Matcha Morning: Sometimes we do need a break!

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Et si de cette folle vie « d’avant » (qui nous manque tant), nous avions besoin d’en faire une pause?

De mon (long) congé maternité, je tire une connaissance assez approfondie des moments de pause. 
C’est un sentiment très étrange.
Un sentiment que tout est permis d’imaginer tout en rongeant son frein de créer le produit de son imagination.

Et si dans ce monde fou, du monde d’avant, d’après, peu importe, nous avions besoin de pauses?C’est égoïste peut-être.
Je me suis mise en pause professionnelle et j’étais, je l’avoue, dans une position: confortable à première vue mais très inconfortable mentalement et socialement.
Car on confond souvent la valeur personnelle et le travail.
Encore il n’y a pas si longtemps (voir est ce encore le cas?), nous confondions ce qui était posté sur les réseaux « de ce qui est fait » comme étant la seule valeur sociale.
Je l’écris car il m’arrive aussi de me comparer, de me poser la question de ce que j’ai pu accomplir en deux ans.
Pourtant ces deux ans m’ont permis aussi de réfléchir (et d’accomplir des choses non professionnelles).

Beaucoup de femmes ressortent changées de leurs congés de maternité: avec de nouveaux désirs ou besoins de sens.
Alors ok les hormones sont passées par là (et ce n’est pas rien).
Mais je pense que c’est lié à cet effet de pause.
De se retrouver avec soi, de se poser tellement de questions (dures) qu’au final comme une quête initiatique, nous finissons par trouver le début d’une réponse.

Je dis début seulement, car il faudra la confronter à la réalité.
Cela a été l’objet de la discussion avec Valérie Tribes.
Elle a arrêté le podcast Chiffon pour des raisons de viabilité, elle a fait une pause sur Instagram pour overdose.
Et aujourd’hui, elle choisit de ne pas sauter de suite sur le prochain projet.
S’accorder ce temps de pause peut sembler effrayant.
Et pourtant, cela apporte aussi beaucoup de sérénité.
Valérie choisit d’en profiter pour approfondir sa pratique de Yoga et de prendre le temps d’observer.
(Tout l’échange est disponible ici 👈🏼)
Et pourquoi pas?

Ok cela fait très Elisabeth Gilbert dans Mange Prie Aime.
Mais comme la semaine dernière, je t’encourageais à prendre des initiatives pour toi.
Cette semaine, je t’encourage aussi à accepter de ne pas avoir envie, en sortant d’un gros projet, de repartir de suite.
Incohérent?
Pas tant que ça.
Cela reste dans la même stratégie d’écoute de nos envies, nos propres désirs, pas ceux des autres, ni de la société.
La vie est faite de sursaut, pas de linéarité, encore plus aujourd’hui!

Mais alors comment le faire?
Je ne vais pas cacher ici que ce vide peut être dur au quotidien. Qu’il est même déprimant, fragilisant et dur.
Il y a d’abord la question d’une passion à alimenter et la question du mental à renforcer.
Pour cela, j’ajouterai la nécessité d’avoir une communauté d’ami(e)s positives, qui font preuve de soutien, un tissu familial sain (oui le toxique ce n’est pas le moment).
Si besoin, la préparation à un retour, peut aussi se réaliser avec un accompagnement professionnel; un coach serait idéal.
🤔…
Et laisser la magie s’opérer 🤩!

  • Ce que je te propose de lire: La passe-miroir livre 1j’ai lu beaucoup de commentaires positifs sur cette saga prenante, cela permettrait une bonne dose de distraction non? un autre roman « une bonne épouse indienne » très prenant et très vrai sur le monde des mariages arrangés indiens 

A chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼.

Matcha Morning: Faire confiance à ses tripes 🤩

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Il est difficile d’aborder la question de l’instinct dans une crise qui bouscule les cartes mais essayons 🙂.

J‘ai tendance à étouffer mes premiers instincts…Par syndrome d’imposteur ou par auto-sabotage … sauf que cela revient aussi à donner vie qu’aux scenarii pessimistes.
Mon instinct créatif.
Mon instinct empathique.
A écouter souvent mon instinct de protection, mon instinct de défense, mon instinct de confort.
Je suis confrontée à mes instincts primaires et à mes instincts secondaires.
Et ces derniers temps les primaires sont souvent mis en priorité encore plus en temps de crise sanitaire.
Et c’est fatigant.
Aujourd’hui j’essaie de me lancer dans des aventures entreprenariales et c’est fatigant d’évaluer ce risque exogène.
Et vu que j’ai un caractère (parfois) impulsif et que j’ai décidé que j’en avais plus qu’assez de mon petit cocon je me suis surprise moi même à lancer enfin un contenu que je voulais faire depuis un an au moins  (quasiment dès la création de la newsletter).

Sauf qu’à force de remettre en question mes initiatives à vouloir attendre le moment parfait: je les tue dans l’oeuf et je créé de la frustration.A force de donner le micro à ma voix interne pessimiste et soi-disant perfectionniste (je n’aime pas ma voix, je n’ai pas de temps pour le faire,…oui j’ai dit tout ça, demandez à Safia de Mama Talk 🤣)
Et bizarrement, cela génère la même forme de sabotage que des troubles alimentaires.
Qui génèrent aussi des crises de régimes ou d’envie folle, d’auto-dénigrement et j’en passe.
J’en parle avec Ghita du compte Human After All, clique ici pour écouter cet échange très intéressant.Donc voilà:

  1. J’ai lancé sur Instagram un RDV hebdomadaire (audio sur IGTV) de session créative avec un(e) invité(e) qui prend la parole ou dont je reprends la discussion (ce choix est libre à chaque personne)
    • Les thématiques peuvent varier mais restent cohérentes avec la ligne éditoriale de cette newsletter: bien-être, style, inspiration créative et empowerment (le premier a été avec Karam designer sur l’idée créative et l’exécution, le deuxième  co-réalisé avec Ghita sur l’acceptation physique, les normes sociales, la bienveillance et la gratitude )
    • Si tu veux y participer n’hésite pas à m’écrire
      • L’objectif est d’échanger sur un sujet qui peut t’accompagner, te soutenir, t’inspirer
      • Tu peux choisir de rester anonyme comme de prendre la parole avec moi
      • Nous préparons le sujet ensemble et le validons avant de le publier en décalé (pas de live pour le moment).
      • Pour t’aider à mieux visualiser le contenu, n’hésite pas à écouter et à commenter, j’apprends avec tous vos retours
  2. Je travaille sur un projet Tech pour les jeunes parents mais c’est encore très neuf pour en parler ici mais si tu es intéressée: tu peux rejoindre la jeune communauté de parents ici 👈🏼

Et tu sais quoi? mon premier réflexe c’est de me saboter et de me dire: arrête tu t’éparpilles, n’en parle pas, tu vas échouer et tu auras honte.
Alors je vais te dire là (avant que je ne me dégonfle): je prends mon courage à deux mains pour FAIRE, si le risque est d’échouer, je le prends mais j’aurais fait.
Mon message ici est le suivant (à part de parler de moi en long et en large désolée 🤷🏽‍♀️):
Crise ou pas, ne nous fermons pas dans nos coquilles. Le monde a besoin de nos initiatives.
Le monde a besoin de nos prises de risque aussi futiles qu’elles puissent paraître.
C’est inconfortable, c’est dur, c’est contre-intuitif, mais ne nous cachons pas derrière la crise.
Et là je ne pense pas à de gros projets mais si t’as envie d’apprendre à broder, vas-y. Si t’as envie de vendre des plateaux repas, vas-y. Peu importe.

Mais prenons deux secondes pour imaginer un monde ou tout le monde se cache en attendant que la crise passe.
#tristoune 😉

Mon instinct me commande aussi qu’en matière de style, il sera sobre et simple.
Non pas par décence quelconque mais plutôt pour alléger une charge mentale déjà assez occupée par une angoisse ambiante.
Mon inspiration stylistique du moment est aussi plutôt blanche/ crème pour le côté hygiéniste du moment 🤣 : une chemise bien coupée et confortable de chez Figaret sur l’image👈🏼(en promo…) ou mieux celle en pré-commande proposée par la jeune marque Réuni.co ici (le modèle masculin ou féminin 🤩💖)👈🏼et un pantalon taille haute coupe cigarette (ici un exemple Massimo Dutti).
Elle repose aussi sur un rituel de soin pour les cheveux Rahua (on ne verra plus que nos cheveux attachés au dessus de nos masques? #nouveaumonde😱).

A chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Matcha Morning : Renforcer notre mental au stress

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici. Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Les sondages se multiplient, le 11 mai est arrivé, si l’inquiétude et le stress systémiques et familiaux étaient contagieux, comment réussir s’en protéger voir mieux: les dépasser?

Nous nous sommes préparés (ou sommes encore à le faire) psychologiquement à sortir. Après avoir mis un temps fou à s’habituer à ne pas sortir, voir à…
Ne pas péter un câble: au début, au milieu, à la fin…
Je suis tombée sur un article qui collait à l’humeur de ce jour là.
Je me sentais stressée sans raison directe.
Mais genre vraiment stressée. A vrai dire, ce n’est pas juste durant le confinement.
Je me suis toujours sentie contaminée par le stress des autres, encore plus depuis ma maternité (par des éléments de stress de mon enfant et par ma sensibilité neuronale nouvelle).
Pendant longtemps, j’en étais énervée, frustrée, exaspérée.
Ensuite j’ai culpabilisé de ne pas savoir m’en protéger.
Et enfin j’ai compris: c’est normal.
Le cerveau absorbe les émotions autour.
Et pas que mon cerveau.
Nous sommes prédisposés à intégrer le stress environnemental.
Si tu étais énervée que ton collègue parle fort dans l’open space (temps béni du travail en bureau? 😁), si tu es aujourd’hui énervée que ton compagnon qui fait une réunion live dans le salon sur les derniers chiffres de son équipe: c’est normal.
Si tu te sens stressée à l’idée de sortir après avoir regardé 2 minutes de journal télévisé, c’est normal aussi.
Si tu te sens stressée après avoir vu tes enfants se disputer, bah oui 🤷🏽‍♀️ notre cerveau est fait pour.
Sauf que si notre cerveau nous joue ce tour, c’est pour une bonne raison.

Actuellement, nous sommes sensibles au stress car :

  1. Il nous protège
  2. Il nous rend plus performant
  3. Il optimise nos capacités de compréhension, notre empathie, d’approfondir notre attention 
  4. Il ouvre nos perspectives 
  5. Il nous oblige à prioriser nos vies ou à renforcer les priorités
  6. Il nous pousse à maitriser nos connaissances

Personnellement, j’ai utilisé plusieurs techniques : éteindre le flux d’informations, réduire mon champs d’intervention à l’essentiel de mes priorités, prendre de moins en moins de nouvelles de personnes négatives ou toxiques. 
Cela ne s’est pas avéré suffisant.
J’ai découvert récemment une nouvelle méthode que je te propose aujourd’hui (elle est peut-être plus durable mais demande aussi plus de discipline au quotidien) : ne pas combattre le stress de ton environnement et éviter la frustration. C’est-à-dire: te créer un mental positif concernant le stress (le tien et celui des autres) et développer des anticorps à ce stress.
Voici quelques moyens d’y arriver (je ne les ai pas inventés, ils sont cités par la Harvard Business Review):

  • Ecrire un mot, commentaire, email à une personne que tu admires (pas obligé que cela soit moi 🤣)
  • Ecrire 3 éléments pour lesquels tu es reconnaissante aujourd’hui (je suis sure que c’est faisable 😉)
  • Décrire sur un journal une expérience positive en deux minutes (le matin de préférence pour ouvrir ses chakras 💖)
  • Un bon vieux cardio de 30 minutes pour se défouler (sans vélo: sauter en mimant la corde à sauter, mimer les gestes de boxe…ou courir avec un masque si tu y arrives? moi je cours sur place chez moi 🤣)
  • Une petite séquence détendus de yoga 🧘🏻‍♀️

Bon mon autre secret c’est le massage crânien 🤣 mais ça je ne suis pas sure que cela soit certifiée comme méthode imparable.
Si tu es en France, je te souhaite du courage pour cette semaine.
Il est possible que cette première semaine de dé-confinement soit source de stress. Et c’est normal, ton cerveau a intégré de nouveaux réflexes pour te protéger 🙏🏼.

Si tu me lis depuis le Maroc ou d’aillejes et que la date de dé-confinement est encore loin, je te souhaite du courage aussi: plus que quelques jours à tenir 🙏🏼.
(Relis mon email plus haut pour rester zen avec ton entourage 😉💖)

A chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼.

Matcha Morning: Soooo… What’s next?

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici. Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Même si je t’ai proposé des échappatoires, des parallèles, un déni…tout cela a été un moyen pour digérer cet entre-temps. Il est temps d’esquisser cet après confinement…

Le 11 mai, le RDV est pris en France en tout cas, mais quel serait le mode de vie de cet après?
Depuis plusieurs années, j’ai pu avoir la possibilité de travailler, consommer, voyager… J’ai eu, comme beaucoup, des moments difficiles, mais je fais partie de cette jeunesse trentenaire protégée du manque qui travaille pour voyager ou shopper des coups de coeur. Un peu blasée de son travail aussi. Mais qui se console en se disant que grâce à cela, elle a accès à un mode de vie bien différent de celui de son enfance et que « c’est » tellement cool de sentir ce monde les bras ouverts. 
De ce monde accessible il suffit d’une place d’avion (et de le planifier suffisamment en avance pour ne pas y laisser un bras). Je peux craquer pour la dernière pièce à la mode, parce que Zara l’a certainement sortie. Je peux planifier un verre avec une copine après la sortie d’une longue journée… J’ai déménagé à moitié à Bruxelles, failli vivre à Tokyo, passé quasiment deux ans à Atlanta et maintenant revenu à Paris, mon pied à terre depuis 2013. 
Et ce confinement et ce déconfinement par étape reviennent à poser des questions fondamentales sur ma façon de vivre.
Car enfin, je pouvais, je ne peux plus. Pour le moment en tout cas.
Mais ma priorité? oh beaucoup plus simple…
Voir le ciel bleu, écouter ces jolis oiseaux de plus près.

Parce que sincèrement, je ne pense pas qu’après le 11, ou le 20 ou le 30 mai que sais-je, cela soit fini pour de bon.
Entre le déconfinement et la fin de la crise, qui sait combien de temps s’écoulera-t-il?
Chacun de nous aura à trouver des moyens d’interagir, à créer de la valeur, à s’inspirer à distance. Car quel serait notre mode de vie sans: avion, ni train, ni terrasse, ni sorties…
Notre temps de projection est à deux semaines.
Pas plus pour le moment.
Que peux-tu planifier à deux semaines?
Que veux-tu vivre ou faire en deux semaines? (le mois de mai par exemple est toujours jalonné de ponts pour rejoindre différentes capitales européennes ou les premières plages avant l’été…)
C’est tellement fou d’en arriver là!
Je suis curieuse de savoir comment veux-tu ou penses-tu t’adapter à cette crise? sur un futur contrôlé sur deux semaines.
Si tu n’as pas de réponse, je te propose de répondre à cette question: Qu’as-tu fait durant ce confinement qui t’a rempli de joie?
Parce qu’il y a bien quelque chose que tu as réussi à trouver pour alléger ce confinement.
Peut-être que c’est quelque chose à garder après le 11 mai.
Alors que je savais que je me préparais à la reprise professionnelle, je sais que, je ne souhaite pas chercher un travail sédentaire.
Je sais aussi ce qui me donne envie de me lever le matin, mise à part ma vie privée.
Ainsi que me focaliser sur mes priorités, pas de fioritures, le temps est trop court, mon énergie est limitée que je le veuille ou non.
D’ailleurs quand je le veux pas, mon corps me le rappelle méchamment 🤷🏽‍♀️.
Je sors de 3 jours off forcés (c’est à dire que pas de sport, pas de séance culinaire ni de travail entrepreneurial, je n’ai pris le temps que d’écrire cette newsletter).

Alors que souhaites-tu adapter à ta façon de vivre pour « mieux vivre » cet après déconfinement.
Mieux vivre peut sembler indécent.
Mais le vent se lève, il faut tenter de vivre.
La vie reprend ses droits.
Bon, je vois aussi venir déjà les bizarreries d’Instagram (images ci-dessous) :
– assortir les couleurs du masque à la tenue et accessoires
– se maquiller plus les yeux 👀 visibles au-dessus du masque

Je ne sais pas de quel style, serait l’après-confinement, (mais envoie moi ce que tu voudrais trouver ici par email 😉).
Mon shopping therapy s’est réduit et s’est focalisé sur du bien-être et de la créativité:

  1. Une virée à la pharmacie du coin pour de la Gelée Royale, du Propolis, de la Vitamine C et du Magnesium marin (de Formag à la question de Safia quelle marque de Magnesium 😁)
  2. Les jus PAJ bio avec la claque de curcuma et de gingembre
  3. Je n’ai malheureusement pas reçu mon colis d’Oh My Cream, j’attends juin donc pour tester le shampoing (que j’attendais de tester depuis longtemps) Des chaussures Jacadi (mais Adidas avait aussi de grosses promos) pour mon fils (oui au minimalisme sauf pour les enfants 🤣 la croissance n’attend pas…)
  4. Le cahier pour entreprendre ici 👈🏼
  5. Un abonnement pro sur Canva (l’outil de design que j’utilise pour mes posts Instagram)
  6. Masque d’argile rose Cattier (avec les courses de la semaine)

Ce mode de vie après-confinement, que sera-t-il?
Je ne suis même pas une extravertie qui a besoin de se recharger en extérieur et en groupe, mais Dieu, cela me manque!

Oh je ne me plains pas, mais pragmatique je suis (Yoda sors de ce corps STP). Il faut bien admettre que certains éléments importants de nos vies seront bouleversés.
A nous de nous y adapter? ou pas🤷🏽‍♀️ 🤣

Et toi ? Comment imagines-tu cet après confinement? (je n’ose imaginer encore l’après crise sanitaire…)

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼.

  • Ce que j’ai écouté: le podcastMariés 3 enfants en confinement, un épisode assez déculpabilisant (et drôle)

Matcha Morning: « almost loosing it… »😱😓

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici. Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Un auto-confinement aux US, un retour précipité en France, un confinement obligatoire avec un changement d’environnement…plein de gratitude mais après près de 8 semaines, j’arrive aussi à une forme de burn out(?) bon calmons-nous plutôt à un surmenage mental.
Je dors mal, je travaille trop ou j’essaie de le faire, je cuisine trop souvent (je ne commande pas encore de livraisons), je fais du sport tous les jours pour dépenser une forme d’énervement latent… je suis sure que je ne suis pas la seule dans cette longue litanie d’actions.
Bref, je me sens fatiguée dans ce cloisonnement.
Comment font les astronautes ?

La semaine dernière j’évoquais le pouvoir créatif pour sortir d’une humeur morose (disponible ici 👈🏼).
Je ne suis pas du genre hyper active… haha loin de là mais il faut que « to get shit done ».
Et cette semaine, j’avoue que je me suis laissée happer par ma productivité ou par ma charge mentale, par aussi trop d’émotions.
Et je me retrouve embarquée dans ce tourbillon explosif.
Je m’accroche aux routines « d’avant », mais que j’ai dû adapter à cette situation exceptionnelle.
Elles me sont rassurantes, confortables, des piliers dans un quotidien que je ne sais plus comment décrire.
Et pourtant, ma bulle a dégonflé petit à petit.
J’ai essayé de la regonfler, mais c’était laborieux.
Mes ressources habituelles ne sont pas les mêmes et je suis à cran.
Je sais que je ne suis pas la seule, que je suis même chanceuse et que j’ai de quoi être reconnaissante.
Mais le savoir ne change rien.
Donc je m’accroche.
Je répète les gestes.
Je me réveille avant les autres membres de la famille.
Je travaille dans le silence, reconnaissante d’avoir eu la force de me lever plus tôt (dimanche par exemple je n’ai pas réussi à le faire) et reconnaissante des gazouillis d’oiseaux.
J’entends mon fils se réveiller, je prépare son lait.
On profite de ce réveil plus ou moins câlin et plus ou moins calme (hello les crises de larmes sans raison, un enfant de 18 mois c’est une boule d’émotion sur pieds).
Après le petit déjeuner, quelques lectures, je poste au grès de mon envie (et non d’un calendrier éditorial haha) sur mon site ou Instagram.
Je prépare mon corps et mon mental à la journée. 
Il est alors à peine 9h mais parfois j’ai l’impression qu’il est déjà midi.
Ces routines me font penser à mes ancêtres, à celles qui ne sortaient pas ou peu. Cloitrées derrières les grandes portes en bois de Fès (ce livre de Fatima Mernissi Rêves de Femmes est celui qui se rapproche le plus d’une histoire non retranscrite mais qui traverse le temps).
Qui se préparaient pour elles-mêmes avec de longues routines dans la précision du geste, de l’oralité et des sens.
S’accrocher aux odeurs, aux textures et aux couleurs et à leur communauté d’amies qui les soutenaient (ou pas parce qu’il fallait bien s’occuper avec un peu de Gossip 🤣).
N.B: c’en est d’ailleurs ironique qu’après des années d’émancipation, en période de confinement, les femmes reviennent à se « coltiner » ces tâches ingrates et à être en compétition sur la plus belle recette de pain de campagne d’Instagram! Nous nous occupons les mains (ou l’esprit) comme nous pouvons…

…Je m’accroche à ces gestes matinaux comme une abeille au miel (ou comme une mouche, question de perspective 😂)
Je prépare ma peau légèrement: sérum Ilia (ici 👈🏼), crème hydratante n’importe laquelle, crème teintée avec SPF (important même en temps de confinement, parfois celui-ci ou sinon en moins couvrant celui-là de SuperGoop).
J’avais arrêté de le faire, mais ma peau n’a pas du tout aimé ça #vengeancedesboutonstouslesjours.
J’ajoute un baume à lèvres (celui-ci 👈🏼).
J’essaie alors de me trouver une tenue confortable mais suffisamment « habillée pour la journée à la maison ».
Une robe d’été très casual pour me remonter le moral.
Ou un tee-shirt + pantalon (jogging? qui sait 🤷🏽‍♀️🤔🤣) pour être productive.
Quelques bijoux breloques pour le bling sonore et visuel, comme tu as pu le voir en story sur Instagram.
Je reste pieds nus, toujours (à quoi servent les escarpins déjà ? 😏).
La paire de jean n’est en jeu que si je dois sortir, les poches c’est pratique…

Vers 16h, arrive le creux invariable de la journée et les appels familiaux ou amicaux qui deviennent nécessaires. La musique 🎶 des années 90 aussi vient à la rescousse pour un air de vacances et alléger les jambes…

Après le tunnel du soir (les parents savent à quel point on en sort lessivés : courir pour le brossage de dents, le saut sur le canapé… #excitationavantdodo), « j’essaie » une séance productive. Chaque minute compte avec un bébé.
Enfin, je retire le costume de jour pour faire un peu de cardio sur tapis ou du yoga (donc brassière, sinon je suis team soutien-gorge sans armature), douche et démaquillage pour passer en mode détente.
Voilà qu’il est déjà 22h.
Et que je suis encore remontée comme un coucou pour dormir.
Et que j’y arrive de moins en moins bien.
Que la journée a filé sans que je sache comment et en me sentant drainée.
Donc chaque jour, je persiste (signe de folie?).
J’essaie d’enlever quelques tâches, je dépriorise ou je simplifie.
Je me sens suffoquer à voir ce ciel bleu lointain, à savoir que les frontières sont fermées.
Oh cela va aller.
Je compte déjà les jours jusqu’au 11 mai.
On verra l’après.
Nous allons tous y arriver.
Mais ce que je voulais partager ici c’est l’envers du décor.
La réalité n’est pas de vivre « facilement » le confinement de manière productive, parfaite, en bonne santé mentale et paranoïaque de tout virus qui passe.
(La réalité est que même nettoyer tous les jours comme cela, me fatigue…dois-je en ressentir de la honte d’en être fatiguée mentalement ?)

Parfois même avec la meilleure volonté et du confort, les couacs arrivent et la vague peut nous submerger.
Et qu’il n’est pas sain de se culpabiliser ni de nier cet état des émotions.

Répéter ces routines aussi futiles que celles-ci, maintient le seul semblant de normalité dans notre quotidien.
Selfcare is not selfish, est plus que jamais d’actualité.
C’est comme cela que cette newsletter a commencé.

Et toi ? Comment vas tu ?
Comment as tu pris soin de toi cette semaine?
Quelle routine t’apporte un semblant de normalité dans ton quotidien?

i tu souhaites m’envoyer ton feedback, n’hésite pas à répondre à ce questionnaire: Il est disponible ici 👈🏼 (- de 3 min promis!!🤩💖) merci pour ton aide 🙏🏼. Merci à toutes celles qui y ont déjà répondu 🤩!)

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼.

  • Ce que j’ai écouté: le podcast Ex sur les amours « extraordinaires »,  produit par Agathe Lecaron des Maternelles, ces premiers épisodes sont touchants, pour l’écouter c’est par ici 👈🏼 sur l’application Podcast d’Apple  + une playlist 90’s sur iTunes, je me vois en jean Converse à la plage 🏖 ma notion de paradis! 
  • Ce que je te propose de lire pour te distraire : Cette saga Chroniques Lunaires de Marissa Meyer, reprise très bien faite de contes (je l’ai lue en 2016 mais elle est géniale!) le premier tome concerne la version revisitée de Cendrillon, crois-moi c’est TOP! Ou encore comme un petit bonbon (et mieux qu’un téléfilm façon Netflix) American Royals de Katharine Mcgee (et disponible en français aussi)
  • Ce que j’ai regardé : L’amour sans prévis avec Sandra Bullock et Hugh Grant (y a-t-il vraiment quelque chose de plus rassurant qu’un film avec ces deux là? et j’ai commencé la série de Good Fight sur Prime video (la suite de The Good wife

Matcha Morning: Faking or escaping reality for mental sanity…

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici. Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Cette semaine a été bizarre (encore 🙄).
Une annonce d’une possible sortie en France du confinement: le 11 mai.
Mais pour trouver quoi?
De l’agacement, de l’inquiétude, de la passion créative… liste longue d’émotions étrennées depuis plusieurs semaines… face à l’inconnu et à la crise.
Je ne vais pas lister les questions à variables inconnues, car ce ne sont même pas des équations.
Et cela m’a mis un coup au moral. Mais qui ne l’a pas eu vraiment cette semaine? (je ne me plains pas, je suis consciente de ma chance de confort, s’en est même culpabilisant…)

Comment sortir la tête de l’eau de l’humeur morose?
Car c’est nécessaire.
Je ne suis pas coach ni spécialiste en émotions juste un être humain ou une amie qui te raconte sa vie ici en essayant de la connecter quelque part à la tienne.
Ma technique cette semaine a été de me mettre en parallèle de la réalité.
J’ai évité au possible les informations.

Sinon ça serait : penser à une amie endeuillée et que je ne peux pas serrer dans mes bras, stresser pour la crise économique qui arriverait, passer ma journée en FaceTime  (désolée maman), me sentir drainée par la chasse à l’enfant (qui n’a pas encore la notion des accidents domestiques ni la capacité à gérer ses émotions), être agacée de tout ce que fait mon époux même quand ce n’est pas mérité (lol) (oui même respirer peut être agaçant haha), scroller à l’infini Instagram et détester ça… 
J’ai utilisé alors des pirouettes avec mon cerveau: mon projet entrepreneurial comme levier de focus pour décharger mon cerveau.
Je m’y suis plongée à corps perdu, comme une bulle créative.
Tout en ayant la peur au ventre d’échouer (encore ?) mais le saut m’est nécessaire plus que jamais.

Et j’ai aussi utilisé le film de Myazaki: Le vent se lève…

…Il faut tenter de vivre
Paul Valéry.
C’est un film signature (disponible sur Netflix Fr) de Myazaki sur le Japon du début du 20e siècle et sur la vie d’un jeune garçon rêvant d’être pilote mais à lunette et qui sera le concepteur de l’avion de guerre Zéro,habité par la passion du vol.
Oups, je ne t’envoie pas du rêve mais attends tu vas voir la suite.
Je l’avais vu une première fois en salle de cinéma, seule.
Mon mari n’avait pas voulu m’accompagner (il sentait le truc triste mais bien), mais j’adore Myazaki et je ne l’ai pas regretté.
J’ai pleuré au début, au milieu et à la fin.
Oui.
Car ce n’est pas un film de guerre, c’est sublime de couleurs et de dessins magnifiques.
C’est un film sur l’invention et le rêve (et comment ils s’intègrent dans la vie courante parfois) , la résilience (de l’incendie de Tokyo qui a tout détruit quasiment au rattrapage technologique dans un Japon encore traditionnel) et l’amour (tourmenté mais beau).
C’est aussi sur la politique et les erreurs qui gâchent la vie des gens.
Sur la vie et donc la mort.
Est ce que cela m’a déprimé encore plus?
Non car Myazaki a le génie de transcender la vie de tous les jours, d’amener les rêves dans la vie courante.
Il y fait répéter ce vers: le vent se lève il faut tenter de vivre.
J’y ai trouvé des ressources pour cette vie inconnue, de cet après qui s’ouvre à nous.
Plus que jamais, nous aurons besoin de: solidarité, de résilience et de patience, d’acceptation sans jugement, de créativité et de liberté de penser.
Car dans les méandres de l’histoire ce n’est que quelques jours, semaines, mois. 
Et tenter, essayer, risquer de vivre, même quand le vent souffle.

La semaine dernière j’ai évoqué le pouvoir du présent.
Aujourd’hui j’en appelle au rêve pour pouvoir être résilient.
En confinement, notre humeur est la seule chose qui nous reste.
Et elle est liée à notre motivation.
Oui l’incertitude est forte, oui le risque de récession durable est plus que jamais présent dans nos vies. Mais c’est bien dans les moments les plus durs que notre inventivité se révèle.
Alors exerçons la pour ouvrir nos Chakras!*
Même à gribouiller, plier un bout de papier ou danser sans aucune chorégraphie… ouvrir ses chakras au flow créatif 1) nourrit notre quotidien de paillettes comme dirait l’autre, 2) nous fait échapper de la brume grisâtre au dessus de nos têtes et mais surtout 3) nous permet d’être à l’écoute de signaux faibles d’opportunité. Quelle qu’elle soit.
Un échappatoire créatif qui pourrait nous faire découvrir de nouveaux chemins. 
Peut-être que c’est pour cela que les contenus créatifs ou « inspirationnels » font légion finalement sur Instagram?
J’adore répéter que la nature a horreur du vide, cela n’a jamais aussi vrai.
Profitons de ce vide, je crains qu’une grosse vague d’angoisse et/ ou de réel nous prenne dans l’après.
C’est pour ça aussi que je me rappelle la culture japonaise autant qu’entrepreneuriale:

  • le silence fait du bien
  • l’observation a de la valeur
  • la répétition du geste est nécessaire pour apprendre (ça vaut pour les soins cosmétiques)
  • la peur est une émotion à accepter comme une autre
  • la discipline est aussi clé dans la réussite que le talent 

(Et toi ? Comment vas tu ? Que souhaites-tu lire ici? j’aurais plaisir à te lire, envoie moi tes envies!)
J’ai préparé un petit questionnaire si tu souhaites y participer cela me permettra de mieux te connaître toi ainsi que tes attentes (une idée d’une lectrice amie que je remercie !). Il est disponible ici 👈🏼 (- de 3 min promis!!🤩💖) merci pour ton aide 🙏🏼.

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼!

✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼.

*L’architecte Ghita (ici 👈🏼) a fait un sondage, il y a quelques jours sur les envies de contenu et (comme par hasard?) son audience était aussi lassée, désabusée face au contenu suiveurs et reproduits à l’infini de certains (les pains, les vidéos tiktok non créatives, les Banana bread, les live de sport…). Cette audience réclamait plus de contenu d’art, d’activité manuelle mais plus comme un tutoriel ou un cours à distance, ou d’initiative solidaire qu’une prose à la productivité personnelle. Intéressant, non?

  • Ce que je veux regarder : sur Netflix « Drôles d’animaux » comme un revival de mes documentaires préférés de ma jeunesse sur Disney+ les Simpsons
  • Ce que j’ai regardé ou plutôt tout ce que je n’ai pas regardé : ni les infos en continu, ni les lives intempestifs ni les Zooms éducatifs, ignare? Égoïste ? Chiante?
  • Peut-être mais ce n’est pas grave non plus 🤷🏽‍♀️😬