m’a déprimé encore plus?
Non car Myazaki a le génie de transcender la vie de tous les jours, d’amener les rêves dans la vie courante.
Il y fait répéter ce vers: le vent se lève il faut tenter de vivre.
J’y ai trouvé des ressources pour cette vie inconnue, de cet après qui s’ouvre à nous.
Plus que jamais, nous aurons besoin de: solidarité, de résilience et de patience, d’acceptation sans jugement, de créativité et de liberté de penser.
Car dans les méandres de l’histoire ce n’est que quelques jours, semaines, mois. 
Et tenter, essayer, risquer de vivre, même quand le vent souffle.

La semaine dernière j’ai évoqué le pouvoir du présent.
Aujourd’hui j’en appelle au rêve pour pouvoir être résilient.
En confinement, notre humeur est la seule chose qui nous reste.
Et elle est liée à notre motivation.
Oui l’incertitude est forte, oui le risque de récession durable est plus que jamais présent dans nos vies. Mais c’est bien dans les moments les plus durs que notre inventivité se révèle.
Alors exerçons la pour ouvrir nos Chakras!*
Même à gribouiller, plier un bout de papier ou danser sans aucune chorégraphie… ouvrir ses chakras au flow créatif 1) nourrit notre quotidien de paillettes comme dirait l’autre, 2) nous fait échapper de la brume grisâtre au dessus de nos têtes et mais surtout 3) nous permet d’être à l’écoute de signaux faibles d’opportunité. Quelle qu’elle soit.
Un échappatoire créatif qui pourrait nous faire découvrir de nouveaux chemins. 
Peut-être que c’est pour cela que les contenus créatifs ou « inspirationnels » font légion finalement sur Instagram?
J’adore répéter que la nature a horreur du vide, cela n’a jamais aussi vrai.
Profitons de ce vide, je crains qu’une grosse vague d’angoisse et/ ou de réel nous prenne dans l’après.
C’est pour ça aussi que je me rappelle la culture japonaise autant qu’entrepreneuriale:

  • le silence fait du bien
  • l’observation a de la valeur
  • la répétition du geste est nécessaire pour apprendre (ça vaut pour les soins cosmétiques)
  • la peur est une émotion à accepter comme une autre
  • la discipline est aussi clé dans la réussite que le talent 

(Et toi ? Comment vas tu ? Que souhaites-tu lire ici? j’aurais plaisir à te lire, envoie moi tes envies!)
J’ai préparé un petit questionnaire si tu souhaites y participer cela me permettra de mieux te connaître toi ainsi que tes attentes (une idée d’une lectrice amie que je remercie !). Il est disponible ici 👈🏼 (- de 3 min promis!!🤩💖) merci pour ton aide 🙏🏼.

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼!

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Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼.

*L’architecte Ghita (ici 👈🏼) a fait un sondage, il y a quelques jours sur les envies de contenu et (comme par hasard?) son audience était aussi lassée, désabusée face au contenu suiveurs et reproduits à l’infini de certains (les pains, les vidéos tiktok non créatives, les Banana bread, les live de sport…). Cette audience réclamait plus de contenu d’art, d’activité manuelle mais plus comme un tutoriel ou un cours à distance, ou d’initiative solidaire qu’une prose à la productivité personnelle. Intéressant, non?

  • Ce que je veux regarder : sur Netflix « Drôles d’animaux » comme un revival de mes documentaires préférés de ma jeunesse sur Disney+ les Simpsons
  • Ce que j’ai regardé ou plutôt tout ce que je n’ai pas regardé : ni les infos en continu, ni les lives intempestifs ni les Zooms éducatifs, ignare? Égoïste ? Chiante?
  • Peut-être mais ce n’est pas grave non plus 🤷🏽‍♀️😬  

Business Books, style, branding and more

Pendant 2 ans (voir plus), j’ai beaucoup lu. Je voulais prendre du recul sur plein de sujets mais aussi apprendre d’une culture anglo-saxonne bien éloignée de la mienne et beaucoup plus entrepreneuse. J’avais besoin de travailler mon mental, j’ai été servie!

Si tu lis déjà la newsletter, tu retrouveras certains titres ou thématiques abordés (que tu peux retrouver d’ailleurs ici 👈🏼).

J’ai posté certains titres sur Instagram, d’autres ont été recommandé sur la newsletter au fil de l’eau.

Mais au cas où tu les as raté, je te propose de faire un récapitulatif ici (avec peut être certains oublis de ma part corrigés ici!).

La carrière:

L’introspection:

La créativité:

L’entreprenariat:

  • eMyth
  • La méthode LiveMentor
  • Fashion Business Manual de Fashionary, il est très intéressant car il mixe la partie artistique, production/sourcing et Business, si tu ne connais rien à la mode mais que tu as envie de répondre à l’appel, c’est un guide très bien illustrée, accessible et facilement « utilisable » (des outils sont téléchargeables sur le site)
  • Pour bien travailler l’univers de la marque How to style your Brand est très bien fait et présenté
  • De Zero à Un sur les start up, les risques mais tellement de choses que cela ne concerne pas que « ça », je le relis aujourd’hui avec la perspective de la crise sanitaire et il a un aspect de la vision de nos vies, notre héritage et des choix que nous faisons de manière plus large!
  • Ce livre Disciplined Entrepreneurship workbook est GENIAL, un peu aride mais j’ai beaucoup appris (et je n’ai pas fini), j’ai appris beaucoup mais VRAIMENT beaucoup de choses (par contre la version en anglais exige un bon niveau, il est fait par le Managing Directeur du MIT entrepreneurship)

La productivité:

As-tu des lectures complémentaires à recommander? Je suis preneuse!

As-tu lu certains listés ici? qu’en as tu pensé?

Matcha Morning: Who am I? What am I writing about?

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici . Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

Grâce à certaines d’entre vous qui m’ont relayée très gentiment ces dernières semaines et que je remercie, de nouvelles personnes accèdent à ce contenu.
Je me suis creusée la tête sur quoi écrire, m’interrogeant sur l’essence de mon contenu (car je suis d’une nature tactique (voir stratégique): je souhaite fidéliser chacune d’entre vous: si je le fais c’est pour être lue 🙂  😁).
Je choisis un média qui a une forme peu à la mode et fatiguant: la newsletter que beaucoup de marques utilisent pour vendre. Sache que je vends rien (aujourd’hui et si je le fais je te préviendrai!).

Qu’attends-tu trouver ou découvrir en me lisant?
Voici une introduction à qui je suis, ce que j’écris et pourquoi ici 👈🏼.
Dans une vie d’avant de consultante business ou de manager de projets, j’ai été happée par une cadence métro boulot dodo qui ne me suffisait pas. 
Une question existentielle mais Ô  quand bien répétée, est ce original ?
Mais une quête toujours en cours : deux ans plus tard, une expatriation, un congé de maternité long, un éloignement, des projets business, des déceptions,…(blablabla je m’autofatigue quand je parle de moi😁), je continue ce chemin de découvertes (Progress Journey). 
J’ai eu un moment Eurêka quelque part entre Mai et Juin 2019. Que mon blog ne me suffisait pas, que ce n’était pas régulier (assez), ni assez clair.
J’ai commencé alors à écrire avec un bébé sur un tapis d’éveil à côté.
A faire sortir des histoires de ma tête, celles qui me concernaient mais que je pensais concerner d’autres aussi (oui on se tutoie ici 😉) et j’ai jeté cette bouteille à la mer.
Certes, je l’ai utilisé comme catharsis mais pas seulement.
Je suis authentique dans chaque histoire écrite, parce qu’elles me sont arrivées ou que j’ai observées.
J’ai dû trouver le moyen de les transcender dans mon quotidien, pour ne pas subir et en sortir quelque chose de durable.
C’est ce que je souhaite partager ici: du primordial (le mental par une amatrice loin d’être une professionnelle) du nécessaire (mes coups de coeur soin de peau, mes distractions média 👩🏻‍💻 et mes routines), au futile (en tendance mode pas en tant que spécialiste haha mais juste en tant que consommatrice lambda, au maquillage),  .
Du temps pour soi, pour toi, chaque lundi matin.
J’ai appris à vivre avec cette introspection et je souhaite partager quelques enseignements car nous sommes tous facilement embarqués par notre quotidien.
Encore plus aujourd’hui en période de confinement: entre angoisse, frustration, fatigue, dispute, ennui… pour ceux qui ont le confort d’être confiné (car c’est un luxe).
Et plus que jamais, je souhaite te convaincre toi en lisant ce texte: que la vie est courte.

Ici, tu trouveras des histoires vraies, authentiques et non sponsorisées
Parce que déjà qui me paierait pour écrire de telles bêtises!?
Ensuite, je partage des coups de coeur en lien avec cette ligne.
Des podcasts, des livres, des séries ou des chaines Youtube.
Même en ce temps de confinement, qui ne se laisse pas embarquer sur du temps social, familial, professionnel…?

Qui ne se laisse pas happée par Instagram, Netflix et Amazon pour ne pas affronter la réalité, parler à sa famille, ou préparer son projet qu’il repousse de longue date?
Et en même temps, pour avoir été celle qui culpabilisait de ne pas être productive(comme la société l’entendait), avons nous besoin de remplir toutes ces minutes de manière intense?
Une amie a posté une bataille de fourmi sur une mie de pain.
J’essaie de montrer cela à mon fils durant nos sorties , car « courtes et à proximité »:  à compter les pigeons, les corbeaux et les fourmis et de prendre son temps à le faire (heureusement je ne pas encore eu la joie de croiser des rats parisiens).
Oh mais je ne fais pas d’ode à la paresse (je serai hypocrite), non juste une ode à l’observation.
Observer ses sentiments, ses amis et sa famille (même de loin).
Non pas de manière passive, mais présente.
Comme pour enregistrer; si j’ai de la chance, les quelques mots de cette newsletter de temps en temps.
Une ode au présent donc.

Et si le confinement, nous apprenait à arrêter de survoler les moments?
Être présent à l’instant plutôt que de céder aux multitâches à la mode du nouveau monde.
De scroller de manière infinie le fil de Netflix plutôt que de regarder un film.
D’échanger sur Instagram avec tes personnes préférées plutôt que d’en suivre plusieurs sans « en connaitre » (c’est à dire oser échanger) ?
Pour profiter de nos moments de sortie (quand nous le pourrons…) des terrasses, des cinémas, des théâtres, des cafés, des parcs, de serrer nos proches dans nos bras : sans avoir à en prendre de photo, juste y être.
Nous avons de la chance de nous poser des questions, d’autres n’ont ni le temps, ni l’envie, ni l’énergie de le faire.
Saisissons la!

(Et toi ? Comment vas tu ? Envoie moi de tes nouvelles via cette newsletter, j’aurais plaisir à te lire!)

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼!

✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼.

  • Ce que je veux regarder : sur NetflixElite (oui après tout le monde, mais sache que je n’ai pas regardé Casa Del Papel non plus), Love Wedding Repeat et la nouvelle chaine de Yoga sur Youtube de Mimi 
  • Ce que je veux lire: je cherche une nouvelle lecture (je viens de finir « if i never met you » et c’était drôle, fort et mignon donc je veux rester dans cette humeur!
  • Ce que j’ai regardé : The Big Bang Theory (AGAIN) c’est comme Friends et cela a évité nombre de disputes avec mon mari 🤣🤣🤣🤣🤣

Vous pouvez me retrouver par email , sur mon blog ici et sur mon Instagram par là.
A très vite!
B.

Distraire un enfant en bas âge (ou grand bébé) durant le confinement

Ok pivot du contenu du blog momentané (ou pas?) pour encore plus de contenu parental, rien à voir avec le style mais énormément à voir avec notre santé mentale et avec notre productivité. Durant ce confinement, c’est un gros défi pour trouver des jeux, des occupations, des apprentissages pour des jeunes enfants et bébés: Pour l’enfant, pour le parent, pour le faire grandir, pour l’observer se concentrer et accessoirement réussir à avoir un moment sans lui courir après (à le garder en vie 😱).

Je vous présente ici quelques apprentissages que j’ai réussis à mettre en place avec mon enfant, ou que j’ai plutôt improvisé au fil de l’eau, voir que mon fils a de lui-même identifié comme une distraction fortement intéressante. Maman au foyer, à Atlanta, nous avions l’habitude de passer un peu de temps en intérieur lors des longues journées d’averses typiques… bien avant ce confinement. Sauf que 1) il a grandi depuis donc cela reste compliqué à gérer 2) ne pas pouvoir le laisser observer l’extérieur et rencontrer d’autres enfants, le fatigue aussi. Donc je me suis dite que d’autres parents pouvaient être à la recherche de quelques quick wins à mettre en place (surtout que l’on ne peut pas vraiment commander de nouveaux outils, jeux, pâtes à modeler (j’ai vérifié c’est en rupture de stock sur Amazon 😱🤣).

Je les ai classées par âge, mais je vous propose de regarder même la phase d’après si vous voyez que votre enfant s’ennuie.

Avant 12 mois, tout est nouveauté, tout dépend de votre relation et de son caractère. Je vous propose toutefois d’encourager (surtout de 6 à 12 mois) des moments de jeux libres avec un livre musical, un hochet, un tapis d’éveil. Ses problématiques sont souvent concentrées sur les repas et le sensoriel (plus il joue avec la nourriture mieux c’est…), des moments de calme et réconfort (surtout s’il est en phase poussée dentaire) et réussir à faire des siestes, de l’éveil qui dure plus ou moins longtemps et là tout marche:

  • mettre de la musique classique ou autre (en faire avec les mains, les pieds, la bouche)
  • désigner des membres du corps
  • ramper
  • pousser des chaises ou se tenir aux tables
  • jouer à cache cache avec un lange
  • faire des grimaces (cela encourage la concentration et l’utilisation des muscles faciaux utiles à la mastication)

Après 12 mois, l’activité et la mobilité devient une des priorités d’un enfant. Il part à la découverte de son environnement et il adore se connecter et imiter les autres.

Voici quelques idées avec des objets quotidiens pouvant l’occuper:

  • Les contenants (boites de différentes tailles, grands cartons bouteilles, verres, …)
  • Les attaches (ceintures, scratch, lacets, zip ou fermeture éclair…)
  • Les coussins empilés pour faire un parcours de sport
  • Les draps disposés pour faire une tente ou un château-fort
  • Les torchons propres (pour nettoyer, faire cache-cache)
  • Les cartes postales, les photos pour les images
  • Les pochettes de DVD

Je souligne qu’il est nécessaire de faire attention et de rester vigilants aux risques d’accidents domestiques mais aussi expliquer et répéter surtout à partir de 12 mois.

Par ailleurs, l’intérêt de ces activités est aussi d’apporter un regain de confiance dans l’environnement domestique, de mieux appréhender les objets qui entoure l’enfant et d’acquérir l’autonomie au fur et à mesure.

Ce confinement est un défi sur bien des tableaux. L’avantage (si je dois absolument essayer de positiver) est qu’il nous pousse à être créatifs ensemble et à nous ressourcer dans notre cercle et environnement quotidien et domestique. Il est évident que c’est plus facile dans une maison avec jardin, mais si vous êtes comme nous, le balcon n’est même pas une option. Et honnêtement, je suis agréablement surprise par l’ingéniosité de mon enfant (même le sac à dos devient un objet d’intérêt!).

Je conviens aussi qu’il est encore plus difficile de garder la règle de « pas d’écran avant trois ans ». Ne serait-ce le téléphone. Gardons cette option comme la solution de dernier recours 🤷🏽‍♀️😁.

Si jamais vous avez la possibilité de trouver des livres (sur Amazon ou grâce au libraire de quartier s’il livre à domicile 🤔 durant une période future de dé-confinement?). Safia des Mama’s talk (que vous pouvez retrouver ici sur Instagram) vous propose cette série:

Et vous ? Quelles sont vos activités préférées (ou du moins celles de ton enfant)? qu’as tu testé de nouveau durant ce confinement?

Partage ici 👉🏼 en commentaire, je suis sûre que plusieurs d’entre nous n’attendent que ça!

Bon courage pour les prochains et comme disent les américains: You got this! and you are doing great! bravo🤩!

Matcha Morning: Garder un mental sain et optimiste, est-ce (vraiment) faisable?

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici . Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Il est difficile de trouver le ton et le message justes durant cette crise sanitaire .
Que dire et comment? qu’écouter ou que lire? je me mets à ta place car je le suis aussi.
Je souhaite pourtant restée décalée face à cette actualité que l’on vit tous mais pour laquelle nous ne réagissons pas de la même manière: ni le même caractère, ni le même contexte…plus ou moins d’angoisse, plus ou moins d’acceptation de la situation.
Donc aujourd’hui, je choisis de partager mes moments de sourire, de joie, de satisfaction personnelle, non pas pour les étaler mais pour te partager que nos réserves de paillettes se situent dans les moments simples et inattendus, que je dois me montrer aussi créative que toi. Sache aussi qu’entre ces moments, j’ai eu aussi mes moments down, d’énervement, d’agacement et de frustration, que j’essaie avec plus ou moins de succès de dépasser.

Aucun ordre de priorité n’est utilisé!
Le support d’une communauté créative
Les vidéos TikTok de ma soeur (qui a une mine d’accessoires de plus en plus improbables)  les nouveaux comptes Instagram lancés par les copines (comme celui-ci 👈🏼), des projets de livres (de celle que je laisse la primeur de s’annoncer 😏), de photographies de Jihane, de business, de recettes de Bibouzi, des dessins de Safia 👈 et de Ghita là , de sessions yoga en Zoom ou partagées en famille: mes inspiratrices quotidiennes sont créatives à partager, à accomplir, à essayer – échouer/apprendre – réussir – tester, à tourner la page parfois de certaines aventures avec beaucoup de dignité comme le cas de Valerie Tribes. Une Valerie qui fait le choix un contrecourant d’un profil avec peu de publication mais qui partage des initiatives fortes comme celle de LisezChezVous ici 👈 .
Cette période de confinement a aussi cela de bon: De nous forcer peut-être à faire d’autres choix créatifs et à sauter le pas (dans tous les cas nous nous cassons tous la gueule, non? au moins essayons!).
À partager différemment nos paillettes quotidiennes sur les réseaux ou à réfléchir sur l’après.
Nous nous remontons le moral, à râler aussi quand c’est étouffant.
Cela fait du bien!
Avoir un espace de partage et de confiance c’est important pour avancer.
Donc merci à chacune de cette inspiration quotidienne, cela me booste énormément.
Si t’en as besoin n’hésite pas me solliciter, je suis là aussi pour cela.
Les câlins familiaux, les FaceTime, les messages Instagram et whastapp 
Mon bébé joue forcément un rôle dans mon humeur. Il a répété un « je t’aime » (sans conviction) mais je prends 🤣🤩.
Ma famille au Maroc m’envoie les parties de carte nocturnes (et cela me fait un bien fou de voir que ce moment existe même s’il est éloigné physiquement). 
J’ai aussi reçu une vidéo de ma soeur et moi durant un été 90’s à la plage.
Et notre occupation principale était de présenter une performance scénique devant nos parents et oncles 😁. (Bon si tu repostes cette newsletter je publierai peut-être cette vidéo sur Instagram 🤣)
La vie était-elle plus simple? Ou en étais je protégée ?
Pour mes amis, je reçois des nouvelles alors que j’avais hâte de les retrouver une fois de retour en France. Les conditions ne s’y prêtent pas mais bientôt…🙌🏼
Et partager (un peu trop?) de conseils avec mes amies enceintes  (ha ha ha désolée mes chéries les souvenirs sont encore frais).
Mais aussi les histoires insolites: au Québec, on affiche un arc-en-ciel aux fenêtres pour rappeler que ça va bien aller. Waw! Je pense que mon job ici est fait en matière de positivité, bravo aux québécois ! 

(Et toi ? Comment vas tu ? Envoie moi de tes nouvelles sur les commentaires ci-dessous, j’aurais plaisir à te lire et à te répondre!!)
Power work
Breaking news: C’est difficile de rester concentrée et d’être productive à côté d’un jeune garçon de 16 mois (#blague#sansécran). 
Je case les sessions de travail durant les siestes, après le coucher ou par un moment de grâce d’occupation (sans qu’il cherche à s’électrocuter).
C’est un défi permanent et j’en ai qu’un seul 🤪🤯.
(Big up à tous les parents en télétravail sérieusement 😑 tu fais ce que tu peux et c’est déjà énorme !)
Je dois prioriser chaque action (recherche business, cuisine en écoutant un podcast, tri en passant un appel) et ne mettre mon énergie que là où elle apporte de la valeur, malgré l’ambiance angoissante. #quandjeveuxjusteregarderFriends #etmangerduchocolat #etnepasdormir
J’ai revu ma routine du soir aussi : je me focalise sur une séance yoga / pilate / renforcement. Cela m’évite de trop réfléchir ou de traîner sur Instagram sans but.
Pour l’instant, j’évite les Live Instagram pour rester ancrée tant que possible dans ma réalité.
Mon introspection coachée
A raison d’une séance par quinzaine, j’avance doucement mais sûrement avec ma coach d’identité professionnelle.
Cela m’accorde aussi 1h30 sans personne autour hahaha.
Le confinement en famille me fait oublier parfois ma part / dimension personnelle (encore plus qu’avant hahah mais est-ce une surprise ? Une exception? 🤷🏽‍♀️)
Il s’agit d’un rappel à l’ordre nécessaire.
As-tu pris du temps pour toi cette semaine? c’est bizarre à écrire durant un confinement: mais si nous ne pouvons pas sortir marcher/ courir respirer seules avec nos pensées, comment arrivons-nous à le faire durant le confinement?
Face face aux downs, je suis humaine…
Ce mythe de productivité s’effondre devant la réalité et de l’information continue. Et c’est dur de garder un esprit clair et motivé. Grosse révélation…
Je m’exerce au lâcher prise , ce qui est toujours une grosse blague avec moi 😬.
Je compte alors jusqu’à 10 (parfois plusieurs fois d’affilée), je prends du chocolat, j’ouvre la fenêtre.
Ou aux grands maux les grands remèdes: je mets de la musique pour danser en famille (et chanter faux, #désoléechervoisin). Et parfois, cela veut juste dire: ne rien faire, accepter d’être en colère, frustrée, angoissée, insomniaque, raplapla, sans envie ou volonté de me concentrer.

Cela peut prendre 5, 10, ou 30 min…
C’est comme ça et cela ira mieux, demain.

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼!

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The Matcha Morning: Gérer son argent durant la crise, est-ce que cela ça change quelque chose?

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J’espère que tu vas bien, ton mental et ton corps inclus, que ta famille et tes amis où qu’ils soient se portent bien aussi.
Avant de commencer, je souhaite te partager cette musique de Clara Luciani.
Dans un moment de distanciation physique, rien n’empêche le soutien moral et social, un coup de pers à notre moral ensemble:
« Je tiens dans ma main ton poing serré
Et rien ne peut nous résister
Puisque nous l’avons décidé
Personne n’a jamais dit que ce serait facile
Mais je serai là
Personne ne croit en toi comme j’y crois
Personne, personne
Je serai là même s’il ne devait rester »

Paniquer et décider quoi faire de son argent (même peu d’argent) est la pire approche possible.

Reprenons ensemble les bases, sans jugement de valeur, ni honte: l’argent peut entrainer un sentiment de mise à nu et de vulnérabilité.
Tu es ici dans un espace sûr donc pas de jugement 😉 c’est important de le rappeler avant de démarrer! 🙏🏼 #safespace
Commencer par faire le point
De tes revenus, de ton épargne (s’il y en a, et définir sa forme: immobilière, or, argent, actions, livret A…) et de ses coûts fixes. 
Pour les coûts, tu peux prendre une semaine type du confinement et un mois type « normal », et suivre, sur un carnet ou fichier Excel, l’ensemble des coûts, il y a de fortes chances que tu le fasses déjà, toutefois il est aussi possible que le rythme de consommation ait changé durant ces trois dernières semaines.
Décider de ce que tu veux faire
Gagner en sécurité, trouver une opportunité d’investissement, sortir des zones de risques, partager et faire preuve de solidarité : les objectifs sont divers et dépendent:

  • de ta personnalité (aversion au risque ou pas, générosité, frugalité…)
  • de ton contexte familial et financier dans sa globalité (emploi stable, monnaie utilisée, investissement, nombre de personnes dépendantes de ta situation financière)

Par les temps qui courent il est normal de naviguer en eaux troubles.
Et comme dirait une copine à propos d’un investissement immobilier prévu de longue date: « je lâche prise sur ce que je ne contrôle pas, je ne sais pas quel taux d’intérêt sera applicable dans quelques mois, donc je n’y pense pas aujourd’hui » .
Quelques idées à te suggérer:

  1. A court terme : rester sur des placements à faibles (voire inexistantes) rémunérations (livret A, CEL, LDD) mais avec l’argent disponible immédiatement (liquidité forte), mon mari vous déconseille fortement d’investir durant les 12 prochains mois sur les marchés actions
  2. A long terme: se focaliser sur un achat immobilier (avec un couple risque / rendement relativement faible) si déjà planifié et attendre l’année prochaine au plus tôt pour revenir sur le marché action (fort risque / fort rendement) 
  3. A tout instant:
    1. participer aux appels aux dons, car il va de notre responsabilité d’aider les héros du quotidien ainsi que les personnes fragilisées par le confinement 
    2. savoir saisir des opportunités (sans culpabilité car il est important de faire preuve de bonne gestion) : surveiller le cours de l’or et de l’argent sur ce genre de site ici 24hgold.com 👈  (il est recommandé d’investir 5 à 10% de son patrimoine net dans cet actif de sécurité), ou investir dans des projets de crowdfunding avec un risque + élevé mais un taux d’engagement supérieur 

Revoir ta consommation de manière générale 
Avec ces semaines de confinement, cette humeur en berne (à raison), je te propose aussi d’analyser ton rapport à la consommation.
Nous sommes réduits à l’essentiel, à nos besoins primaires de la pyramide de Maslow.
Qu’est ce que cela déclenche en toi? de ne pas pouvoir maintenir les mêmes habitudes de consommation, de ne pas avoir à t’habiller selon un costume spécifique à ton identité professionnelle…à quoi se réduit cet essentiel? 
Es-tu du genre à t’habiller en semaine ou à rester en pyjama ?
Comment vas-tu aborder le retour « à la normale »? (je ne suis pas sûre que l’on n’oublie si facilement)
Je te pose la question sans a priori, sans jugement ni idéologie.
Il me semble intéressant d’analyser ce rapport de consommation et au sens de l’essentiel.
Tout en sachant, que la reprise sera forcément liée à notre capacité à consommer « après ».
Nous aurons tous un rôle dans cette potentielle reprise.
Quels seront alors nos choix de consommation que nous ferons? qui choisirons-nous de soutenir: quelle marque, quelle filière agricole, quel artisanat, quelle industrie?
Je pose ces questions sans en connaître encore ma propre réponse.
Et pourtant, il est important de réaliser à quel point cet « après » va dépendre de nous tous.
Jamais nos choix financiers n’auront autant d’impacts.
A nous de les faire et de les assumer 😉.
C’est aussi cela l’empowerment! 💖
Plein de bonnes ondes où que tu sois!
Keep calm and stay safe 🙏🏼!

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Ce que je veux regarder sur Netflix : Gossip Girl ou Gilmore Girls, quelque chose de distrayant, loin de l’actualité, j’essaie de rester la plus positive possible; encore plusieurs semaines de confinement prévues…un marathon à tenir

Ce que je veux lire: Rien, je n’arrive pas à lire, peut être avec ce changement de lieu un peu brusque (🇺🇸-> 🇫🇷), ou d’angoisse ambiante, cela va revenir je le sais, mais en attendant je laisse mon humeur ruminer ce vide (et ce n’est pas grave!), envoie moi tes recommandations si tu as des pépites à suggérer 🤩!

Ce que j’ai écouté : le podcast Femmes puissantes de Léa Salamé

The Matcha Morning: Je plie 🧘🏻‍♀️ au gré du vent

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Avant de te lancer sur la lecture, écoute cette musique Disney ça va te remonter de suite le moral et te mettre dans un mindset plus apaisé, plus renforcé (ou du moins je l’espère 🤩🙏🏼) ici 👈 

Bon j’ai une heure pour t’écrire.
Une heure pour t’écrire que je dois quitter mon appartement américain pour rentrer en France. Une décision prise pour être appliquée en 2 jours 🤯🥵😰😱!
Je ne voulais pas arrêter ce lien en raison de cet événement. 
C’est cela être flexible : faire la différence entre ce qui est important de ce qui ne l’est pas! Corona 19 partout, dans nos vies, dans nos quotidiens, jusqu’à nouvel ordre, alors comment s’adapter?
J’en ai vu des choses auxquelles il fallait m’adapter, des grandes aux petites. Mais ça… c’était une peur quelque part cachée qui m’a fait prendre plusieurs décisions avant « si jamais il se passe un truc où les frontières sont fermées je dois y faire face ».
Bon. Merde, j’aurais préféré avoir tort.

Il reste le plus important
Prendre soin de nos vies et de celles des autres.
De nos corps et notre mental, comme une retraite non souhaitée, imposée à nous, mais nécessaire.
Je suis comme toi: perdue, exaspérée, optimiste et pessimiste, angoissée et reconnaissante d’avoir un toit (enfin pas celui d’avant).
Y a plein de choses sur lesquelles j’ai aussi envie de m’énerver. 
Mais est ce que cela vaut le coup?
Je garde mon énergie pour dégager une forme de bonnes ondes.
Je garde mon énergie aussi pour m’adapter.
M’adapter en restant moi-même, dans ma définition la plus concentrée (car qui suis-je sans les autres? Dans ce confinement ? J’ai dû dire au revoir à une amie chère sans la serrer dans mes bras, je rentre à Paris sans pouvoir retrouver ceux que je n’ai pas vu depuis longtemps).

Comment incarner cette flexibilité?

  • Maintenir ma routine (voir la redéfinir hein: car il n’est plus possible de sortir)
     pour vider ma tête car c’est comme cela je reste ancrée dans ma réalité et que je réussis à vider ma tête de mes angoisses.
  • Rester concentrée sur le prochain pas à faire (cuisiner, jouer, travailler doucement, se connecter à sa famille)
  • Limiter le bruit ambiant et l’angoisse générale (je ne peux pas gérer trop d’information en même temps et la nuisance forte, je peux être une éponge, donc je ferme les vannes pour me protéger)
  • Respirer 3 fois longtemps: quand je me sens submergée
  • Lâcher prise aux angoisses, ne pas les nourrir, oui elles sont là mais est ce que j’ai besoin de les ruminer? je ferais alors que du sur place (c’est la partie la plus dure), je les note si besoin et je leur dis adieu 🤣 sinon je leur donnerai vie et c’est bien ce que je veux éviter, non?
  • Se rappeler sa chance, sa reconnaissance envers la vie ou l’univers de ce toit au dessus de sa tête et de ce souffle de vie
  • Accepter (ok ça c’est aussi très dur), accepter ce dont je n’ai pas prise, ce que je ne peux pas changer
    • Notre part d’humanité a besoin de sentir qu’elle peut changer les choses mais c’est comme une vague qui arrive: doit on nager à contre sens ou se laisser porter et trouver un moyen de la dépasser
    • J’ai aussi plein de projets en cours, j’avais imaginé et projeter d’autres plans, je les ai mis en pause pour réfléchir sur : quel impact un événement, aussi énorme, peut avoir sur notre mode de vie

Et toi comment vas-tu ? As tu eu le temps de digérer émotionnellement ce bouleversement ?
Depuis que j’ai écrit ce texte (samedi dernier), je suis de retour de l’autre côté de l’Atlantique.
Pas de confinement total mais assez fort restrictif.

Il est plus que jamais nécessaire de garder la tête froide et le mental sain : pour soi-même et les autres autour de nous.

Voici quelques suggestions :

  • Prendre soin de tes dents (t’as le temps là non? donc fil dentaire chaque soir 😁)
  • Hydrater les pieds le soir avec des chaussettes (tu ne peux pas sortir donc c’est le meilleur moment d’avoir des pieds de bébé)
  • Danser chaque jour (sans la musique à fonds 🤣)
  • Appeler tous tes amis oubliés et se remémorer de vieux souvenirs, mais pas avec ton ex (faut pas déconner)
  • Ressortir tes vieux livres oubliés et tes projets créatifs à moitié entamés (voir à peine commencés)
  • Arrête de te plaindre (cela ne sert à rien à part de te démoraliser et on parle ici de selfcare)
  • Ne pas passer ta journée sur Instagram (oui facile à dire) mais le temps est une ressource rare même aujourd’hui! est-ce que tu veux vraiment te dire, après cette vague, que tu ne l’as passé que sur Instagram? à regarder des directs « live »? tous les jours?
  • Des masques aux produits naturels (si tu les as disponibles) : le yaourt citron pour la peau, du miel non chauffé en gommage à lèvres, de l’huile de ricin pour les ongles et les cheveux (attention: il faut bien laver après),
    • envoyez-moi vos meilleures recettes de masques naturels et je les reposterai sur Instagram !
  • BIEN DORMIR c’est le meilleur moyen d’être dans une humeur positive et d’avoir un meilleur système immunitaire 
  • Sourire à ses compagnons d’infortune dans ce confinement (pour eux aussi c’est dur)
  • Se balader toute nue comme Rachelle dans Friends si t’es seule dans ton appartement (et sache que plusieurs parents t’envient 🤣)- Distribuer de la nourriture aux personnes confinées en difficulté (c’est prouvé scientifiquement !
  • Faire du bien autour de soi, ca aide accessoirement à se sentir utile, productif et présent)
  • Se laver les mains pendant 20 longues secondes chaque heure, en se répétant pourquoi on fait ça : sauver des vies et pas que la sienne!

Donc rendez-vous lundi prochain, pour de nouvelles aventures 🙏🏼. Prends soin de toi, où que tu sois!

Ce que je veux regarder sur Netflix : Self-Made, une série qui a l’air vraiment intéressante sur la vie de Mme C.J Walker! 🖥 la première femme patron et millionaire afro-américaine!

Ce que je veux lire: un livre sur l’entrepreneuriat (je dois être à mon 10e là… message subliminal à qui veut être mon associé 😅) e-Myth 📚  (heureusement que Kindle existe quand même, je ne peux pas transporter tous mes livres dans une valise …)

Ce que j’ai écouté : le podcast Emotions 📻  sur la solitude disponible ici

The Matcha Morning: Wisdom & life lessons from Michelle Obama

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J’ai changé mon calendrier éditorial en tombant sur cette interview. Pour nous changer les idées, pour nous inspirer et surtout surtout garder l’essentiel comme boussole. Sur le blog tu peux retrouver aussi mon dernier post sur mes conseils d’introvertie à se ressourcer en mode confinée (sans en perdre la tête 😅) ici 👈!

J’ai trouvé la vidéo de l’interview sur Youtube (ci-dessus 👆) mais je l’ai écoutée sur un format de podcast.
C’est important à souligner.
Je n’ai pas été parasitée par l’image.
La voix, les tics, le ton même de discours de Michelle Obama sont très intéressants à écouter.
Je suis par ailleurs étonnée par son look, je l’ai visualisé façon costume de First Lady.
C’est révélateur et authentique, car à un moment The Oprah Winfrey lui dit « j’ai l’impression que vous vivez votre meilleure vie et cela se voit ». 

Et voici ce que je retiens pour le partager avec vous.
« Possède ton histoire, décide ton bonheur »
Ok écrit comme ça, c’est assez bateau. MAIS:  
Mme Obama cite plusieurs exemples pour appuyer:

  • Sa thérapie de couple (oui oui! 😱) lui a, en plus de donner envie de parler à un tiers objectif, permis de comprendre que 1) son bonheur ne dépendant pas de son conjoint, 2) que si elle était déçue c’était parce qu’elle projetait ses propres attentes sur lui 3) si elle voulait accéder à une vraie égalité, elle devait aller chercher d’elle même son bonheur
  • Son « self-doubt » ou l’autocritique permanente: elle rappelle que nous pouvons changer notre propre voix off, celle qui raconte notre propre histoire dans la tête. Cette voix off est importante pour nous saboter comme pour nous motiver. Il est très important d’écouter ce que l’on se raconter et si besoin de le changer ! Si vous saviez la catastrophe de ma voix off 🤣😳…
  • Accepter, câliner, incarner toutes les parts de son histoire, ses faiblesses… elle rappelle ses origines modestes et les difficultés à ne pas se comparer surtout à l’ère (règne) des réseaux sociaux…
  • Le meilleur moyen pour ne pas descendre plus bas (Go high when They are low) est de se focaliser sur sa propre mission. La réponse rapide est celle de l’auto-défense et du court terme. Respirons à chaque fois 1, 2, 3 😓 oui cela ne vaut pas le coup à 90% du temps.

« Accepte ta vulnérabilité »
Elle répète à plusieurs reprises son âge reconnaissante envers son corps.
Cet âge que l’on cherche à cacher, à lisser.
Cela peut prendre un aspect religieux même car elle déclare remercier Dieu pour ce corps qui l’amène là ou elle est aujourd’hui et qui lui permet de continuer son chemin. Sans se comparer à son ancien corps, car tenez-vous bien: nous ne sommes pas des machines!
Qu’elle ne pouvait se permettre de critiquer ce corps alors que son père handicapé aurait tout fait pour marcher.
Son truc? Aller à une retraite de randonnée où le principe est de marcher très tôt le matin, pendant 4h, avec juste de l’eau. Le concept prend quand on se concentre sur son propre chemin et cheminement (sans se comparer aux autres).

« Définis ton super pouvoir »
Mme Obama avoue avoir eu du mal à accepter son super pouvoir: l’empathie (compétence qu’elle définit comme sa capacité à permettre aux gens de se sentir « vus, compris et écoutés ». Chose que je comprends.
On ne pense qu’à des compétences « dures » et pas aux « douces » celles qui composent notre humanité. Nous les sous estimons, et pourtant si (ou plutôt quand) l’intelligence artificielle débarque partout, c’est bien cette part d’humanité qui sera la plus valorisée et recherchée.   
Elle assume aussi ne pas aimer cuisiner. C’est une séquence savoureuse, car Oprah insiste. « Même si vous avez le temps? moi j’aime bien cuisiner pour mes proches » elle répond « je sais cuisiner, je l’ai fait, je peux nourrir, mais je n’aime pas cela et je ne le ferai pas par choix ».
J’ai adoré car cela incarne complètement le premier élément.
Assumer ce que l’on est sans culpabilité factice.
Sa vision de la parentalité
Elle aborde plusieurs points éparpillés durant son interview que je regroupe ici:

  • La charge émotionnelle de la parentalité est énorme
  • Elle peut « enfin » se concentrer sur elle même et sur son couple (avec un bonheur apparent) maintenant que ses filles sont partis « expérimenter leurs propres erreurs loin » d’elle
  • L’ex-président qui pleure à la cérémonie de diplôme de sa fille chérie derrière ses lunettes de soleil 😎 et en faisant un bruit bizarre oing oing 🐷. 

Je vous laisse découvrir son livre Becoming ici 👈 .

How to live indoor: a guide from an introvert!

Je sais que pour certains cela ne fait pas partie d’un mode de vie habituel.

Rester chez soi pour se protéger, protéger les autres constitue un cas exceptionnel.

Pourtant ce n’est pas si rare. On a tous eu des vacances d’été à rallonge aussi pendant lesquelles il fallait s’occuper. On a aussi l’occasion de nous enfermer pendant plusieurs semaines pour préparer son baccalauréat ou ses examens de fin de trimestre.

Récemment, j’ai dû me retirer de l’extérieur durant mon troisième trimestre de grossesse en raison de Zika qui frappait particulièrement les régions chaudes et humides (plusieurs cas avaient été avérées en Floride.) Ensuite avec un tout petit bébé et sans aide supplémentaire, on ne se sent pas de suite prêt pour affronter  » le monde extérieur.

Et j’avoue: je suis une introvertie, j’ai besoin de me recharger à l’intérieur. J’ai dû aussi apprendre à travailler de cette manière, avec peu d’amis présents physiquement autour.

Donc voici mon retour d’expérience pour vous aider à bien vivre le fait de rester chez vous (pour confinement obligé ou souhaité).

  • Acquérir une compétence ou maitriser une activité particulière: broderie, tricot, jeux, langue, sport, maquillage, cuisine, jardinage, histoire, … la liste est longue et surtout tout est accessible sur youtube! il suffit de faire une petite recherche et le monde est à vous!
    • J’ai plein de chaines à vous recommander, laissez-moi un commentaire sur le thème et je vous la partage!
  • Se révéler au monde: vous l’avez peut-être rêvé pendant longtemps, c’est le moment de lancer votre site, votre podcast, votre shop, votre séminaire en ligne…si vous avez besoin de ressources sur ce sujet laissez-moi un commentaire et je vous envoie les liens!
  • Faire la liste de tout « ce qu’on n’a pas le temps » de faire « normalement » et d’essayer petit à petit à les réaliser. On ne sait pas le temps que cela prendra, comme une convalescence forcée, donc nous ne jetons pas dans la productivité! voyons cela plutôt comme un marathon…
    • Réfléchir à son projet créatif (décoration ou business! à vous de voir), établir un plan et préparer son lancement 😉 post-confinement
  • Ne RIEN faire: c’est tout un art, nous l’oublions souvent mais combien de sieste sont permises par jour? plusieurs! enfin courtes car les longues ne permettent pas de se reposer vraiment
  • Sortir le matin tôt pour marcher sans contact rapproché et revenir avec une séance de Yoga (en plus certains se lancent dans des live sur Instagram comme Lili Barbery ici 👈 )
  • Appeler en facetime ou WhatsApp vos proches où qu’ils soient, ce n’est pas parfait mais la connexion humaine est bien présente!
  • Retrouver contact avec des activités manuelles: prendre plaisir à cuisiner ou coudre ou à bricoler. Les spécialistes insistent sur les effets relaxants de ce genre d’activité, elles permettent de s’ancrer dans le présent et de donner le sentiment de contrôle (dans un environnement si incertain, il y a de quoi s’y intéresser non?)
  • Trier, trier et trier pour trouver sa place, pour se reconnecter au « chez soi » et à nos besoins réels
  • Bon ok faire du shopping mais bon le piège peut être couteux (les clicks sont si faciles!)
  • Etablir une stratégie financière pour les mois à venir (avec tant d’incertitude, il est important d’être prudent)
  • Etablir une routine du matin et du soir
  • S’amuser sans téléphone! Danser, écouter de la musique, lire, discuter avec vos proches (pas malades!): regardez moi ces italiens capables de danser dans un petit balcon et de chanter avec leurs voisins! 👏
Un exemple de routine du matin posté par The Fabulous sur Instagram

Pour se sentir productif, il faut s’organiser :

  • Avec un agenda hebdomadaire (et comme tout est si versatile, le crayon est préférable ou un agenda électronique) à remplir avec la technique time-blocking! Même si c’est que pour vous-même, remplissez les créneaux: courses, douche, cuisine, projet créatif, appel FaceTime…
    • Cette technique est intéressante aussi pour alterner les types d’activités en plus de piloter votre productivité!
  • Vérifier l’avancement, l’accomplissement des tâches et leur cohérence
  • Ne pas oublier une pause déjeuner, repos, souffler au balcon 🤩
  • Travailler du canapé c’est bien mais c’est souvent une tentation pour regarder Netflix, donc le bureau ou la salle à manger sont certainement de meilleurs choix pour être productif!
  • Faire des modes avion anti-notification pour rester concentré et présent sur votre projet 🧐
  • Inclure la routine du matin et la routine du soir dans l’agenda et ne pas l’oublier
  • Ne pas oublier de se changer pour une tenue confortable mais de jour pour apporter du rythme à la journée (surtout si vous êtes en télétravail)
  • Faire un point en fin de journée: il est si facile de se laisser porter par la journée et d’oublier d’être reconnaissant et conscient du temps et des évolutions des projets!
    • Cela permet aussi de relativiser quand tout ne s’est pas passé exactement comme on le souhaitait… de se rappeler pourquoi et qu’au final cela valait le coup d’octroyer à l’urgence le temps qu’il fallait!
  • Prendre en compte le rythme des enfants et bébés dans cet agenda (on ne va pas se mentir c’est un challenge!) pour ne pas se sentir frustré et lâcher prise!

Le tout est de se rappeler pourquoi on reste chez nous.

Non pas pour faire plaisir, ni parce qu’on n’a pas le choix, mais pour prendre soin des autres et de nous mêmes! Et croyez-moi, COV-19 ou pas, il peut y avoir plein de raisons pour lesquelles travailler de chez soi ou rester chez soi est nécessaire. Les artistes ont fait cela de tout temps car le recul créatif est indispensable. Les convalescents, en période de vulnérabilité, ont besoin d’être en retrait.

Le pourquoi ou le sens donné à nos actions nous donnent une plus grande perspective et une motivation plus profonde pour accepter les moments de transition tels que ceux-là.

Alors prenons soin de nous!

Et partagez vos astuces, routines, apprentissages ici ! 👇 merci! 🙏🏼

The Matcha Morning: Move or stand on heels 👠

(yes we have to choose!)

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C’est fou, mais les baskets ont convaincu tout le monde non?
Ok la tendance n’est ni isolée ni récente mais dit-elle quelque chose de nous? surtout des femmes?
Quand je me rappelle des têtes que faisaient mes collègues pour oser en porter un vendredi… (pourquoi la règle du casual ne peut exister que pour les vendredis, d’ailleurs?)

Photo credit de Mme La Fleur de la CEO de la marque disponible ici 👈 

Power heels:
Je me disais ça souvent: « Si tu as besoin de confiance en toi, tu as besoin de talons. Si tu doit affronter l’incertitude tu as besoin d’avoir de la hauteur ».
C’est drôle car je suis relativement grande et que je marche plutôt vite. 
Mais j’avais besoin alors d’être bizarrement ancrée, d’être à la hauteur, de me grandir.
Avec des talons, je suis forcément ralentie (à moins de vouloir faire un vol plané 💥 ).
La transition:
Je suis passée de 12 cm à des talons moyens pour les escaliers et le métro parisien jusqu’à du plat complet.
Petit à petit je me suis laissée envahir par touche d’Adidas, de Nike et autres paires sportives.
Je portais pourtant déjà du plat, des ballerines, des mocassins, des bottes… Mais leurs semelles n’égalaient en rien le confort des Stan Smith.
Est ce que j’ai sacrifié le style (ou supposé style) pour autre chose?
Rien n’égalait ce sentiment d’appartenance à quelque chose d’un peu subversif dans un milieu professionnel un peu trop codifié à mon goût.
J’étais aussi peut-être dans cette envie de renouveau d’identité professionnelle.
Tu vois (oui je reviens sur le tutoiement) quand ton costume te semble morne le matin et que cela devient même le signe de fatigue (car oui j’étais fatiguée de ce ce que je faisais alors 😱).
L’acceptation de ce besoin de mobilité:
Ce qui est intéressant c’est qu’au delà des raisons propres à chacun de se laisser convaincre de cette secte de sneakers, il y a aussi plein de raisons exogènes.
Pour moi, cela avait commencé avec les attentats de Paris, je me sentais dans un besoin de faire face au risque, que je voyais les talons plus comme un ralentissement qu’autre chose. Pareil pour les effets de grèves, de virus, d’inondations… Bref autant de raisons exogènes pour nous renforcer dans un besoin de mobilité.
L’arrivée aussi en masse du mode de vie de l’entrepreneur (dans la Start up nation bien avant M. le Président Macron) y joue un rôle.
Nous avons plus que jamais cette injonction de dynamisme, de le flexibilité comme réaction à cette instabilité ambiante.
Un Jean confortable, un blazer s’il le faut, un sweat absolument, des sneakers et pour adoucir ou habiller le tout des bijoux envahissants (un exemple ici 👈). Un tailleur et des Converse (ou autre) (exemple là 👈). Un rappel de mon enfance, de mes 90’s.
Peut-être que c’est aussi cela le besoin.
Le besoin de se remettre dans quelque chose de doudou, de confortable, pour nous consoler.
Car oui nous avons besoin de bouger, mais peut-être avons-nous aussi besoin de nous réfugier dans des aspects vestimentaires que nous connaissions, qui nous rassurent.
Bon ok, peut-être est-ce aussi la suprématie de l’esthétisme californien (même les hommes sont gagnés par le look doudoune sans manche façon Jeff Bezos plutôt que costume 👔 ).
Mais je vous préviens: je ne suis pas prête à accepter le comme-back des leggings, Lululemon ou pas!
Est-ce vraiment positif?
Je ne me permettrai pas d’émettre un jugement, chacun choisit 1) son mode de vie 2) où mettre ses petits (grands) pieds.
Je me retrouve par contre à penser avec nostalgie à ma naïveté et à mon innocence.
Celles qui me permettaient de mettre du talon de 12 cm, de courir les rues de Casablanca, d’héler un taxi sans sourciller (ah non ce n’est pas du tout aussi glamour qu’une scène de Gossip Girl ou Sex and The City).
Et que par réalisme, par confort, par efficacité et besoin de performance, je ne me laisse pas le temps de « trainer ».
Et puis pourquoi s’arrêter juste aux chaussures? Hello sac à dos ou sac banane 😱 !
(Bon ok Chanel s’est glissé aussi dans ce créneau 👈 )
Au delà de la tendance (et de sa futilité?), il est temps de nous poser avec nos sneakers pour juste profiter de ce que nous avons autour de nous et de prendre du recul sur une quantité d’injonctions autour de nous. 
L’empowerment passe aussi par notre capacité à dépasser cette même injonction de mobilité (ou pas 🤣 #mememoijesuisperdue).
D’accepter d’hésiter entre ancrage et mouvement.
Qu’en penses-tu?

Pour plus d’inspiration, j’ai préparé un tableau Pinterest disponible sur ce thème si tu veux l’épingler ou t’y abonner par ici 👈 , je continuerai à l’alimenter !

  • Ce que je veux regarder sur Netflix : Baby Boss, saison 3 (ça me fait rire aussi parce que le baby boss en question me fait penser à mon bébé 🤣)
  • Ce que je dois finir de lire : le livre de Nathalie Loiseau « Choisissez tout » qui me fait réfléchir sur l’équilibre de vie (mais pas que) et qui m’a été proposée par ma coach 🤓🧐
  • Ce que j’ai écouté : la reprise du podcast Mariés 3 enfants, rafraichissant de réalisme 😉 #lavraievie
Si cette chronique t’a plu, tu peux t’y abonner, la partager ou laisser un commentaire 🤩🥰🙏🏼 merci!

The Matcha Morning: Empathie quand tu me tiens!

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici . Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

Dans le cadre de mon introspection pour des raisons personnelles, j’ai retrouvé un aspect qui ressort fortement. Ma supposée et/ou réelle empathie considérée aussi comme une faiblesse, confondue aussi parfois avec de l’hypersensibilité.
3 formes d’empathie sont à distinguer:on est capable de comprendre l’autre sans en ressentir les émotionson se noie dans les émotions de l’autre car difficile de faire face à ses propres émotionson ressent et on manifeste de la préoccupation Ces trois formes se construisent durant notre enfance mais elles sont patinées peu après par différents biais:biais culturels: comment on met en avant l’émotion, l’individu, le groupe, la vérité vs le tactbiais familiaux: comment on valorise la rationalité vs les émotions, comment on accepte l’expression de toutes les émotions au sein de la famillebiais professionnels: quelle est la place de l’émotion en entreprise? aujourd’hui on valorise les décisions objectives sans aucun affect personnel ou social (ou est-ce du moins ce que l’on souhaite prétendre)L’empathie est donc une capacité naturelle voir instinctive, mais plus ou moins encouragée.
Elle peut s’avérer émotionnelle (par contagion émotionnelle comme avec un jeune enfant) ou cognitive quand il s’agit d’une compétence acquise et développée au fil du temps.
Quand elle est limitée ou découragée, nous nous retrouvons vite submergés par de la frustration, de la culpabilité, de la vexation, de la colère …
L’empathie est bien une compétence, non une faiblesse.
Elle nous aide à comprendre nos proches, nos collègues, les soutenir au quotidien.
Bon parfois elle aide aussi à être politique dans sa vie courante. Tout le monde n’est pas Mère Thérésa!
Pour ma part, je me repose, peut-être, trop dessus.
Jusqu’à m’y noyer, ou à confondre mes propres émotions en imaginant celles des autres.
Là encore j’insiste, l’empathie est un atout et non une charge.
Au moment où l’empathie devient une charge, il est nécessaire de prendre du recul. 
De faire acte d’humilité.
Car le piège de l’empathie est aussi de tomber dans des suppositions, d’appliquer nos propres biais ou principes de vie, de calquer un comportement aux autres ou voir à les juger.
Si nous ressentons de la frustration d’être incompris ou que l’autre ne fasse pas preuve d’empathie, peut être que c’est le cas car nous projetons une attitude ou un résultat sur l’autre. L’autre dispose aussi de biais qui ne permettent pas de comprendre de la même manière. Un médecin agira d’une manière différente d’une spécialité à une autre pour se protéger aussi, un conjoint n’a juste pas envie des fois de se mettre à la place de sa partenaire car cela supposerait faire des efforts supplémentaires…

Lâcher prise ces émotions (les siennes et celles des autres)
Pour ne pas s’y laisser emprisonné, je pense bien c’est là l’exercice le plus difficile.
Les résultats de l’empathie ne doivent pas être détenus comme des trésors mais plutôt relâchés.
L’avarice même envers les émotions n’est pas saine, ni pour soi ni pour les autres.
J’essaie de m’appliquer une image à chaque fois que je sens un trop plein arriver: Observer les émotions et souffler dessus comme une fleur 🌹!
J’accepte d’ériger des limites sans pour autant perdre ce qui me définit.
Sans (trop) culpabiliser, car on a le droit aussi d’être empathique envers soi même. 🤔 vous voyez ?
D’accepter ma propre vulnérabilité, comme je la partage ici avec vous.

En résumé, l’empathie peut être autant un talent qu’un talon d’Achille, une raison d’humilité et de responsabilité ou source d’orgueil voir d’aveuglement
Tout dépend de notre propre conscience et notre approche de vie.
Qu’en pensez-vous? dans quel cas de figure, êtes-vous?

Pour en découvrir plus, vous pouvez écouter le podcast « Change ma vie » sur l’empathie et plein d’autres épisodes qui peuvent vous intéresser.

Ce que j’ai regardé sur Youtube : Le génialissime Loic Prigent décrypte Jacquemus, la maison française qui créé l’événement par un univers tant émotionnel que stylistique et c’est BEAU A VOIR, c’est intelligent, c’est nostalgique avec son ode à la fin des années 90 tout en étant fun (du rose) et minimaliste c’est par ici 👈 

Ce que j’aimerai pouvoir lire : la prochaine newsletter de Valérie Tribes vous pouvez vous y abonner ici 👈 . Podcasteuse avec Chiffons le Podcast mais surtout journaliste et écrivain de la Base, elle choisit d’arrêter de poster sur son compte sur Instagram. La vie est faite de choix, c’est peut être aussi cela d’être en avant-garde!

The Matcha Morning : Let’s jump!

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici 👈. Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog 😉.]

Es-tu capable de sauter par dessus cette falaise imaginaire de tes rêves ⛰ ? ou dois-tu (trop) réfléchir avant? (oui je suis du genre à tutoyer, je suis comme ça ! )

Mon voyage dans mon introspection me pousse à partager une révélation avec toi.
Cela fait très longtemps que je n’ai pas fait le saut de l’ange, le saut dans le vide, le saut de la foi, pour moi (juste parce que je croyais en moi). J’ai fait ce qu’on attendait de moi. J’ai fait quelques trucs bidules originaux MAIS je l’ai fait parce que je croyais en la capacité de mon entourage, en mon amour pour ma famille,… mais pas forcément en moi. Une nuance importante!
Même la newsletter je l’ai commencé pour me sortir d’une zone de confort et pour plein d’autres raisons mais pas celle de la confiance en moi, de ma capacité à t’écrire quelque chose qui apporte de la valeur (même un niveau très humble).
Plutôt le contraire même.
(D’ailleurs t’as vu comment je n’arrête pas de te demander ton approbation sur Instagram ? je fais ma blasée mais en vrai je demande que ça! 😅)
Cette révélation, ce Ahaha moment comme disent les américains, m’a demandé un effort infini. Car évidemment j’étais dans le déni.
Je vais donc te poser une question et j’espère que tu pourras y répondre: quand as-tu pris des risques parce que tu croyais en ton projet et/ou en toi? (pas dans les autres, pas en dieu, rien aucune béquille, juste Toi?)

Il ne s’agit pas d’une crise d’égo, ni d’individualisme ou de nombrilisme.
Bien au contraire.
Si tu es dans la même configuration que moi, c’est plutôt que 1) tu ne te mets pas comme priorité 1, 2) tu accordes plus de confiance aux autres plus qu’à toi-même 3) tu te limites (inconsciemment) comme un vieux réflexe.
Le point 3 est particulièrement insidieux.
Je ne me rendais vraiment pas compte à quel point il était ancré.
100000 questions (contraintes et risques) ressortent dès que je veux me lancer sur un truc. Beaucoup viennent de mon histoire, de mon éducation voir de mes propres biais sexistes : « mais non tu es maman désormais comment veux tu tout mener de front ».
La tentation de la résignation
Au lieu de m’exposer au risque de la déception, je ne vais pas sortir de ma grotte. Je vais m’apitoyer sur le fait qu’on ne m’aime pas et que c’est dur et blablabla.
Mais alors c’est sur que je n’aurais pas le poste de mes rêves si je n’y postule pas! 🤔 #pasbetelabete 🤣

Alors que fait-on?
(Déjà j’arrête d’utiliser autant de smiley 😓 ou pas!)
Mon point de départ est tout bête: d’abord me rendre compte à chaque fois que je cherche à me saborder. Et Surprise! Je le fais souvent 😳!
Donc je note chaque soir, j’observe ce magma d’angoisse.
Parfois le fait de l’écrire les rends ridicules et je m’auto-bouscule dans ma tête. Parfois au delà de ce jugement, j’accepte sincèrement cette faiblesse, cette angoisse, cette peur de l’échec.

Ensuite: je me rappelle que je mérite d’avoir ce meilleur. Encore faut-il accepter de m’exposer, de le demander, d’aller le chercher (sans demander la permission des autres).
Bon ce n’est pas toujours évident, de rester constant, de tenir face à soi … c’est bien connu: l’enfer c’est soi (pas l’autre 😅), je demande alors de l’aide.
J’ai fait appel à une coach pour la première fois de ma vie et je me demande pourquoi j’ai mis autant de temps avant de le faire.
Reste plus qu’à sauter.
Bon avec un coup de pieds au c**, car je n’aime pas le vide!
Ok ce n’est pas tout.
Il y a quelques trucs et astuces tirées de mon livre favori (et de mon expérience de consultante, il faut que je l’exploite!) : Le livre des décisions (ici 👈):

  1. La profusion engendre la confusion: il faut procéder par élimination s’il le faut et supprimer un maximum de choix possibles
  2. Répondre par oui/ non à une série de questions pour évaluer les risques dans un délai court => une fois que l’arbre de questions est « descendu »
    1. on ARRETE de trop ruminer les questions et…on saute
    2. bon si ce n’est pas suffisant voici quelques autres techniques…
  3. Il faut SAUTER et prendre sa décision le plus tôt possible : 1) les conséquences changent avec le temps qui passe (des concurrents nouveaux peuvent survenir, nous vieillissons, le coronavirus, …) 2) ne pas décider est une décision!
    1. N.B: t’as déjà vu un bébé se poser ce genre de question avant de commencer à marcher? il évalue le terrain, il apprend à collecter les données au fur et à mesure et en avant Guingamp!
  4. Laisser l’intuition parler : 1) elle emmagasine une quantité d’informations dont nous n’avons pas conscience 2) elle fait parler aussi nos envies et expériences au delà des biais sociaux et de la raison (parfois patinée par la peur…) 3) se poser plein de questions et y répondre sans réfléchir fait parler cette intuition 4) cette intuition représente aussi notre inconscient qui peut être convaincu par des affirmations quotidiennes (à répéter aussi au dessus du journal/ cahier…) et BIM ! tour de force et technique de Yoda!
  5. Etablir une norme pour dire Stop: tu arrêtes ton projet si tu n’atteins pas tes objectifs après tant de mois passés, cela peut paraître arbitraire mais cela allège aussi une partie de la charge mentale (je me lance et si je n’y arrive pas après… j’arrête)
  6. Si tu ne sais toujours pas quoi faire: copie quelqu’un : une personne qui voudrait sortir des sentiers battus devrait commencer par suivre un sentier 🦹‍♀️
  7. Laisser quelqu’un (de confiance) décider (bon pas forcément ma soeur parce qu’elle est bien plus courageuse que moi!)

Je m’arrête là car je considère que sont sont les méthodes les plus originales (il reste la  liste pour / contre,  la question « si tu n’avais pas de contraintes financières que ferais-tu? », réduire attentes et procéder par petits pas…)
Et toi? Quelle est ta méthode pour sauter? Quel est le projet fou que tu as fait pour toi, rien que pour toi ou que tu veux lancer? 
J’ai besoin aussi de tes astuces!
Réponds moi ici ou sur Instagram (lien ci-après 👈 )

Ce que j’ai regardé sur Netflix : La série documentaire Babies

Ce que j’aimerai pouvoir lire : Ce petit guide de l’estime de soi « Imparfaits, libres et heureux » de Christophe André 

Ce que j’ai écouté : Un podcast Rock & Folk pour alléger un peu l’ambiance (virale) du moment

Archives de la Matcha Morning Newsletter 2020

Je vous ai promis de la positivité via du selfcare, self help, de la beauté, de la mode, mes inspirations médias (livres, podcasts, Netflix…) sur la Matcha Morning Newsletter envoyée chaque lundi (pour y souscrire c’est par ici).

Pour les nouveaux abonnés (ou pour ceux qui hésitent), je vous propose d’accéder aux archives des précédentes newsletters 2019 ici et celles de 2020 disponibles ci-dessous:

Rise and shine it’s family time!

Les fêtes de famille, c’est compliqué. Et pour qui n’est ce pas le cas?
Pour Noël, les baptêmes, les mariages, les enterrements, … qu’elles soient grandes ou petites.
Entre Tata qui demande si t’as un amoureux ou un deuxième enfant en route (parfois les deux parce qu’elle n’écoute pas vraiment), Tonton qui veut connaître ton boulot mais que tu as un métier « nouveau » impossible à expliquer, que tu veux aider Maman ou Belle-Maman mais que c’est l’occasion de passer sur le grill de ta vie, les cadeaux bizarres que tu reçois (et que tu offres), les débats de fin de soirée qui n’ont plus aucun sens (trop de 🥙 🍹 🧁 🍰… ), la grande Tata qui se rappelle de toi quand t’avais un an « ah oui c’est toi qui montais sur la table pour danser? t’étais chtoupinette » (1/ je le suis toujours 🤣🧿 merci 2/ je ne fais évidemment plus cela, la table se casserait!).

Mais ça c’est la partie drôle, la partie moins drôle c’est quand cela dérape sur des conseils non demandés, des jugements de valeurs (jolis mots pour dire critique), un sentiment que rien n’a changé,…🥵. La charge mentale avant, pendant, après ce séjour/ diner / fête, de se sentir jugé, évalué, d’essayer de tenir, de se barricadé à tout prix.
Vous voyez le genre?
😱Allez on respire 1, 2, 3… voici quelques idées (ou pas) pour y survivre ou mieux! les transcender (car au final la famille, même si on ne la choisit pas, elle est aussi une source de réconfort).

Ok j’avoue je peux passer pour une professionnelle (ou pas?) des retrouvailles familiales.
Dans la culture marocaine, c’est inclus dans le pack naissance. A moins de 40 personnes cela ne compte pas comme une fête de famille juste un petit diner et moins de 40 cela arrive souvent (😱😱😱).
1- Heureusement que les smartphones (Instagram) existent (sauf si vous vous voulez vraiment en profiter? ou que le réseau ne marche pas)

2- Préparer des sujets en amont: foot, série TV consensuelle, dernier Goncourt 📚, les jeux olympiques, le dernier tournoi de pétanque 🤣!

3- NE PAS PARLER POLITIQUE NI RELIGION, JAMAIS

4- Compter les calories comme passe-temps et vite en être lassé car cette corne de gazelle ne compte pas 🥰

5- Se faire des listes dans sa tête (qu’est ce que je veux faire pour cette nouvelle année?)

6- Ne pas répondre aux provocations (AUCUNE)

Cela ne vaudra pas le coup. Et quand j’écris provocation, j’entends: critique, jugement, avis non demandé… Mettez des boules Quiès, l’approbation sociale se fait avec les personnes qui vous sont proches, légitimes, compréhensives.

Regardez où cela a mené Bridget Jones !

7- A moins qu’il soit M.Darcy, n’acceptez aucun blind date

Oui Tata, je suis comblée dans ma vie de célibataire tout va bien. Quoi vous connaissez quelqu’un ? non merci je passe mon tour!

8- Ne pas faire de confidences personnelles (vos quêtes de sens et votre projet d’entreprise, gardez le pour vos amis proches à moins d’être prêt(e) à répondre aux différentes questions / incompréhensions) : cela ne sert à rien 1) on ne vous écoute pas vraiment 2) vous le regretterez le lendemain 😱

9- Compter sur un allié inconditionnel: Elizabeth Bennet l’avait bien compris, son amie Miss Lucas était d’un soutien permanent et connaissait l’art du « gossip » en public, les meilleurs dossiers, les meilleures blagues et cela aide à faire passer le temps!

Ok Elizabeth Bennet pouvait être cruelle MAIS drôle !

10- Prévoir une sortie à l’air libre (pourquoi seuls les fumeurs auraient ce privilège?)

11- Repérer la salle de bain (avant le pic d’embouteillage et que cela ne soit trop tard…)

12- Toujours avoir une assiette prête de petits fours, chocolats, cacahuètes: ça permet à créer du lien « ah j’aime bien ces gâteaux il y a quoi dedans? » et d’occuper sa bouche en cas de question gênante (le temps de trouver une réponse)

13- Avec cela, plusieurs heures se sont écoulées! Mais s’il s’agit d’un séjour familial qui dure plusieurs jours, n’oublions pas des idées de jeux de sociétés, des livres, des albums photos à parcourir…

14- Trouver un moyen de participer aux tâches, il y a toujours moyen d’aider, de créer du lien de cette manière et de renouer avec une personne que vous n’avez pas vu depuis longtemps et avec qui vous pensez ne plus rien à voir en commun.

15- Profiter de chaque moment avec les êtres chers, le temps passe trop vite et même si l’on râle et que j’en profite pour en faire un billet d’humeur ici, le vrai secret est d’être bienveillant ET patient, d’accepter les gens tels qu’ils sont et de ne rien attendre de plus (que ce qu’ils sont 😉). Ce travail peut s’avérer dur certes, mais ce lâcher prise facilite la vie. Comme je l’écris sur la Matcha Morning Newsletter #25 (que vous retrouverez dans votre boite d’email si vous êtes abonnés ou en fin de semaine ici 👈), il est aussi important de cultiver son jardin intérieur et les sources de son propre apaisement, bonheur, quelque soit l’environnement, sa nature ou son humeur.

16- Démarrer une dispute (celle qui démarre à chaque fête car au finale c’est toujours la même rancune sur machine)

17- Rire de ladite dispute car il faut bien alléger l’ambiance

18- Mettre de la bonne musique car quoi de mieux que de danser en famille?

19- Penser aux absents! 🙏🏼🥰 Cela fait partie aussi des moments d’intention et de présence de qualité… (Oublier le 1 et posons le téléphone)

20- Reprenons le téléphone pour les photos, vidéos et les retrouver quelques années plus tard.

Et vous, quelles sont vos meilleures astuces pour survivre aux fêtes de famille? Partagez les en commentaires!

Party with style !

Etes vous du genre Bianca Jagger, Audrey Hepburn en Givenchy, Sarah Jessica Parker à la New-Yorkaise, Catherine Deneuve époque Yves Saint Laurent?

Note inconscient est fait d’image de soirées de réveillon de folie, de feux d’artifice, de musique et danse jusqu’au petit jour. Des paillettes à tout va ! Abordons le choix d’un look qui en jette (et du choix de porter des paillettes ou pas #jeuxdemots!!!). Si vous êtes abonné(e) à la newsletter (les archives sont accessibles ici 👈 )

Aghf, on rêve toujours d’avoir l’occasion de porter de belles pièces sans être « overdressed ». De recevoir une invitation à THE PARTY! Donc si jamais vous avez l’occasion dans les prochaines semaines pour porter quelque chose de vraiment chic (sans en regretter la dépense 🤣), voici mes recommandations (fantasmes raisonnables 🤔).

Les vraies paillettes sur soi:

-> Une robe à sequin chez And Other stories 👈 ou encore ici sur Asos Petite

-> Une jupe en tweed et sequins vraiment originale Uterque ici 👈

-> La petite veste à ajouter façon Serena sur une combinaison noire ou marine pour lui donner le fun nécessaire sans faire boule à facette ici

Le lamé or ou argent comme second peau:

-> Ce chemisier en Rose irisé peut rester un classique plusieurs années de suite, de chez Balzac Paris 👈 ou façon robe 👈

-> Cette robe très Saint Laurent mais de Ba&sh 👈

La dentelle faussement sage:

-> Voir pas du tout sage chez Missguided 👈

-> En un peu plus sage quand même 🤣 ici chez Sezane ou cette pépite de combinaison avec un dos en dentelle très élégant 👈 !

-> Flamboyante en rouge ici très américaine dans son style ici 👈

Le masculin court, décolleté bref sexy à tomber:

-> Une veste ceinturée comme ici 👈 avec des soutiens-gorge en dentelle seulement

Les chaussures toujours et à jamais:

Je vous préviens sur les chaussures, je suis plus Sarah Jessica Parker. Pas obligé d’investir dans Manolo (en plus il paraît ce n’est pas très confortable 🤣) MAIS j’adore les chaussures signatures. Des talons, un papillon, un décolleté sur le pied… 🤩🤩🤩🤩🤩. Je vous écris cela, en ayant pas porté de chaussures à talon depuis ma grossesse (😱).

Mais cela habille et termine la plus sombre des silhouettes donc cela vaut le coup (après évidemment plus c’est sobre en haut plus on peut être fofolle en bas et puis en fait, soyons folles à 100% c’est la fête 🎉🥂⭐️).

-> Des escarpins chics avec une touche festive chez Uterque ici 👈

-> Des paires étonnantes comme celles-ci pour l’originalité Zara 👈

-> Si vous voulez toucher les étoiles ✨ ⭐️ à cette hauteur à plateforme 👈 (toujours Zara) ou les mêmes en velours 👈

-> Plus confortables si vous choisissez de porter une jupe (midi ou mini 😉) à sequin au moins celles-ci vous permettront d’affronter le froid pour voir les feux d’artifice!

Comment affronter le froid avec si peu ?

Le gros manteau… pas de secret! Et ça tombe bien, la fausse fourrure est tendance.

Du crème, du camel, du rose poudré, du rouge… cela finira dans le vestiaire sauf si vous avez une partie de la soirée en extérieur!

Quels accessoires ?

Tout dépend de la pièce maitresse 🤔. Je suis balance et donc malheureusement pour vous je ne peux que prôner l’équilibre !

Si vous partez sur quelque chose de sobre, laissez vous porter par des barrettes à perles ou un bandeau en velours coloré.

Si vous craquez pour une robe rouge, laissez la prendre la lumière sans concurrence 😉. Un chignon flou ou cheveux lâchés finiront le côté effortless (et au moins à la fin de soirée vous aurez toujours l’air comme au début… hello les frisottis à la piste de danse!).

Vous avez une sélection sur ma newsletter de lundi dernier disponible ici 👈.

Si vous n’êtes pas encore abonné, vous pouvez l’être en un clic ici 👈 et savoir ce que vous y propose 👈 (toutes les archives sont mises en ligne en fin de semaine sur le blog 👈 😉).

Alors prêtes pour aller danser?

Quel sera votre programme de décembre?!

Archives de la Matcha Morning Newsletter 2019

Je vous ai promis de la positivité via du selfcare, self help, de la beauté, de la mode, mes inspirations médias (livres, podcasts, Netflix…) sur la Matcha Morning Newsletter envoyée chaque lundi (pour y souscrire c’est par ici).

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Si vous aimez, suivez, commentez le contenu de cette newsletter, je serais plus que ravie d’échanger avec vous (par email, sur Instagram,…)! N’hésitez pas à la partager autour de vous 🙏🏼!

Tous les looks que j’ai aimés sur Instagram cette semaine!

Nouvelle rubrique sur le blog! Si vous me suivez sur Instagram (ici @stylish_b_corner) vous pouvez suivre mes coups de coeur quotidiennement (partagés en story!) Mais je me suis dit que cela pourrait être intéressant aussi de les archiver ici (mieux que des screen shot qu’on oublie sur son téléphone non?) et même d’analyser ou de documenter avec quelques exemples 😉

Je suis remontée à plus qu’une semaine pour cette première archive donc vous trouverez même des exemples de Fashion Week (whaaat mais le mois de la mode est déjà bien loin! suis-je has been? 😱 haha #autodérision de fou! (non ça n’est pas has been! déjà parce que la mode passe mais le style reste et j’espère que ce n’est pas quelques jours qui changent nos coups de coeur… #jesuisfidèle).

En plus je peux même vous dire les looks qui ont suscité le plus de réaction 🥰 😍🤩:

  • Le look de Jenny MWalton NéoBourgeoise avec du neuf et du vintage (inspiré du défilé Celine qui est LA tendance de cette saison)
Look Neo bourgeoise de Jenny M Walton
Son secret est de mélanger du camel, des carreaux (en jupe plissée ou jupe culotte), une petite chemise qui dépasse du pull en laine et une touche patinée avec le sac vintage
  • Ce look Zara publié sur Instagram (fortement aussi inspiré de Celine) qui joue sur des tons différents :
Look Zara Néo bourgeoise
Le raffinement de ce look porte sur le mélange de texture: la fragilité d’une dentelle, la chaleur d’une laine, la froideur d’une boucle en metal doré et la solidité d’un pantalon en toile ou en cuir.
  • Ce look very Upper East Side ou Blair de Gossip Girl voir même Renaissance façon Medicis (publié par ManRepeller sur Instagram)
look renaissance
Accorder les manches bouffantes avec col et volant avec un bandeau en velours et bijoux en perles!
  • Le retour de pantalon à pinces (enfin!) et du pull cozy chaleureux ET habillé (merci les paillettes 🤩)
Des boucles en perles (encore!) pour égayer voir féminiser le gris et le sérieux d’une coupe d’un pantalon à pince !
  • Le trench long le classique indémodable posté par Kenza sur Instagram:
Facile, passe-partout et sauve les matins pressés !

Alors que pensez-vous de cette nouvelle rubrique?

Bon ok avant de nous quitter un dernier look qui m’a beaucoup inspiré 😄!

Meme du look Ralph Russo du défilé de septembre 2019!
Défilé Ralph Russo de Septembre 2019

Si cela vous plait laissez moi un commentaire ici, j’y répondrai avec plaisir!

Pour plus d’inspiration vous pouvez vous abonner aussi à ma newsletter ici (envoyée chaque lundi matin 😉).

Nude is the new black

Il y a quelques années (déjà) mon dressing avait une amplitude de couleur assez large: rouge, gris, orange, jaune, violet (oui oui) … et bien sur noir et bleu. Très large colorimétrie influencée par mon identité et aussi ma jeunesse…Jusqu’à mon installation à Paris. Mon mode de vie plus intense (le métro laisse moins de temps pour chantonner), la grisaille environnante se fondant moins avec toutes les couleurs de mon dressing, et mon balayage qui jurait désormais avec le violet (oui ça ne va pas à toutes les couleurs!) m’ont donné envie de quelque chose de plus parisien; donc du bleu marine, du noir, du noir, du noir et du gris. Non pas que je voulais me renier, mais il se trouve que pour des raisons personnelles j’ai dû changer d’activité, de lieu de vie. D’avoir à laisser une grosse partie de mon dressing, derrière moi, m’a poussé à sortir de ma zone de confort (ok j’en ai pleuré pendant des semaines, mais c’était mon doudou et il me manquait). Tout en étant attachée à cette identité stylistique, cela m’a poussé à la questionner. J’ai partagé ici à différentes reprises mes envies de minimalisme et moins de mode (moins de consumérisme thérapeutique). Mais cet exercice a donné comme résultat: des coupes plus fortes pour des « power suit » ou surtout des manteaux (donner confiance pour une consultante n’est pas anodin). Je n’ai pas non plus tout brûlé à l’autel de la « Parisienne », j’ai gardé mes rouge, blanc et quelques bleu ciel et camel. Plus parisien-coloré donc (oui c’est possible, moins de sparkling bijoux aussi). Les couleurs nude ou terre m’avaient aussi lassé.

Photo prise au Musée Yves Saint Laurent à Paris, un de mes looks préférés de l’exposition!

Pourtant que vois-je débouler sur Instagram cette saison? Du Nude partout. De l’ocre en veux tu en voilà. On se croirait à Zagoura ou aux portes de Marrakech façon palette Naked. Oui bizarre. Bizarre car en plein hiver. Personnellement porter un gros manteau Teddy Bear brun avec des bottines beige cela me fait prendre 20kg avec un teint gris en plein hiver à la luminosité parisienne (connue pour ses aspects tropicaux).

Photo prise au Bon Marché

J’ai sélectionné quelques looks inspirants pour maitriser cette tendance sans ressembler à Diane Chasseresse 😂!

Les pièces faciles à porter pour adopter la nude-wave (les liens disponibles ci-dessous) :

Les associations avec ces tons « terre » ou Earth Tone qui marchent tout en étant originales (plus de photos en bas de l’article):

  • Du blanc et variation d’ivoire ou crème
  • Des textures différentes: soie, laine, cuir, daim
  • Du rouge version Défilé Victoria Beckham Fall Winter 2019 (oui nous sommes en avance sur Stylish B’Corner!)

Je n’ose pas encore sauté le pas de cette nude-mania, en raison des kilos résiduels de la phase post-partum. Mais je vois bien l’attraction que cela peut exercer surtout avec cette tendance du Léopard à tout va. Du nude pour la douceur, la rondeur comme une persistance solaire dans la grisaille. Il n’est plus ennuyeux, il n’a plus la réputation d’être propre aux femmes d’un certain âge obsédées par la propreté et la perfection. Il est désormais loose et streetwear avec des ugly Sneakers, mais aussi Sharp et sophistiqué s’il est porté avec cuir et de la soie ou une couleur forte.

Qu’en pensez-vous ? Etes vous prêtes pour la nude wave? si vous voulez des exemples de shopping, laissez un commentaire ici ou sur Instagram et je vous répondrai!

What to wear #6 « …with a comfortable jeans/ sweater look during winter »

Je ne vais rien vous apprendre, dans une bonne partie du globe 🌍, c’est l’hiver!

S’habiller chaudement sans ressembler à un ourson 🐻 est un défi non négligeable. L’envie d’hiberner est déjà suffisamment forte! Qui a envie de sortir en talon, jupe, robe ou autre quand il fait -3°C ? (mises à part les Londoniennes et les Instagram It Girl capables de tout affronter pour des likes 💓). Gros manteau, pantalon de jogging, Sneakers, gros bonnet et zou en avant pour le brunch du dimanche… hmmm non cela n’envoie pas du tout de rêve (pour soi ou pour son compte Pinterest… même si la tendance ugly shows reste présente…).

Comment allier confort (=chaleur) et style? Je vous présentais dans l’article ici 👈 la tendance du Layering (ou comment superposer les couches dit de manière plus triviale), cette fois ci je privilégie les accessoires cheveux et bijoux. Car oui, oui, on se remet à porter des barrettes (les sacs en perles sont bien de retour non ? alors pourquoi pas?) et des breloques!

Effet Madonna ou Blair Waldorf garanti! (spoiler alert: les bandeaux et les chouchous sont aussi de retour!)

Source: Pinterest

Vous sortez votre look le plus BASIC: Jeans et gros pull en laine voici comment twitter ce look sans vous geler les *****:

  1. Superposer les colliers de différentes (médailles dorées, perles, breloques… allez y more is more!) au dessus du gros pull en laine ou de votre pull à col haut
  2. Enfiler quelques fines bagues dorées en dessous de vos gants
  3. Pour les bad hair, les barrettes rigides pourront sauver vos cheveux électriques d’hiver ou pour un effet rétro: un chouchou coloré pour rappeler notre enfance
  4. Un air de tropiques ou d’Afrique avec des boucles d’oreilles coquillage
  5. Si vous avez plusieurs piercing aux oreilles : n’hésitez pas à empiler des mini créoles dorées, argentés ou or rose
Boucles d’oreilles disponibles sur Asos ici
Quelques bijoux de cheveux : Bandeau rouge et chouchou disponibles sur Asos, les autres liens sont ci-dessous

Les liens pour retrouver ces perles d’accessoires 😉 sont par ici:

Pas besoin de se contenter d’un look tristounet en hiver, même si hier était le blue monday, les accessoires ajoutent ce peps qui remonte le moral! Entre des madeleines de Proust nous rappelant notre adolescence, un effet luxe sans se ruiner (hello plaqué or!), un soleil des tropiques (breloques colorées et coquillages!) patiné par le chic des perles nacrées, le minimalisme n’est pas à l’ordre du jour cet hiver! Et ça marche!

Qu’en pensez vous? Oui ou non? Testez et taggez moi sur Instagram avec un #jotd #stylishbcorner!