Matcha Morning: « almost loosing it… »😱😓

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici. Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Un auto-confinement aux US, un retour précipité en France, un confinement obligatoire avec un changement d’environnement…plein de gratitude mais après près de 8 semaines, j’arrive aussi à une forme de burn out(?) bon calmons-nous plutôt à un surmenage mental.
Je dors mal, je travaille trop ou j’essaie de le faire, je cuisine trop souvent (je ne commande pas encore de livraisons), je fais du sport tous les jours pour dépenser une forme d’énervement latent… je suis sure que je ne suis pas la seule dans cette longue litanie d’actions.
Bref, je me sens fatiguée dans ce cloisonnement.
Comment font les astronautes ?

La semaine dernière j’évoquais le pouvoir créatif pour sortir d’une humeur morose (disponible ici 👈🏼).
Je ne suis pas du genre hyper active… haha loin de là mais il faut que « to get shit done ».
Et cette semaine, j’avoue que je me suis laissée happer par ma productivité ou par ma charge mentale, par aussi trop d’émotions.
Et je me retrouve embarquée dans ce tourbillon explosif.
Je m’accroche aux routines « d’avant », mais que j’ai dû adapter à cette situation exceptionnelle.
Elles me sont rassurantes, confortables, des piliers dans un quotidien que je ne sais plus comment décrire.
Et pourtant, ma bulle a dégonflé petit à petit.
J’ai essayé de la regonfler, mais c’était laborieux.
Mes ressources habituelles ne sont pas les mêmes et je suis à cran.
Je sais que je ne suis pas la seule, que je suis même chanceuse et que j’ai de quoi être reconnaissante.
Mais le savoir ne change rien.
Donc je m’accroche.
Je répète les gestes.
Je me réveille avant les autres membres de la famille.
Je travaille dans le silence, reconnaissante d’avoir eu la force de me lever plus tôt (dimanche par exemple je n’ai pas réussi à le faire) et reconnaissante des gazouillis d’oiseaux.
J’entends mon fils se réveiller, je prépare son lait.
On profite de ce réveil plus ou moins câlin et plus ou moins calme (hello les crises de larmes sans raison, un enfant de 18 mois c’est une boule d’émotion sur pieds).
Après le petit déjeuner, quelques lectures, je poste au grès de mon envie (et non d’un calendrier éditorial haha) sur mon site ou Instagram.
Je prépare mon corps et mon mental à la journée. 
Il est alors à peine 9h mais parfois j’ai l’impression qu’il est déjà midi.
Ces routines me font penser à mes ancêtres, à celles qui ne sortaient pas ou peu. Cloitrées derrières les grandes portes en bois de Fès (ce livre de Fatima Mernissi Rêves de Femmes est celui qui se rapproche le plus d’une histoire non retranscrite mais qui traverse le temps).
Qui se préparaient pour elles-mêmes avec de longues routines dans la précision du geste, de l’oralité et des sens.
S’accrocher aux odeurs, aux textures et aux couleurs et à leur communauté d’amies qui les soutenaient (ou pas parce qu’il fallait bien s’occuper avec un peu de Gossip 🤣).
N.B: c’en est d’ailleurs ironique qu’après des années d’émancipation, en période de confinement, les femmes reviennent à se « coltiner » ces tâches ingrates et à être en compétition sur la plus belle recette de pain de campagne d’Instagram! Nous nous occupons les mains (ou l’esprit) comme nous pouvons…

…Je m’accroche à ces gestes matinaux comme une abeille au miel (ou comme une mouche, question de perspective 😂)
Je prépare ma peau légèrement: sérum Ilia (ici 👈🏼), crème hydratante n’importe laquelle, crème teintée avec SPF (important même en temps de confinement, parfois celui-ci ou sinon en moins couvrant celui-là de SuperGoop).
J’avais arrêté de le faire, mais ma peau n’a pas du tout aimé ça #vengeancedesboutonstouslesjours.
J’ajoute un baume à lèvres (celui-ci 👈🏼).
J’essaie alors de me trouver une tenue confortable mais suffisamment « habillée pour la journée à la maison ».
Une robe d’été très casual pour me remonter le moral.
Ou un tee-shirt + pantalon (jogging? qui sait 🤷🏽‍♀️🤔🤣) pour être productive.
Quelques bijoux breloques pour le bling sonore et visuel, comme tu as pu le voir en story sur Instagram.
Je reste pieds nus, toujours (à quoi servent les escarpins déjà ? 😏).
La paire de jean n’est en jeu que si je dois sortir, les poches c’est pratique…

Vers 16h, arrive le creux invariable de la journée et les appels familiaux ou amicaux qui deviennent nécessaires. La musique 🎶 des années 90 aussi vient à la rescousse pour un air de vacances et alléger les jambes…

Après le tunnel du soir (les parents savent à quel point on en sort lessivés : courir pour le brossage de dents, le saut sur le canapé… #excitationavantdodo), « j’essaie » une séance productive. Chaque minute compte avec un bébé.
Enfin, je retire le costume de jour pour faire un peu de cardio sur tapis ou du yoga (donc brassière, sinon je suis team soutien-gorge sans armature), douche et démaquillage pour passer en mode détente.
Voilà qu’il est déjà 22h.
Et que je suis encore remontée comme un coucou pour dormir.
Et que j’y arrive de moins en moins bien.
Que la journée a filé sans que je sache comment et en me sentant drainée.
Donc chaque jour, je persiste (signe de folie?).
J’essaie d’enlever quelques tâches, je dépriorise ou je simplifie.
Je me sens suffoquer à voir ce ciel bleu lointain, à savoir que les frontières sont fermées.
Oh cela va aller.
Je compte déjà les jours jusqu’au 11 mai.
On verra l’après.
Nous allons tous y arriver.
Mais ce que je voulais partager ici c’est l’envers du décor.
La réalité n’est pas de vivre « facilement » le confinement de manière productive, parfaite, en bonne santé mentale et paranoïaque de tout virus qui passe.
(La réalité est que même nettoyer tous les jours comme cela, me fatigue…dois-je en ressentir de la honte d’en être fatiguée mentalement ?)

Parfois même avec la meilleure volonté et du confort, les couacs arrivent et la vague peut nous submerger.
Et qu’il n’est pas sain de se culpabiliser ni de nier cet état des émotions.

Répéter ces routines aussi futiles que celles-ci, maintient le seul semblant de normalité dans notre quotidien.
Selfcare is not selfish, est plus que jamais d’actualité.
C’est comme cela que cette newsletter a commencé.

Et toi ? Comment vas tu ?
Comment as tu pris soin de toi cette semaine?
Quelle routine t’apporte un semblant de normalité dans ton quotidien?

i tu souhaites m’envoyer ton feedback, n’hésite pas à répondre à ce questionnaire: Il est disponible ici 👈🏼 (- de 3 min promis!!🤩💖) merci pour ton aide 🙏🏼. Merci à toutes celles qui y ont déjà répondu 🤩!)

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼.

  • Ce que j’ai écouté: le podcast Ex sur les amours « extraordinaires »,  produit par Agathe Lecaron des Maternelles, ces premiers épisodes sont touchants, pour l’écouter c’est par ici 👈🏼 sur l’application Podcast d’Apple  + une playlist 90’s sur iTunes, je me vois en jean Converse à la plage 🏖 ma notion de paradis! 
  • Ce que je te propose de lire pour te distraire : Cette saga Chroniques Lunaires de Marissa Meyer, reprise très bien faite de contes (je l’ai lue en 2016 mais elle est géniale!) le premier tome concerne la version revisitée de Cendrillon, crois-moi c’est TOP! Ou encore comme un petit bonbon (et mieux qu’un téléfilm façon Netflix) American Royals de Katharine Mcgee (et disponible en français aussi)
  • Ce que j’ai regardé : L’amour sans prévis avec Sandra Bullock et Hugh Grant (y a-t-il vraiment quelque chose de plus rassurant qu’un film avec ces deux là? et j’ai commencé la série de Good Fight sur Prime video (la suite de The Good wife

My 6 weeks postpartum diary

Si la grossesse était une sacrée aventure, l’accouchement est une partie de plaisir pour le moins étonnante. Les premiers jours avec un nouveau né se sont révélés comme des jours et nuits surprenants et c’est peu dire.

Les licornes, les paillettes et les petits coeurs d’amour ne sont pas toujours au rendez-vous et c’est normal!

La volonté de traverser le plus sereinement possible les premières semaines représente pour moi le fait le plus marquant. Ne pas s’énerver, rester zen, profiter des moments câlins pour tenir face au manque de sommeil, à l’inconfort et au fait de ne pas vraiment se sentir soi. La volonté pour réussir à établir l’allaitement exclusif et à se forcer pour des moments de selfcare (qui passe aussi par prendre un repas équilibré et complet) même quand ma seule pensée se résumait à dormir.

Petit à petit la routine s’établit, la relation s’approfondit, le corps se remet en laissant au passage un souvenir ou deux de cet événement pas si anodin (salut aux 3 nouvelles vergetures!). Les premiers sourires arrivent et là les licornes, les paillettes et les petits coeurs sont de retour. Mais à 4 semaines, j’ai osé les 2, 3 voir 4 sorties de plus en plus longues et malheureusement je n’étais pas encore prête. J’ai dû me reposer et attendre de dépasser les 40 jours postpartum.

J’en retiens:

  • Le moment de lucidité où j’ai eu une pensée profonde et empatique envers les générations précédentes (quand la péridurale n’existait pas…): big up à mes grand mères Oumkaltoum et Rabiaa (Paix à leurs âmes). Je n’ose imaginer les trésors d’énergie qu’elles ont dû déployer pour survivre à ces moments de souffrance (je ne vais pas vous dire des arc-en-ciels et que ce n’était que joie et bonheur…malgré les pain killers que j’ai pris)
  • Le skin-to-skin ou peau à peau est réellement le meilleur allié pour établir le lien dès les premiers jours surtout (en plus d’aider la montée de lait, soulager les inconforts du bébé…) car soyons franc: ce petit être qui vous regarde avec de grands yeux pfiiiou… c’est un inconnu! le temps d’apprendre à le connaître et à se connecter est inestimable
  • Réussir à se réserver quelques minutes pour se doucher, se changer, se préparer quelques soins élémentaires (dents, peau, cheveux…) ce n’est ni superflu ni futile pour éviter le point d’après 👇 et se « reconnecter » à ce nouveau corps (transitoire car il ne cessera de changer pendant les 8 premières semaines postpartum sinon plus)
  • Préparer les Kleenex pour la chute des hormones: crise de larmes inévitable (pour x ou y raison, la question n’est pas pourquoi)
  • Être patiente, ou travailler pour l’être un maximum : envers ce petit être qui commence à avoir des crises de coliques, qui vous regarde comme une tétine géante (en anglais cela se traduit quand même en « pacifier »), à apprendre son langage et son modèle de fonctionnement (car il s’exprime oui ce n’est juste pas livré avec le guide d’utilisation 🙂 !), envers sa propre fatigue, son propre agacement… inspirer et expirer plusieurs fois!
  • Être indulgente: envers soi-même et envers les autres et surtout son conjoint. Ce n’est guère le moment d’engager des débats philosophiques et des disputes sur l’éducation: You just have to take shit done (sans mauvais jeu de mots sur la boite à caca qu’un nourrisson peut représenter !)
  • Dépasser le stade auparavant connu de la douleur et de l’inconfort: marcher quelques minutes représentera un effort et il paraît que c’est normal
  • Ne pas compter les paquets de serviettes hygiéniques et de culottes jetables, le petit détail glamour!

Ce n’est que vers cette fameuse 6e semaine avec le Dr approchant, que je me suis posée la question sur ma future routine sportive et mon no-look/ uniforme d’allaitement (j’ai effectivement perdu une bonne partie du baby bump mais reste 8kg et surtout un tonus à récupérer)… Je ne suis pas totalement remise. La patience et les baby steps restent le mot d’ordre. de Mon approche sur cette routine fera l’objet d’un prochain article!

En attendant, voilà la liste de ce qui m’a sauvé ces 6 premières semaines de manière concrète (en plus de mes achats préventifs effectués lors du dernier trimestre, article ici):

  • Mon époux puissance 10
  • Mon idée lumineuse de congeler quelques repas
  • Les facetime avec mon entourage mais aussi le fait de ne pas avoir eu de visite à l’hôpital (je ne sais pas comment au Maroc, les femmes font pour tenir le rythme des visites et la présence même d’un buffet… je ne sais pas!)
  • Dormir dès que possible (même si parfois la douche ou juste le fait d’être posée pendant sa sieste est une forme repos)
  • Les livraisons à domicile de courses Wholefoods sur Instacart.com et des achats of course sur Amazon
  • Les soutiens-gorge d’allaitement seamless de BoobDesign
  • La paire de leggings Blanqi postpartum qui aide à faire illusion d’un ventre à peu près de retour à la normale
  • Le corset postpartum pour emballer tout ce qui dépasse
  • Les coussins d’allaitement en coton Bio pour gérer le flux


Pregnancy essentials #3

Waiting for baby chou!

Avant de perdre le fil de mes pensées à coup de couches et lingettes, voir d’oublier complètement tous les petits désagréments ou interrogations liées au 3e trimestre, je prends note de ces éléments avant de les poster. Je ne sais pas encore, en écrivant ce billet, si je le posterai avant ou après mon accouchement. Il est fort probable que j’attende (rectification: j’ai bien attendu 3 semaines après l’accouchement en question 🙂 ). Par superstition peut être. #PregnancyBrain

Ce dernier trimestre est bien la reprise d’une fatigue de plus en plus envahissante. Je précise ici que mon retour est personnel et que chaque femme voir chaque grossesse est différente. L’amplitude de mobilité se réduit avec l’augmentation du ventre… Même en maintenant une activité physique douce mais quotidienne, cela devient un défi de se sentir légère. Je ne me plaindrai pas, car j’ai pu éviter certains désagréments lourds du 3e trimestre et pas du tout glamour (pas de constipation ni de jambes lourdes par exemple). Mais le temps semble long, surtout sur la fin comme ils disent…

Je me suis convaincue que si cette période peut paraitre effectivement longue, elle est justifiée par une préparation psychique et un switch de mode de pensée: accepter de moins contrôler ses activités car cela dépend déjà d’une autre « personne ». S’il décidait de danser le flamenco alors que j’étais en pleine promenade cela tournait assez vite à un besoin de m’asseoir plutôt que de persister…

Le cerveau est complètement tourné sur l’arrivée attendue et fait des check-lists à tout va:

    • Décider du prénom (éviter les disputes, les bouderies, les stéréotypes et les caprices)
    • Chambre complète (équipement, vêtements, accessoires, toilettes, jeux)

      • Exemple de premier équipement plutôt complet (et qui donne une bonne idée des besoins d’un nouveau né) j’ai pris la taille de 3 mois: Cette composition Petit Bateau est neutre (quelque soit le sexe), les matières sont très douces (je suis particulièrement sensible à cet argument), la valise peut être réutilisée pour les voyages ou pour rangement de doudous :). Première valise ci-dessous, disponible ici (299 euros)
      • Capture d_écran 2018-11-02 à 09.10.43
      • Après m’être perdue dans la terminologie et les recommandations à tout va, j’ai fini par me faire mes propres opinions en essayant d’éviter des dogmes (bio à 100% ? non mais en partie, motricité libre? pas toujours…) et j’en parlais déjà ici 👈
      • Respecter les conseils / instructions de sécurité pour l’équipement du sommeil : pas de décorations dans le berceau, ni coussins, choisir le matelas standard et les draps correspondants à la bonne taille (même l’espace entre barreaux est réglementé en Europe et aux Etats Unis)
      • Ouvrir les cartons en avance pour aérer et éviter tout résidu chimique
      • Lancer les machines avec un produit doux pour bébé (j’ai choisi la marque Minois aux odeurs légères et compositions naturelles)
        • Organiser le dressing/ commode par taille (Naissance, 1 mois, 3 mois…) et  par occasions (sommeil, sorties, journées…)
    • Visites médicales, tour de l’hôpital…
      • Préparer les questions sur l’organisation (depuis l’arrivée à la maternité jusqu’au départ)
      • Baliser les étages et lieux importants (cafétéria, parking, salle d’attente pour la famille, wifi hihi, salle de travail et chambres)
      • Identifier les éléments qui seront fournis par l’hôpital et ceux qu’il faut rapporter dans sa valise
      • Définir le processus de départ de l’hôpital et des papiers administratifs pour bébé
    • Valise de maternité

      • Exemple de liste (à adapter selon les préférences de chacun) trouvé sur Pinterest ou ici téléchargeable sur le site de Petit BateauCapture d_écran 2018-11-02 à 08.31.49
  • Tout ce qui est nécessaire pour la période postpartum (vêtements d’allaitement, vêtements de transition physique pour ne pas hiberner en pyjama et pantalon yoga)
    • Astuces de respiration, gestion de la douleur, changements physiques à anticiper et autres (à discuter avec le Dr, la sage femme ou tout autre support de lecture ou tutoriels disponibles sur internet)…
    • Se préparer quelques plats au congélateur (ou identifier tous les traiteurs du coin qui peuvent livrer ou ouvrir un compte Uber Eats)
  • Exercices physiques possibles à faire après les 6 semaines post-accouchement: cette coach Ludy Go Girlzz propose un programme adapté (et sérieux :)) disponible ici

Toutes ces Check-lists  n’ont en réalité qu’un seul objectif: me permettre de maitriser cette incertitude qui se profile. Malgré tous les témoignages (merci maman et amies!), les lectures et autres, il est difficile de se projeter (et cela est même déconseillé pour éviter la phase dépressive). Rien ne prépare vraiment à part la réalité. J’évite cet excès de projection pour ne pas être choquée si un quelconque événement perturbe cette projection fantasmée.

Il se trouve qu’effectivement la réalité dépasse toute imagination: en sensations, événements / déroulement et décisions à prendre.

Malgré cette préparation, différents achats ont dû être fait finalement après l’accouchement. Merci le Black Friday! Baby Gap s’est révélé utile : car les pyjamas à boutons pressions de Petit Bateau se sont révélés beaucoup trop durs à gérer à 2h du matin:

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Sélection d’ensemble BaBy Gap disponible ici 👈

Je n’avais pas prévu aussi suffisamment de soutien-gorge d’allaitement (et à la bonne taille -> conseil prendre la taille au dessus de votre taille de grossesse). J’ai découvert la marque Boob Design aux modèles confortables et bien pensés même si la gamme H&M Nursing m’a sauvé les premiers jours.

En attendant d’écrire sur ces premières semaines riches en enseignements (commentez et likez si la suite vous intéresse !!), je peux retenir de ce dernier trimestre que:

  • L’attente et la fatigue se font plus que jamais sentir et que la patience n’est plus de mise
  • Profiter de ces dernières semaines ou derniers jours d’insouciance du sommeil: rien ne sera plus comme avant
  • Ranger et faire le ménage le plus possible car le temps, l’envie et l’énergie manquent plus que tout
  • Se préparer psychologiquement à toutes les possibilités médicales pour ne pas être déçue 
  • Ne pas penser à la première rencontre car ne vaudra le moment T
  • Ne pas douter de son instinct et écouter son corps: il envoie tous les signaux qu’il faut à quelques heures de ce moment M

  •  

Productivity challenge

Après des années passées à faire des analyses, produire des livrables, le cap de gestion de projets a questionné ma façon de travailler. La vie intense parisienne, la responsabilité nouvelle de gestion de ressources, ma quête de sens aussi ont été autant d’événements qui m’ont poussé à me questionner sur cette charge de travail qui m’envahissait. Sans être dans la caricature du cadre en burn out, je sentais ce besoin de prendre du recul en matière d’implication personnelle, d’adopter une méthode plus efficace et plus efficiente pour faire avancer mes objectifs tant professionnels que personnels…

Une discipline de travail pour laquelle je n’ai pas forcément été formée et qui est difficile à trouver quand on reçoit des centaines d’emails par jour, ou plusieurs réunions en même temps, voir être mobilisée pour toutes les urgences impliquant de près ou de loin le projet en question (sans hiérarchisation ni priorisation et encore moins d’autonomie…).

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Source: Pinterest

Avant mon changement d’activité, j’avais instauré quelques éléments dans ma routine me permettant de mieux maitriser ma journée, mes objectifs et ma productivité:

  • Une to do list mensuelle
  • Une to do list hebdomadaire (à mettre à jour selon l’avancement de la to do list hebdomadaire)
  • Une to do list quotidienne (à mettre à jour chaque soir)
  • Bien calculer sa charge de travail actuelle pour visualiser 1) toutes les actions prévues/ souhaitées/ réalisées 2) la durée nécessaire pour accomplir chaque action
    • Cet exercice était le plus difficile à mon sens car il nécessitait de quantifier des actions souvent diluées dans le temps et d’en identifier d’autres que je réalisais sans même m’en rendre compte (car j’estimais qu’elles étaient nécessaires pour le projet mais qui m’étaient pas officiellement demandées)
  • Vérifier en quoi j’apportais le plus de valeur dans cette liste d’action et se poser la fameuse question « à qui puis-je déléguer telle ou telle action » tout en gardant une action de suivi avec une charge raisonnable (car déléguer n’est pas oublier!)
  • Vérifier que la qualité attendue (par le client/ acteur bénéficiant de l’action) correspond bien à la qualité prévue. En transposant la valeur perçue et la valeur réelle, il n’est pas toujours nécessaire de faire / produire une qualité très élevée qui n’est pas celle attendue et qui sera alors gaspillée (la conscience professionnelle peut être un piège)
    • Exemple simple que j’ai observé auprès d’un de mes anciens managers: le culte du compte rendu peut être particulièrement chronophage alors que la prise de note peut être faite pendant ladite réunion et envoyée par email juste après (dès validation) avec surtout le suivi des actions

Cette discipline n’était pas aisée à adopter du jour au lendemain. Les pics d’activité détruisaient assez facilement ce cycle vertueux (oui il était vertueux, j’étais plus apaisée et sereine). J’ai choisi alors de communiquer ce besoin de préservation et d’équilibre aux personnes /collaborateurs autour de moi. Le changement est aussi difficile pour soi que pour l’entourage.

J’ai demandé le respect de ces routines en veillant aux feedback pour ajuster si nécessaire (la fréquence des points, le format, les moyens de communication / échange/ partage). Le tout pour éviter la sur-consommation d’énergie de l’ensemble de l’équilibre. L’objectif n’est pas de travailler moins, mais mieux et plus intelligemment. Je crois à l’importance des petits pas et à la force de la routine. Il faut persévérer.

Si cela vous semble difficile de tout changer du jour au lendemain, choisissez une petite partie de ces astuces, adoptez-les de manière mesurée et surtout tenez y dès que vous observez un mieux! Comme pour un rééquilibrage alimentaire ou pour une activité sportive. Si on y va trop fort d’un coup, on ne tiendra pas une semaine.

Après mon changement d’activité, mon ambition et mes objectifs ont changé. Mon autonomie sans un cadre officiel ni supérieur hiérarchique, avec une liberté totale de gestion du temps disponible  pour la créativité, la recherche d’idée (contenu éditorial, envies entrepreneuriales…) m’a complètement perturbée. Si c’était longtemps souhaité, j’en étais encore plus perturbée avec les projets très personnels (déménagement, grossesse…) jusqu’à en occulter ma routine.

Le fait de que je déteste « perdre du temps » a fait que je me suis rendu compte de la pente glissante (et paresseuse) dans laquelle j’étais. Le temps d’une nouvelle routine est arrivée. Et comme l’écrit Scott Belsky dans « Making ideas happen », avoir plein d’idée ne suffit pas, il faut les exécuter.

Un autre défi. Pas moins exigeant, au contraire, car au final il s’agit de se battre contre ma propre nature : même en étant d’un naturel « entrepreneurial » je n’ai jamais sauté le pas dans la création d’entreprise. Une nuance importante qui me renvoie directement à ma peur de l’échec. J’ai compris aussi que pour réaliser/ exécuter une idée il faut la conduire comme un projet de bout en bout (cf. livre « Making ideas happen » de Scott Belsky). Je ferai un article particulier pour détailler un peu plus cette méthode (car elle va au delà même d’une gestion de projet de base).

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Source: Pinterest

En plus de mes lectures, j’ai repris mon « auto-formation » sur le sujet. Internet est riche de support d’entraide, d’interview, de formations, ou réseaux d’entrepreneurs de tout bord.

C’est un processus en cours, je n’ai pas encore suffisamment de recul pour mesurer son efficacité. Mais si cela vous intéresse, envoyez moi vos questions et je partagerai en direct les liens!  ☺️

My pregnancy essentials #2

Ma principale source d’inspiration: La chaine Youtube de la Maison des Maternelles (passage le matin sur France 5)
Suite à ce premier article sur mes aventures de grossesse (disponible ici), je démarre mon troisième trimestre pour vous livrer mon feedback sur le deuxième.

Une période (deuxième trimestre) plus agréable effectivement que le premier.

J’avais lu et écouté différents témoignages sur cette différence mais je ne m’attendais pas à un tel écart. Entre les nausées nocturnes (haha oui même pas matinales!), la grosse-grosse-grosse fatigue, les difficultés à digérer, les envies bizarres (je ne prends quasiment jamais de chips ni de frites… sauf durant cette période), ce n’est pas la meilleure partie de l’aventure.

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Source Pinterest
Plus précisément: Points positifs / négatifs de ce premier trimestre
+ L’euphorie de la nouvelle et la hate de pouvoir l’annoncer permet quand même de faire passer les semaines.
– La fatigue était très très difficile à accepter. Surtout que j’ai arrêté mon activité professionnelle à ce moment. Je ne faisais pas vraiment la différence entre une fatigue liée à un creux de cycle (après une période professionnelle intense, je pressentais le besoin de me ressourcer) à une fatigue classique de grossesse.
Pourtant, je culpabilisais d’être autant fatiguée. Ce qui m’a un peu plus déprimée sur ma capacité à gérer mes objectifs initiaux et mes projets.
Les seuls moments où j’arrivais à générer suffisamment d’énergie étaient pour m’équiper, me documenter ou préparer les premières affaires du bébé. Je me suis accordée du temps, étant donné que c’était aussi le moment d’un déménagement France->USA, essayant d’accepter plus ou moins bien ce creux de la vague.
L’annonce du deuxième trimestre:
Une fois que les premières analyses se sont bien déroulées, nous avons soufflé un bon coup et annoncé à notre entourage la bonne nouvelle. Tout le monde y est allé alors de son conseil, tout le monde dispose d’une expertise « avérée » qu’il souhaite partager ou de secrets familiaux à respecter.
Les suggestions de prénoms commencent à tomber sans l’avoir demandé…
L’apparition indiscrète de ce ventre rond fait de cet événement quelque chose de publique. Ma phobie est que quelqu’un s’autorise à le toucher.
L’espace intime se réduit comme si ce corps n’était plus à soi mais aux autres, comme si ma connaissance même de mes besoins ne suffisait pas…
Les moments les plus dingues sont liés à cette conscience du mouvement: le foetus ou « bébé » bouge!
Savoir que son corps change est différent de prendre conscience d’avoir une partie de son corps qu’on ne maitrise pas et qui n’est pas à soi (déjà!) puisqu’ayant sa propre volonté.
Autre point positif: Mon retour d’énergie est sensible! J’arrive à éviter les siestes intempestives et à mener une activité physique et intellectuelle (la preuve, j’ai repris le blog! :)).
Version 2
Source Pinterest

 

Je commence à préparer la logistique. Pinterest est réellement le meilleur allié pour ça. Il y a une mine de liste, de photos…de quoi inspirer de manière visuelle sans se perdre.
Comme ici ou là (source: Pinterest):
Une checklist classique disponible sur Pinterest à adapter selon ses propres besoins mais pratique pour s’y retrouver
Un exemple de guide (Source Pinterest) permettant de se préparer sur le rythme des premiers mois, sachant que chaque bébé dispose du sien et qu’il ne faut surtout pas paniquer s’il ne le respecte pas!
Se poser quelques bonnes questions et essayer de trouver (ou pas) les réponses :
  • Comprendre la terminologie et l’objet de chaque produit: 
    • Que veut dire liniment, nacelle, Cosy ou siège auto?
      • J’avoue que Google et Enfant.com sont pratiques pour ça… je me sentais complètement perdue face à ces termes « techniques »
  • Faire le tri entre les « vrais essentiels » et les effets de mode:
    • Faut-il encore utiliser le talc? Apparemment non plus maintenant…
    • Quels sont produits de toilette vraiment nécessaires? (lingettes pour certains, coton bio et eau pour d’autres…)
    • La caméra babyphone serre-t-elle à quelque chose dans un appartement? mmmmm…
    • Faut-il encore stériliser les biberons ? (les dernières recommandations précisent que non, il suffit de nettoyer à l’eau et au savon :))
    • Petites ou grandes langes? en coton bio ou pas?
    • Choisir le portage du bébé ou pas du tout? (le retour de traditions comme l’emmaillotage ou le portage est  dû à quelques études sur leurs bénéfiques et à quelques marques « bobo » à la mode qui ont fait le buzz)
  • Choisir les marques de confiance (quels sont les produits chimiques nocifs, quels sont les produits bio à privilégier? quel est le niveau de sécurité pour le bébé…):
    • Je trouve que c’est sain de pouvoir se poser ces questions dans une société fortement industrialisée, en tout cas de pouvoir optimiser la qualité de la décision prise (en connaissance de cause), par exemple: quel est type de couche utiliser? est ce que ce modèle de siège auto est suffisamment sécurisé?

Je suis plus que consciente que ce marché est fait pour profiter des hormones tout à fait capricieux des parents en recherche d’une manière de se rassurer: « je suis bien équipé(e) donc je suis prêt ».

 
Je n’apporterai pas encore mes réponses ici car elles sont liées à des critères que je juge tout à fait subjectifs. Ces choix sont liés au mode de vie, budget, valeurs de chacun. Nul besoin d’imiter, comparer ou juger. 
Il semble plus sain de trouver sa propre voix tout en assumant alors les éventuelles erreurs (car il y a nécessairement une asymétrie d’information: je n’aurais d’aucune manière une information parfaite à ma disposition).
D’où le fait d’insister sur certains effets de mode. Si aujourd’hui on nous présente le coton bio comme le graal, demain qui sait ce qu’il en sera?
Cette pression pour être des parents parfaits ne sert à personne. Quoiqu’il en soit il s’agit d’un projet de vie fait de prise de risque et de saut vers l’inconnu. Il ne sert à rien de vouloir tout contrôler! Et honnêtement, je pense que c’est bien la partie la plus difficile de l’aventure: lâcher prise !

Ce contrôle incessant concerne aussi ce corps féminin vu comme une série de risque à maitriser mais je préfère développer ce point lors du prochain article sur ce fameux troisième trimestre!

Petit spoiler sur ce troisième trimestre:
Préparation du plan de naissance ou birth plan, trousse(s) pour la maternité, questions sur l’allaitement, chambre de bébé et yoga prénatal!

En attendant, pour résumer mes essentiels de grossesse du deuxième trimestre, voici mon feedback:

  • Prendre le temps de profiter du regain d’énergie en pratiquant une activité physique et intellectuelle régulière
  • Essayer d’être disciplinée en matière d’hydratation et de protection: prévenir les vergetures et les tâches de grossesse
  • Être zen et hocher de la tête face à tous les conseils, questions ou injonctions intempestifs
  • Profiter pour communiquer au foetus de la bonne humeur, de la musique, de la parole et du toucher
  • Se documenter et trier ces informations selon ses propres valeurs et mode de vie: le marché doit s’adapter à mes besoins non pas le contraire (tout en respectant les recommandations générales de l’OMS)
  • Lacher prise 🙂

My pregnancy essentials #1

Je suis en plein milieu du process le plus reconnu et suivi socialement pour une femme: une grossesse.
Et une première. Donc cela va avec son lot de questionnements, de choix / décisions, achats impulsifs ou réfléchis…

La première chose sur laquelle j’ai fait le point concerne la santé et le bien être :

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  1. J’ai arrêté les vernis à ongles (alors que je faisais partie de celles qui en mettaient chaque semaine…). A moins d’investir dans Kure Bazaar ou Green Manucurist, j’ai décidé que réduire ces produits chimiques que sont les vernis ne serait pas la fin du monde.
  2. J’ai changé de shampoing classique pour un Cattier Paris (j’avais déjà un déodorant Vichy sans sel d’aluminium).
  3. J’ai réduit ma routine maquillage au minimum (voir passer cette étape 3/4j par semaine).
  4. Ne jamais sortir sans écran solaire SPF 50.
  5. J’ai besoin d’hydrater ma peau encore plus qu’avant.
  6. J’ai augmenté les fruits & légumes (Bio!) dans mon régime alimentaire. Sans être végétarienne ni une control-freak du Bio, j’essaie d’éviter le risque de perturbateurs endocriniens un maximum. Cette volonté a été mise à mal dès que j’étais à l’extérieur ou  durant mon premier trimestre (seuls les frites et les chips calmaient mes nausées non pas matinales mais nocturnes!).
  7. Je « m’oblige » à réaliser une activité sportive 2 à 3 fois par semaine (ce que je faisais déjà avant) en plus de marcher dès que possible. Mes difficultés à digérer facilement ont été gérées par le maintien d’une activité sportive (dans un rythme raisonnable et sans jump). Être enceinte n’est pas être malade ! Sauf contre-indication claire du médecin, il suffit de suivre les alertes du corps.
  8. Je porte des bas de contention dès que je suis en voyage (et surtout en avion).
  9. Je me suis documentée sur le bébé et ses besoins (référence du livre ci-dessus).
L’équilibre est assez difficile à trouver au quotidien.
La seule chose pour laquelle j’ai une discipline tout à fait variable concerne l’huile anti-vergeture (Disponible ici!).
Pour une raison aussi triviale que la paresse.
Personne n’est parfait! J’essaie quand même de l’appliquer 3 fois par semaine depuis que je suis passée au 2e trimestre (ce qui n’est clairement pas assez).
Mais enfin… ce n’est pas une question de vie ou de mort :)!

Vient la section frivole mais néanmoins nécessaire: un dressing de grossesse (pour ne pas trop se sentir comme une énooooorme baleine en activité).

La première partie de mon shopping a concerné quelques articles pour gérer et assurer le quotidien.
L’urgence a concerné surtout les soutien-gorge, avec deux bonnets supplémentaires, la décision n’était pas accessoire mais nécessaire.
J’ai préféré ne pas prendre de suite les soutiens gorge d’allaitement.
Je n’étais pas encore prête à passer le pas à deux/ trois mois de grossesse.
Cette première étape passée et mon ventre plat devenant de plus en plus un lointain souvenir… la nécessité s’est alors tournée vers un peu plus de confort.
J’ai constitué à ce moment le vestiaire suivant:
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(Vous devinez facilement que je ne suis pas celle qui pose sur ces photos, tous les liens sont disponibles ci-dessus)
Pour le moment j’ai pu compléter avec quelques éléments « grossesse compatible » déjà disponibles (quelques exemples à l’image ci-dessous et que vous pouvez trouver ici):
  • Des Kimonos
  • 3 robes « normales » qui continuent ironiquement à passer (dont deux avec une taille de plus que celle que je prends d’habitude)
  • Des chemises que je porte ouvertes avec les robes et des blazers pour les occasions plus habillées
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Il me manque clairement:
  • Maillot (tout évitant de m’exposer pour le moment étant donné le risque des tâches de grossesse)
  • Possible besoin d’une veste d’automne (terme prévu pour fin novembre) mais j’attends de découvrir la météo d’Atlanta avant de me jeter sur un achat impulsif (les manteaux de Seraphine sont clairement un craquage à réfléchir à deux fois…)
  • Valise de maternité et tenues post maternité (que je détaillerai dans un autre article)
Je posterai la suite une fois que cela sera complété! 🙂

En synthèse:

Même si cela constitue un budget assez conséquent, adapter mon vestiaire à cette nouvelle étape me semble un prérequis pour se sentir confortable et plus sereine face aux risques des perturbateurs endocriniens ou de bien-être de manière générale (la pression de suivi de la balance n’est pas minime…hahaha!).
Consommer du Bio peut à lui seul représenter rapidement un budget conséquent. Mais il est possible de trouver des marchés fermiers plus courts et moins chers.
Les marques comme Envie de Fraise, La Redoute ou Asos proposent souvent des codes Promo intéressants pour se déculpabiliser. Seraphine Maternité est d’une gamme supérieure (propose aussi des soldes) et la qualité s’en ressent.
Les matières sont douces et confortables suffisamment pour être portées souvent sans que le vêtement ne soit déformé.

Mon mini retour d’expérience est d’investir sur quelques éléments importants (des fruits et légumes bio, quelques produits cosmétiques propres) ou pivots (un pantalon, une robe ou un short que sera porté suffisamment souvent pour valoir le coup de l’investissement !).

N’hésitez pas à me poser des questions ou à poster vos commentaires ;)!