Rise and shine it’s family time!

Les fêtes de famille, c’est compliqué. Et pour qui n’est ce pas le cas?
Pour Noël, les baptêmes, les mariages, les enterrements, … qu’elles soient grandes ou petites.
Entre Tata qui demande si t’as un amoureux ou un deuxième enfant en route (parfois les deux parce qu’elle n’écoute pas vraiment), Tonton qui veut connaître ton boulot mais que tu as un métier « nouveau » impossible à expliquer, que tu veux aider Maman ou Belle-Maman mais que c’est l’occasion de passer sur le grill de ta vie, les cadeaux bizarres que tu reçois (et que tu offres), les débats de fin de soirée qui n’ont plus aucun sens (trop de 🥙 🍹 🧁 🍰… ), la grande Tata qui se rappelle de toi quand t’avais un an « ah oui c’est toi qui montais sur la table pour danser? t’étais chtoupinette » (1/ je le suis toujours 🤣🧿 merci 2/ je ne fais évidemment plus cela, la table se casserait!).

Mais ça c’est la partie drôle, la partie moins drôle c’est quand cela dérape sur des conseils non demandés, des jugements de valeurs (jolis mots pour dire critique), un sentiment que rien n’a changé,…🥵. La charge mentale avant, pendant, après ce séjour/ diner / fête, de se sentir jugé, évalué, d’essayer de tenir, de se barricadé à tout prix.
Vous voyez le genre?
😱Allez on respire 1, 2, 3… voici quelques idées (ou pas) pour y survivre ou mieux! les transcender (car au final la famille, même si on ne la choisit pas, elle est aussi une source de réconfort).

Ok j’avoue je peux passer pour une professionnelle (ou pas?) des retrouvailles familiales.
Dans la culture marocaine, c’est inclus dans le pack naissance. A moins de 40 personnes cela ne compte pas comme une fête de famille juste un petit diner et moins de 40 cela arrive souvent (😱😱😱).
1- Heureusement que les smartphones (Instagram) existent (sauf si vous vous voulez vraiment en profiter? ou que le réseau ne marche pas)

2- Préparer des sujets en amont: foot, série TV consensuelle, dernier Goncourt 📚, les jeux olympiques, le dernier tournoi de pétanque 🤣!

3- NE PAS PARLER POLITIQUE NI RELIGION, JAMAIS

4- Compter les calories comme passe-temps et vite en être lassé car cette corne de gazelle ne compte pas 🥰

5- Se faire des listes dans sa tête (qu’est ce que je veux faire pour cette nouvelle année?)

6- Ne pas répondre aux provocations (AUCUNE)

Cela ne vaudra pas le coup. Et quand j’écris provocation, j’entends: critique, jugement, avis non demandé… Mettez des boules Quiès, l’approbation sociale se fait avec les personnes qui vous sont proches, légitimes, compréhensives.

Regardez où cela a mené Bridget Jones !

7- A moins qu’il soit M.Darcy, n’acceptez aucun blind date

Oui Tata, je suis comblée dans ma vie de célibataire tout va bien. Quoi vous connaissez quelqu’un ? non merci je passe mon tour!

8- Ne pas faire de confidences personnelles (vos quêtes de sens et votre projet d’entreprise, gardez le pour vos amis proches à moins d’être prêt(e) à répondre aux différentes questions / incompréhensions) : cela ne sert à rien 1) on ne vous écoute pas vraiment 2) vous le regretterez le lendemain 😱

9- Compter sur un allié inconditionnel: Elizabeth Bennet l’avait bien compris, son amie Miss Lucas était d’un soutien permanent et connaissait l’art du « gossip » en public, les meilleurs dossiers, les meilleures blagues et cela aide à faire passer le temps!

Ok Elizabeth Bennet pouvait être cruelle MAIS drôle !

10- Prévoir une sortie à l’air libre (pourquoi seuls les fumeurs auraient ce privilège?)

11- Repérer la salle de bain (avant le pic d’embouteillage et que cela ne soit trop tard…)

12- Toujours avoir une assiette prête de petits fours, chocolats, cacahuètes: ça permet à créer du lien « ah j’aime bien ces gâteaux il y a quoi dedans? » et d’occuper sa bouche en cas de question gênante (le temps de trouver une réponse)

13- Avec cela, plusieurs heures se sont écoulées! Mais s’il s’agit d’un séjour familial qui dure plusieurs jours, n’oublions pas des idées de jeux de sociétés, des livres, des albums photos à parcourir…

14- Trouver un moyen de participer aux tâches, il y a toujours moyen d’aider, de créer du lien de cette manière et de renouer avec une personne que vous n’avez pas vu depuis longtemps et avec qui vous pensez ne plus rien à voir en commun.

15- Profiter de chaque moment avec les êtres chers, le temps passe trop vite et même si l’on râle et que j’en profite pour en faire un billet d’humeur ici, le vrai secret est d’être bienveillant ET patient, d’accepter les gens tels qu’ils sont et de ne rien attendre de plus (que ce qu’ils sont 😉). Ce travail peut s’avérer dur certes, mais ce lâcher prise facilite la vie. Comme je l’écris sur la Matcha Morning Newsletter #25 (que vous retrouverez dans votre boite d’email si vous êtes abonnés ou en fin de semaine ici 👈), il est aussi important de cultiver son jardin intérieur et les sources de son propre apaisement, bonheur, quelque soit l’environnement, sa nature ou son humeur.

16- Démarrer une dispute (celle qui démarre à chaque fête car au finale c’est toujours la même rancune sur machine)

17- Rire de ladite dispute car il faut bien alléger l’ambiance

18- Mettre de la bonne musique car quoi de mieux que de danser en famille?

19- Penser aux absents! 🙏🏼🥰 Cela fait partie aussi des moments d’intention et de présence de qualité… (Oublier le 1 et posons le téléphone)

20- Reprenons le téléphone pour les photos, vidéos et les retrouver quelques années plus tard.

Et vous, quelles sont vos meilleures astuces pour survivre aux fêtes de famille? Partagez les en commentaires!

Déco-Mania

Le problème avec l’hiver c’est que je passe beaucoup trop de temps en intérieur.

Du coup je deviens la tarée de décoration intérieur. Entre le Elle Déco, Pinterest, Instagram et lieux inspirants.

Pour exorciser donc ces désirs de home sweet home, de cosyness et coolitude, je partage mes inspirations et mes nouvelles résolutions de décoration.

Les inspirations de living room sont faites:

  • de blanc (pour la luminosité)
  • de pastel (pour la douceur)
  • de parquet (pour la structure et la chaleur du bois)

  • de vintage (pour l’histoire et l’héritage)
vintage vogue cover: Helen Dryden, Couvertures De Magazines, Fashion Illustration, Vintage Magazine, Vogue Magazine, Art Deco, Vintage Vogue, Vogue Covers
Vogue, April 1919: Helen Dryden, Couvertures De Magazines, Couvertures Vogue, Illustration, Vogue Millésime, Vintage Magazine, Vogue Magazine, Art Déco
vintage vogue covers: Vintage Magazine, Couvertures De Magazines, Couvertures Vogue, Andre Edouard, August 1926, Illustration, Edouard Marty, Art Déco, Vintage Vogue
  • de doré ou de l’argenté (pour briller de mille feux!)

Photo by me

Une salle à manger colorée, des matières douces, de la grande et petite déco!
Mais que serait cela sans des petites bougies, des cadres de famille, des affiches colorées et des fleurs? Pas vraiment chaleureux, non?
D’où mes résolutions de novembre  de janvier :
  • acheter des fleurs plutôt que du Zara (hahhaaha la blague)
  • soigner les fleurs achetées (logique!)
  • maintenir un parfum doux dans chaque pièce (merci diptyqye 😉 )
  • faire plus souvent la poussière (aka l’essuyer régulièrement…)
  • imprimer mes photos préférées
  • tout noter et grignoter moins de chocolat (mais ça n’a rien avoir avec la déco ça?!)
  • utiliser mes boites de Birchbox pour ranger le bordel (trop souvent à mon goût)
  • ah et mettre de côté de quoi payer toutes ces folies 
Et vous ? Des inspirations de déco pour un chez soi idéal?

Source des photos: Pinterest bien sûr!

Déception

Je déteste les changements de programme. 
Non sérieusement.
Je ne suis pourtant pas une Control Freak (non non mon lecteur/ ami assidu, ne rigole pas! je suis sérieuse :p). Je veux dire que je peux laisser le « destin » (c’est à dire les autres) décider se liguer contre moi   et agir jusqu’à une certaine mesure.
Mais il y a des jours, comme celui-ci, où rien mais alors là RIEN ne va. Tout part en vrille pour mon plus grand bonheur (sic!).
Chaque jour dans notre (putain de) vie professionnelle, on nous demande d’être solide face au stress et de s’adapter.
De s’adapter à quoi ?
A tout. Au mauvais temps, aux problèmes techniques de la RATP, à la crise d’angoisse du client, au pic hormonal d’une chef (j’ai dit que je ne suis pas une extrémiste féministe et que j’adore être sexiste), aux bugs technologiques (NOOOON PAS LE WIIIIFIIIIII!!!!! JE VAIS MOURIR!!!), à la folie passagère d’un groupe de travail (crise de larmes, crise d’ego, crise de chemise déchirée), à un collant filé, à un enfant/ conjoint malade…La liste est longue.
Etre sur le qui-vive. Toujours.
Ne jamais lâcher prise. Même le soir de ton anniversaire, la veille de ton mariage ou durant ton voyage (de noce ou pas).
D’où mon utilisation intérieure de l’expression Inchalah. Je ne souhaite pas l’externaliser (surtout pas en France) car les gens ne comprennent pas que ce n’est pas lié à la puissance divine. 
Cette expression résume surtout tout ce que je ne peux contrôler. C’est à dire l’entropie, le hasard voir même la connerie des autres (c’est à dire le manque d’empathie).
Et garder en tête : le ciel peut te tomber sur la tête à tout moment.
Si vous souhaitez contrôler soyez égoistes, car les autres ne vous laisseront jamais ce contrôle (cette illusion de contrôle).
Et qu’arrive-t-il quand vous ne pouvez pas dépasser les éléments déchaînés?
Culpabilité et déception.
Nous ne pouvons pas remplacer le temps qui passe. Hahaha Oh que non! Le temps est impitoyable et sans pitié.

La seule manière de dépasser cette déception est de faire le deuil de ce qu’on n’a pas pu faire ou être. Se rappeler pourquoi on a sacrifié ce moment.

Et écouter de la bonne musique:

https://www.youtube.com/watch?v=QM8pCle8Dew

En attendant…profitez de l’air automnal (enfin pas à Paris car c’est pollué) et du camaïeu de camel-orange, profitez du temps qui passe même quand cela ne se passe pas exactement comme prévu. 

Virilité #2

Hier, après avoir posté l’article « Virilité », j’ai cru comprendre autour de moi que ce n’était pas suffisamment long.

Surtout quand à la pause café une collègue* m’a dit, en parlant d’une connaissance commune, « tu sais il fait partie de ce genre d’homme qui ne veulent plus être un « vrai » « .
[* Ladite personne n’est pas une célibataire endurcie ou aigrie mais une jeune mariée, elle ne fait pas dont ce constat d’un point de vue borné.]
Cette phrase ne vous fait pas écho? 
Cela fait des années que j’entends des phrases du même genre: « mabkawch rjal » => traduction: il n’y a plus d’hommes.
J’ai moi-même dit que j’avais plus de c*** que certains hommes autour de moi (et j’assume).
Entendez bien, je ne suis pas nostalgique du temps de la domination sans faille des hommes et de l’aliénation financière des femmes. La liberté n’a pas de prix.
Mais c’est fascinant de voir des filles belles et fortes qui ont du mal à trouver leur équivalent (avoir du mal n’est pas impossible), de voir des hommes réclamer des attentions sans fin, un partage des coûts sans avoir cet instinct de protection qu’ils savaient inspirer auparavant.
Oui la virilité n’est pas lié à cette émancipation financière mais bien à un relâchement masculin. Regardons les faits : les hommes ne partent plus à la guerre (et tant mieux même si cela ne concerne malheureusement pas tout le monde…), leur instinct de protection du territoire (nation/pays) et du foyer (femmes (sa mère et son épouse unique hein) et enfants) n’est plus assouvi, il va jusqu’à dépérir…
Oui les femmes sont paradoxales mais la virilité n’est pas de dire « femme ramène à manger » mais c’est plutôt:
  1. Assumer ses responsabilités
  2. Être loyal (haha)
  3. Avoir le sens de l’honneur 
  4. Exprimer ses besoins et les assumer (la folie!)  
  5. Comprendre qu’égalité entre homme et femme ne veut pas dire devenir une lopette 
  6. Eviter que la femme ait à sentir que c’est elle « l’homme » du couple…
  7. Laisser sa chérie se faire draguer d’un air stoique n’est pas sexy
Rien d’incroyable en somme mais comme dit Oscar Wilde: « la véritable perfection d’un homme réside, non pas dans ce qu’il a, mais dans ce qu’il est ».
Alors oui messieurs n’oubliez pas qu’avoir une grosse voiture ne prouve pas que vous êtes un bon coup au lit (hahahaha).
P.S: Même si des pouffiasses essaient de vous convaincre du contraire :).

Virilité

Championnat du monde du rugby oblige, le sujet de la virilité s’impose.

Le rugby, ce sport où l’homme est dans l’apogée du stéréotype.
La preuve en est la calendrier des rugbyman. Le fantasme des femmes (occidentales). A force de jouer avec les genres, les codes, les femmes qui s’approprient les costumes et les hommes qui utilisent les produits de beauté… l’expression de la virilité la plus basique (en gros taper dans le tas, avoir les gros bras et avoir un sens de territorialité pointu) devient le fantasme ultime.
Et pourtant à y regarder de plus près, ces mêmes hommes cherchent surtout à véhiculer des valeurs de fairplay et de sens de l’honneur (même en défonçant l’arcade sourcilière de son adversaire) se retrouvent coincés dans leur statut de « corps musclés ». 
Eh oui, en exacerbant leur masculinité, ils se retrouvent « féminisés » coincés comme les femmes au seul statut de corps. Ils marchandent l’image de leur corps dans un calendrier que même les Playmates en rougiraient.

Pourtant ce qu’il y a de plus virile chez ces joueurs de rugby ce n’est pas leurs corps mais bien leur attitudes et leurs valeurs…

Un peu de douceur dans ce monde de brutes 😉 @home de quoi éclairer les jours « presque » hivernaux à Paris


[Petit intermède culturel: Un proverbe populaire marocain  dit qu’un homme ne peut être critiqué que par sa « poche » (désolée pour la traduction littérale). Quand une femme marocaine se permet de critiquer un prétendant (au poste de « mari potentiel ») sur le plan physique la société (famille et amis j’entends) jugent ces arguments non recevables.
Vous comprendrez le décalage que peut susciter cet étalage de beaux mâles]

N’est ce pas étonnant que ce sport si loin des aspects « féminins » de la beauté et de l’esthétisme en soit frappé? Bon surtout en dehors du stade, il n’y a rien de beau dans les hématomes…

Ironique et révélateur.

Eh bien que mon style soit complètement à l’opposé de cette superposition de muscles (no offense mon chéri 😉 ), j’ose vous poser cette question: Et vous quel est votre style d’homme?

Mes très chères élucubrations stylistiques…

C’est toujours pareil à chaque début de saison. Ce n’est pas beaucoup quatre fois par an. Sauf quand ça dure aussi longtemps.

J’avoue honteusement qu’avant même la fin du mois d’août, je bavais déjà sur les lookbooks automne-hivers de mes marques préférées.

Je n’ai jamais dit que j’étais saine d’esprit je le précise.

Et ça va dans tous les sens:

  1. des envies de look preppy (en mode lycéenne anglaise (haha))
  2. de look de woorking girl (encore plus haha…porter le tailleur jupe en talon à Paris est juste un enfer et un mensonge)
  3. de nana cool qui ne se prend pas la tête (Cf. Emmanuelle Alt haha X10)
  4. de fashionista accomplie (mais qui n’a aucune personnalité vu qu’elle ne fait que suivre la mode en croyant être en avance)
  5. d’une rentière qui n’a aucun plafond financier à ses désirs (hahahahaha puissance 10 000)
Bon Ok, c’est vrai que le plus souvent il s’agit de ça:
Source: Instagram

 Mais il est vrai aussi que j’essaie depuis quelques temps d’éviter ceci:

Source: Instagram
Je vous avais dit que je n’étais pas saine d’esprit! (En même temps payer mes impôts ne m’a pas aidé à me sentir mieux…)
Pour éviter ces achats impulsifs, j’ai pris le temps de bien ranger mes affaires d’été, il y a deux semaines déjà… oui parce que Paris ressemble déjà à ça:

Sommes nous d’accord qu’une baisse de température brusque peut générer des comportements idiots incohérents?
Mais revenons à mon processus de rangement. Devant mon fameux placard où chaque matin « je ne trouve rien à me mettre », je me suis avouée que finalement j’avais de belles pièces mais que oui j’avais besoin de certains articles pour compléter mais surtout pas :
  1. d’une cape car ce n’est pas du tout pratique quand il y a du vent (même si le site alléchant d’Asos en a de très jolies)
  2. de bottes montantes car cela me tasserait dangereusement
  3. d’un chapeau gris qui me rendrait mes cheveux encore plus raplapla
  4. d’un gros gilet tout doux car à Paris il pleut (très) souvent
  5. d’une jupe en cuir parce que j’ai décidé que finalement cela ne m’irait pas
  6. des robes de la marque Sézane car elles sont décidément trop courtes (rappelez vous de ma frontière idiote de la pudeur)
  7. … (la liste est longue)

Quelques photos très inspirantes du Lookbook de Sézane (Collection de Septembre)

Lookbook Capsule Septembre - Sézane.com:

Lookbook Capsule Septembre - Sézane.com:
Lookbook Automne Hiver  - Sézane.com:
Une autre image venant du Lookbook de Ba&sh :
Lookbook Ba&sh - Automne/hiver 2015-2016:
Ce qui me perturbe le plus, au delà de mes folies consuméristes, c’est de pouvoir dépasser mon dress code de ma vie professionnelle. Sauf qu’entre: mon (pas si ) nouveau statut de parisienne, ma culture encore fortement imprégnée de celle de Casablanca (look hyper féminin et habillé) et mes envies de rébellion (hahaha vraiment je suis tarée), j’ai parfois du mal à arbitrer.
Dans quelques jours je vais fêter la fin de ma deuxième année à Paris et je ne peux pas dire que cette ville ne m’influence pas. Bon il est vrai aussi que c’est aussi bientôt mon anniversaire. La perspective de mon vieillissement inéluctable me fait un peu (beaucoup) détraquer  du coup je fais tout pour éviter les achats impulsifs, je me répète. 
Il faut croire que l’équilibre ne tient qu’à un fil…ou à un cheveux blanc en plus!