Matcha Morning: « almost loosing it… »😱😓

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici. Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Un auto-confinement aux US, un retour précipité en France, un confinement obligatoire avec un changement d’environnement…plein de gratitude mais après près de 8 semaines, j’arrive aussi à une forme de burn out(?) bon calmons-nous plutôt à un surmenage mental.
Je dors mal, je travaille trop ou j’essaie de le faire, je cuisine trop souvent (je ne commande pas encore de livraisons), je fais du sport tous les jours pour dépenser une forme d’énervement latent… je suis sure que je ne suis pas la seule dans cette longue litanie d’actions.
Bref, je me sens fatiguée dans ce cloisonnement.
Comment font les astronautes ?

La semaine dernière j’évoquais le pouvoir créatif pour sortir d’une humeur morose (disponible ici 👈🏼).
Je ne suis pas du genre hyper active… haha loin de là mais il faut que « to get shit done ».
Et cette semaine, j’avoue que je me suis laissée happer par ma productivité ou par ma charge mentale, par aussi trop d’émotions.
Et je me retrouve embarquée dans ce tourbillon explosif.
Je m’accroche aux routines « d’avant », mais que j’ai dû adapter à cette situation exceptionnelle.
Elles me sont rassurantes, confortables, des piliers dans un quotidien que je ne sais plus comment décrire.
Et pourtant, ma bulle a dégonflé petit à petit.
J’ai essayé de la regonfler, mais c’était laborieux.
Mes ressources habituelles ne sont pas les mêmes et je suis à cran.
Je sais que je ne suis pas la seule, que je suis même chanceuse et que j’ai de quoi être reconnaissante.
Mais le savoir ne change rien.
Donc je m’accroche.
Je répète les gestes.
Je me réveille avant les autres membres de la famille.
Je travaille dans le silence, reconnaissante d’avoir eu la force de me lever plus tôt (dimanche par exemple je n’ai pas réussi à le faire) et reconnaissante des gazouillis d’oiseaux.
J’entends mon fils se réveiller, je prépare son lait.
On profite de ce réveil plus ou moins câlin et plus ou moins calme (hello les crises de larmes sans raison, un enfant de 18 mois c’est une boule d’émotion sur pieds).
Après le petit déjeuner, quelques lectures, je poste au grès de mon envie (et non d’un calendrier éditorial haha) sur mon site ou Instagram.
Je prépare mon corps et mon mental à la journée. 
Il est alors à peine 9h mais parfois j’ai l’impression qu’il est déjà midi.
Ces routines me font penser à mes ancêtres, à celles qui ne sortaient pas ou peu. Cloitrées derrières les grandes portes en bois de Fès (ce livre de Fatima Mernissi Rêves de Femmes est celui qui se rapproche le plus d’une histoire non retranscrite mais qui traverse le temps).
Qui se préparaient pour elles-mêmes avec de longues routines dans la précision du geste, de l’oralité et des sens.
S’accrocher aux odeurs, aux textures et aux couleurs et à leur communauté d’amies qui les soutenaient (ou pas parce qu’il fallait bien s’occuper avec un peu de Gossip 🤣).
N.B: c’en est d’ailleurs ironique qu’après des années d’émancipation, en période de confinement, les femmes reviennent à se « coltiner » ces tâches ingrates et à être en compétition sur la plus belle recette de pain de campagne d’Instagram! Nous nous occupons les mains (ou l’esprit) comme nous pouvons…

…Je m’accroche à ces gestes matinaux comme une abeille au miel (ou comme une mouche, question de perspective 😂)
Je prépare ma peau légèrement: sérum Ilia (ici 👈🏼), crème hydratante n’importe laquelle, crème teintée avec SPF (important même en temps de confinement, parfois celui-ci ou sinon en moins couvrant celui-là de SuperGoop).
J’avais arrêté de le faire, mais ma peau n’a pas du tout aimé ça #vengeancedesboutonstouslesjours.
J’ajoute un baume à lèvres (celui-ci 👈🏼).
J’essaie alors de me trouver une tenue confortable mais suffisamment « habillée pour la journée à la maison ».
Une robe d’été très casual pour me remonter le moral.
Ou un tee-shirt + pantalon (jogging? qui sait 🤷🏽‍♀️🤔🤣) pour être productive.
Quelques bijoux breloques pour le bling sonore et visuel, comme tu as pu le voir en story sur Instagram.
Je reste pieds nus, toujours (à quoi servent les escarpins déjà ? 😏).
La paire de jean n’est en jeu que si je dois sortir, les poches c’est pratique…

Vers 16h, arrive le creux invariable de la journée et les appels familiaux ou amicaux qui deviennent nécessaires. La musique 🎶 des années 90 aussi vient à la rescousse pour un air de vacances et alléger les jambes…

Après le tunnel du soir (les parents savent à quel point on en sort lessivés : courir pour le brossage de dents, le saut sur le canapé… #excitationavantdodo), « j’essaie » une séance productive. Chaque minute compte avec un bébé.
Enfin, je retire le costume de jour pour faire un peu de cardio sur tapis ou du yoga (donc brassière, sinon je suis team soutien-gorge sans armature), douche et démaquillage pour passer en mode détente.
Voilà qu’il est déjà 22h.
Et que je suis encore remontée comme un coucou pour dormir.
Et que j’y arrive de moins en moins bien.
Que la journée a filé sans que je sache comment et en me sentant drainée.
Donc chaque jour, je persiste (signe de folie?).
J’essaie d’enlever quelques tâches, je dépriorise ou je simplifie.
Je me sens suffoquer à voir ce ciel bleu lointain, à savoir que les frontières sont fermées.
Oh cela va aller.
Je compte déjà les jours jusqu’au 11 mai.
On verra l’après.
Nous allons tous y arriver.
Mais ce que je voulais partager ici c’est l’envers du décor.
La réalité n’est pas de vivre « facilement » le confinement de manière productive, parfaite, en bonne santé mentale et paranoïaque de tout virus qui passe.
(La réalité est que même nettoyer tous les jours comme cela, me fatigue…dois-je en ressentir de la honte d’en être fatiguée mentalement ?)

Parfois même avec la meilleure volonté et du confort, les couacs arrivent et la vague peut nous submerger.
Et qu’il n’est pas sain de se culpabiliser ni de nier cet état des émotions.

Répéter ces routines aussi futiles que celles-ci, maintient le seul semblant de normalité dans notre quotidien.
Selfcare is not selfish, est plus que jamais d’actualité.
C’est comme cela que cette newsletter a commencé.

Et toi ? Comment vas tu ?
Comment as tu pris soin de toi cette semaine?
Quelle routine t’apporte un semblant de normalité dans ton quotidien?

i tu souhaites m’envoyer ton feedback, n’hésite pas à répondre à ce questionnaire: Il est disponible ici 👈🏼 (- de 3 min promis!!🤩💖) merci pour ton aide 🙏🏼. Merci à toutes celles qui y ont déjà répondu 🤩!)

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼.

  • Ce que j’ai écouté: le podcast Ex sur les amours « extraordinaires »,  produit par Agathe Lecaron des Maternelles, ces premiers épisodes sont touchants, pour l’écouter c’est par ici 👈🏼 sur l’application Podcast d’Apple  + une playlist 90’s sur iTunes, je me vois en jean Converse à la plage 🏖 ma notion de paradis! 
  • Ce que je te propose de lire pour te distraire : Cette saga Chroniques Lunaires de Marissa Meyer, reprise très bien faite de contes (je l’ai lue en 2016 mais elle est géniale!) le premier tome concerne la version revisitée de Cendrillon, crois-moi c’est TOP! Ou encore comme un petit bonbon (et mieux qu’un téléfilm façon Netflix) American Royals de Katharine Mcgee (et disponible en français aussi)
  • Ce que j’ai regardé : L’amour sans prévis avec Sandra Bullock et Hugh Grant (y a-t-il vraiment quelque chose de plus rassurant qu’un film avec ces deux là? et j’ai commencé la série de Good Fight sur Prime video (la suite de The Good wife

Rise and shine it’s family time!

Les fêtes de famille, c’est compliqué. Et pour qui n’est ce pas le cas?
Pour Noël, les baptêmes, les mariages, les enterrements, … qu’elles soient grandes ou petites.
Entre Tata qui demande si t’as un amoureux ou un deuxième enfant en route (parfois les deux parce qu’elle n’écoute pas vraiment), Tonton qui veut connaître ton boulot mais que tu as un métier « nouveau » impossible à expliquer, que tu veux aider Maman ou Belle-Maman mais que c’est l’occasion de passer sur le grill de ta vie, les cadeaux bizarres que tu reçois (et que tu offres), les débats de fin de soirée qui n’ont plus aucun sens (trop de 🥙 🍹 🧁 🍰… ), la grande Tata qui se rappelle de toi quand t’avais un an « ah oui c’est toi qui montais sur la table pour danser? t’étais chtoupinette » (1/ je le suis toujours 🤣🧿 merci 2/ je ne fais évidemment plus cela, la table se casserait!).

Mais ça c’est la partie drôle, la partie moins drôle c’est quand cela dérape sur des conseils non demandés, des jugements de valeurs (jolis mots pour dire critique), un sentiment que rien n’a changé,…🥵. La charge mentale avant, pendant, après ce séjour/ diner / fête, de se sentir jugé, évalué, d’essayer de tenir, de se barricadé à tout prix.
Vous voyez le genre?
😱Allez on respire 1, 2, 3… voici quelques idées (ou pas) pour y survivre ou mieux! les transcender (car au final la famille, même si on ne la choisit pas, elle est aussi une source de réconfort).

Ok j’avoue je peux passer pour une professionnelle (ou pas?) des retrouvailles familiales.
Dans la culture marocaine, c’est inclus dans le pack naissance. A moins de 40 personnes cela ne compte pas comme une fête de famille juste un petit diner et moins de 40 cela arrive souvent (😱😱😱).
1- Heureusement que les smartphones (Instagram) existent (sauf si vous vous voulez vraiment en profiter? ou que le réseau ne marche pas)

2- Préparer des sujets en amont: foot, série TV consensuelle, dernier Goncourt 📚, les jeux olympiques, le dernier tournoi de pétanque 🤣!

3- NE PAS PARLER POLITIQUE NI RELIGION, JAMAIS

4- Compter les calories comme passe-temps et vite en être lassé car cette corne de gazelle ne compte pas 🥰

5- Se faire des listes dans sa tête (qu’est ce que je veux faire pour cette nouvelle année?)

6- Ne pas répondre aux provocations (AUCUNE)

Cela ne vaudra pas le coup. Et quand j’écris provocation, j’entends: critique, jugement, avis non demandé… Mettez des boules Quiès, l’approbation sociale se fait avec les personnes qui vous sont proches, légitimes, compréhensives.

Regardez où cela a mené Bridget Jones !

7- A moins qu’il soit M.Darcy, n’acceptez aucun blind date

Oui Tata, je suis comblée dans ma vie de célibataire tout va bien. Quoi vous connaissez quelqu’un ? non merci je passe mon tour!

8- Ne pas faire de confidences personnelles (vos quêtes de sens et votre projet d’entreprise, gardez le pour vos amis proches à moins d’être prêt(e) à répondre aux différentes questions / incompréhensions) : cela ne sert à rien 1) on ne vous écoute pas vraiment 2) vous le regretterez le lendemain 😱

9- Compter sur un allié inconditionnel: Elizabeth Bennet l’avait bien compris, son amie Miss Lucas était d’un soutien permanent et connaissait l’art du « gossip » en public, les meilleurs dossiers, les meilleures blagues et cela aide à faire passer le temps!

Ok Elizabeth Bennet pouvait être cruelle MAIS drôle !

10- Prévoir une sortie à l’air libre (pourquoi seuls les fumeurs auraient ce privilège?)

11- Repérer la salle de bain (avant le pic d’embouteillage et que cela ne soit trop tard…)

12- Toujours avoir une assiette prête de petits fours, chocolats, cacahuètes: ça permet à créer du lien « ah j’aime bien ces gâteaux il y a quoi dedans? » et d’occuper sa bouche en cas de question gênante (le temps de trouver une réponse)

13- Avec cela, plusieurs heures se sont écoulées! Mais s’il s’agit d’un séjour familial qui dure plusieurs jours, n’oublions pas des idées de jeux de sociétés, des livres, des albums photos à parcourir…

14- Trouver un moyen de participer aux tâches, il y a toujours moyen d’aider, de créer du lien de cette manière et de renouer avec une personne que vous n’avez pas vu depuis longtemps et avec qui vous pensez ne plus rien à voir en commun.

15- Profiter de chaque moment avec les êtres chers, le temps passe trop vite et même si l’on râle et que j’en profite pour en faire un billet d’humeur ici, le vrai secret est d’être bienveillant ET patient, d’accepter les gens tels qu’ils sont et de ne rien attendre de plus (que ce qu’ils sont 😉). Ce travail peut s’avérer dur certes, mais ce lâcher prise facilite la vie. Comme je l’écris sur la Matcha Morning Newsletter #25 (que vous retrouverez dans votre boite d’email si vous êtes abonnés ou en fin de semaine ici 👈), il est aussi important de cultiver son jardin intérieur et les sources de son propre apaisement, bonheur, quelque soit l’environnement, sa nature ou son humeur.

16- Démarrer une dispute (celle qui démarre à chaque fête car au finale c’est toujours la même rancune sur machine)

17- Rire de ladite dispute car il faut bien alléger l’ambiance

18- Mettre de la bonne musique car quoi de mieux que de danser en famille?

19- Penser aux absents! 🙏🏼🥰 Cela fait partie aussi des moments d’intention et de présence de qualité… (Oublier le 1 et posons le téléphone)

20- Reprenons le téléphone pour les photos, vidéos et les retrouver quelques années plus tard.

Et vous, quelles sont vos meilleures astuces pour survivre aux fêtes de famille? Partagez les en commentaires!

What to wear #6 « …with a comfortable jeans/ sweater look during winter »

Je ne vais rien vous apprendre, dans une bonne partie du globe 🌍, c’est l’hiver!

S’habiller chaudement sans ressembler à un ourson 🐻 est un défi non négligeable. L’envie d’hiberner est déjà suffisamment forte! Qui a envie de sortir en talon, jupe, robe ou autre quand il fait -3°C ? (mises à part les Londoniennes et les Instagram It Girl capables de tout affronter pour des likes 💓). Gros manteau, pantalon de jogging, Sneakers, gros bonnet et zou en avant pour le brunch du dimanche… hmmm non cela n’envoie pas du tout de rêve (pour soi ou pour son compte Pinterest… même si la tendance ugly shows reste présente…).

Comment allier confort (=chaleur) et style? Je vous présentais dans l’article ici 👈 la tendance du Layering (ou comment superposer les couches dit de manière plus triviale), cette fois ci je privilégie les accessoires cheveux et bijoux. Car oui, oui, on se remet à porter des barrettes (les sacs en perles sont bien de retour non ? alors pourquoi pas?) et des breloques!

Effet Madonna ou Blair Waldorf garanti! (spoiler alert: les bandeaux et les chouchous sont aussi de retour!)

Source: Pinterest

Vous sortez votre look le plus BASIC: Jeans et gros pull en laine voici comment twitter ce look sans vous geler les *****:

  1. Superposer les colliers de différentes (médailles dorées, perles, breloques… allez y more is more!) au dessus du gros pull en laine ou de votre pull à col haut
  2. Enfiler quelques fines bagues dorées en dessous de vos gants
  3. Pour les bad hair, les barrettes rigides pourront sauver vos cheveux électriques d’hiver ou pour un effet rétro: un chouchou coloré pour rappeler notre enfance
  4. Un air de tropiques ou d’Afrique avec des boucles d’oreilles coquillage
  5. Si vous avez plusieurs piercing aux oreilles : n’hésitez pas à empiler des mini créoles dorées, argentés ou or rose
Boucles d’oreilles disponibles sur Asos ici
Quelques bijoux de cheveux : Bandeau rouge et chouchou disponibles sur Asos, les autres liens sont ci-dessous

Les liens pour retrouver ces perles d’accessoires 😉 sont par ici:

Pas besoin de se contenter d’un look tristounet en hiver, même si hier était le blue monday, les accessoires ajoutent ce peps qui remonte le moral! Entre des madeleines de Proust nous rappelant notre adolescence, un effet luxe sans se ruiner (hello plaqué or!), un soleil des tropiques (breloques colorées et coquillages!) patiné par le chic des perles nacrées, le minimalisme n’est pas à l’ordre du jour cet hiver! Et ça marche!

Qu’en pensez vous? Oui ou non? Testez et taggez moi sur Instagram avec un #jotd #stylishbcorner!

Pregnancy essentials #3

Waiting for baby chou!

Avant de perdre le fil de mes pensées à coup de couches et lingettes, voir d’oublier complètement tous les petits désagréments ou interrogations liées au 3e trimestre, je prends note de ces éléments avant de les poster. Je ne sais pas encore, en écrivant ce billet, si je le posterai avant ou après mon accouchement. Il est fort probable que j’attende (rectification: j’ai bien attendu 3 semaines après l’accouchement en question 🙂 ). Par superstition peut être. #PregnancyBrain

Ce dernier trimestre est bien la reprise d’une fatigue de plus en plus envahissante. Je précise ici que mon retour est personnel et que chaque femme voir chaque grossesse est différente. L’amplitude de mobilité se réduit avec l’augmentation du ventre… Même en maintenant une activité physique douce mais quotidienne, cela devient un défi de se sentir légère. Je ne me plaindrai pas, car j’ai pu éviter certains désagréments lourds du 3e trimestre et pas du tout glamour (pas de constipation ni de jambes lourdes par exemple). Mais le temps semble long, surtout sur la fin comme ils disent…

Je me suis convaincue que si cette période peut paraitre effectivement longue, elle est justifiée par une préparation psychique et un switch de mode de pensée: accepter de moins contrôler ses activités car cela dépend déjà d’une autre « personne ». S’il décidait de danser le flamenco alors que j’étais en pleine promenade cela tournait assez vite à un besoin de m’asseoir plutôt que de persister…

Le cerveau est complètement tourné sur l’arrivée attendue et fait des check-lists à tout va:

    • Décider du prénom (éviter les disputes, les bouderies, les stéréotypes et les caprices)
    • Chambre complète (équipement, vêtements, accessoires, toilettes, jeux)

      • Exemple de premier équipement plutôt complet (et qui donne une bonne idée des besoins d’un nouveau né) j’ai pris la taille de 3 mois: Cette composition Petit Bateau est neutre (quelque soit le sexe), les matières sont très douces (je suis particulièrement sensible à cet argument), la valise peut être réutilisée pour les voyages ou pour rangement de doudous :). Première valise ci-dessous, disponible ici (299 euros)
      • Capture d_écran 2018-11-02 à 09.10.43
      • Après m’être perdue dans la terminologie et les recommandations à tout va, j’ai fini par me faire mes propres opinions en essayant d’éviter des dogmes (bio à 100% ? non mais en partie, motricité libre? pas toujours…) et j’en parlais déjà ici 👈
      • Respecter les conseils / instructions de sécurité pour l’équipement du sommeil : pas de décorations dans le berceau, ni coussins, choisir le matelas standard et les draps correspondants à la bonne taille (même l’espace entre barreaux est réglementé en Europe et aux Etats Unis)
      • Ouvrir les cartons en avance pour aérer et éviter tout résidu chimique
      • Lancer les machines avec un produit doux pour bébé (j’ai choisi la marque Minois aux odeurs légères et compositions naturelles)
        • Organiser le dressing/ commode par taille (Naissance, 1 mois, 3 mois…) et  par occasions (sommeil, sorties, journées…)
    • Visites médicales, tour de l’hôpital…
      • Préparer les questions sur l’organisation (depuis l’arrivée à la maternité jusqu’au départ)
      • Baliser les étages et lieux importants (cafétéria, parking, salle d’attente pour la famille, wifi hihi, salle de travail et chambres)
      • Identifier les éléments qui seront fournis par l’hôpital et ceux qu’il faut rapporter dans sa valise
      • Définir le processus de départ de l’hôpital et des papiers administratifs pour bébé
    • Valise de maternité

      • Exemple de liste (à adapter selon les préférences de chacun) trouvé sur Pinterest ou ici téléchargeable sur le site de Petit BateauCapture d_écran 2018-11-02 à 08.31.49
  • Tout ce qui est nécessaire pour la période postpartum (vêtements d’allaitement, vêtements de transition physique pour ne pas hiberner en pyjama et pantalon yoga)
    • Astuces de respiration, gestion de la douleur, changements physiques à anticiper et autres (à discuter avec le Dr, la sage femme ou tout autre support de lecture ou tutoriels disponibles sur internet)…
    • Se préparer quelques plats au congélateur (ou identifier tous les traiteurs du coin qui peuvent livrer ou ouvrir un compte Uber Eats)
  • Exercices physiques possibles à faire après les 6 semaines post-accouchement: cette coach Ludy Go Girlzz propose un programme adapté (et sérieux :)) disponible ici

Toutes ces Check-lists  n’ont en réalité qu’un seul objectif: me permettre de maitriser cette incertitude qui se profile. Malgré tous les témoignages (merci maman et amies!), les lectures et autres, il est difficile de se projeter (et cela est même déconseillé pour éviter la phase dépressive). Rien ne prépare vraiment à part la réalité. J’évite cet excès de projection pour ne pas être choquée si un quelconque événement perturbe cette projection fantasmée.

Il se trouve qu’effectivement la réalité dépasse toute imagination: en sensations, événements / déroulement et décisions à prendre.

Malgré cette préparation, différents achats ont dû être fait finalement après l’accouchement. Merci le Black Friday! Baby Gap s’est révélé utile : car les pyjamas à boutons pressions de Petit Bateau se sont révélés beaucoup trop durs à gérer à 2h du matin:

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Sélection d’ensemble BaBy Gap disponible ici 👈

Je n’avais pas prévu aussi suffisamment de soutien-gorge d’allaitement (et à la bonne taille -> conseil prendre la taille au dessus de votre taille de grossesse). J’ai découvert la marque Boob Design aux modèles confortables et bien pensés même si la gamme H&M Nursing m’a sauvé les premiers jours.

En attendant d’écrire sur ces premières semaines riches en enseignements (commentez et likez si la suite vous intéresse !!), je peux retenir de ce dernier trimestre que:

  • L’attente et la fatigue se font plus que jamais sentir et que la patience n’est plus de mise
  • Profiter de ces dernières semaines ou derniers jours d’insouciance du sommeil: rien ne sera plus comme avant
  • Ranger et faire le ménage le plus possible car le temps, l’envie et l’énergie manquent plus que tout
  • Se préparer psychologiquement à toutes les possibilités médicales pour ne pas être déçue 
  • Ne pas penser à la première rencontre car ne vaudra le moment T
  • Ne pas douter de son instinct et écouter son corps: il envoie tous les signaux qu’il faut à quelques heures de ce moment M

  •  

Productivity challenge

Après des années passées à faire des analyses, produire des livrables, le cap de gestion de projets a questionné ma façon de travailler. La vie intense parisienne, la responsabilité nouvelle de gestion de ressources, ma quête de sens aussi ont été autant d’événements qui m’ont poussé à me questionner sur cette charge de travail qui m’envahissait. Sans être dans la caricature du cadre en burn out, je sentais ce besoin de prendre du recul en matière d’implication personnelle, d’adopter une méthode plus efficace et plus efficiente pour faire avancer mes objectifs tant professionnels que personnels…

Une discipline de travail pour laquelle je n’ai pas forcément été formée et qui est difficile à trouver quand on reçoit des centaines d’emails par jour, ou plusieurs réunions en même temps, voir être mobilisée pour toutes les urgences impliquant de près ou de loin le projet en question (sans hiérarchisation ni priorisation et encore moins d’autonomie…).

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Source: Pinterest

Avant mon changement d’activité, j’avais instauré quelques éléments dans ma routine me permettant de mieux maitriser ma journée, mes objectifs et ma productivité:

  • Une to do list mensuelle
  • Une to do list hebdomadaire (à mettre à jour selon l’avancement de la to do list hebdomadaire)
  • Une to do list quotidienne (à mettre à jour chaque soir)
  • Bien calculer sa charge de travail actuelle pour visualiser 1) toutes les actions prévues/ souhaitées/ réalisées 2) la durée nécessaire pour accomplir chaque action
    • Cet exercice était le plus difficile à mon sens car il nécessitait de quantifier des actions souvent diluées dans le temps et d’en identifier d’autres que je réalisais sans même m’en rendre compte (car j’estimais qu’elles étaient nécessaires pour le projet mais qui m’étaient pas officiellement demandées)
  • Vérifier en quoi j’apportais le plus de valeur dans cette liste d’action et se poser la fameuse question « à qui puis-je déléguer telle ou telle action » tout en gardant une action de suivi avec une charge raisonnable (car déléguer n’est pas oublier!)
  • Vérifier que la qualité attendue (par le client/ acteur bénéficiant de l’action) correspond bien à la qualité prévue. En transposant la valeur perçue et la valeur réelle, il n’est pas toujours nécessaire de faire / produire une qualité très élevée qui n’est pas celle attendue et qui sera alors gaspillée (la conscience professionnelle peut être un piège)
    • Exemple simple que j’ai observé auprès d’un de mes anciens managers: le culte du compte rendu peut être particulièrement chronophage alors que la prise de note peut être faite pendant ladite réunion et envoyée par email juste après (dès validation) avec surtout le suivi des actions

Cette discipline n’était pas aisée à adopter du jour au lendemain. Les pics d’activité détruisaient assez facilement ce cycle vertueux (oui il était vertueux, j’étais plus apaisée et sereine). J’ai choisi alors de communiquer ce besoin de préservation et d’équilibre aux personnes /collaborateurs autour de moi. Le changement est aussi difficile pour soi que pour l’entourage.

J’ai demandé le respect de ces routines en veillant aux feedback pour ajuster si nécessaire (la fréquence des points, le format, les moyens de communication / échange/ partage). Le tout pour éviter la sur-consommation d’énergie de l’ensemble de l’équilibre. L’objectif n’est pas de travailler moins, mais mieux et plus intelligemment. Je crois à l’importance des petits pas et à la force de la routine. Il faut persévérer.

Si cela vous semble difficile de tout changer du jour au lendemain, choisissez une petite partie de ces astuces, adoptez-les de manière mesurée et surtout tenez y dès que vous observez un mieux! Comme pour un rééquilibrage alimentaire ou pour une activité sportive. Si on y va trop fort d’un coup, on ne tiendra pas une semaine.

Après mon changement d’activité, mon ambition et mes objectifs ont changé. Mon autonomie sans un cadre officiel ni supérieur hiérarchique, avec une liberté totale de gestion du temps disponible  pour la créativité, la recherche d’idée (contenu éditorial, envies entrepreneuriales…) m’a complètement perturbée. Si c’était longtemps souhaité, j’en étais encore plus perturbée avec les projets très personnels (déménagement, grossesse…) jusqu’à en occulter ma routine.

Le fait de que je déteste « perdre du temps » a fait que je me suis rendu compte de la pente glissante (et paresseuse) dans laquelle j’étais. Le temps d’une nouvelle routine est arrivée. Et comme l’écrit Scott Belsky dans « Making ideas happen », avoir plein d’idée ne suffit pas, il faut les exécuter.

Un autre défi. Pas moins exigeant, au contraire, car au final il s’agit de se battre contre ma propre nature : même en étant d’un naturel « entrepreneurial » je n’ai jamais sauté le pas dans la création d’entreprise. Une nuance importante qui me renvoie directement à ma peur de l’échec. J’ai compris aussi que pour réaliser/ exécuter une idée il faut la conduire comme un projet de bout en bout (cf. livre « Making ideas happen » de Scott Belsky). Je ferai un article particulier pour détailler un peu plus cette méthode (car elle va au delà même d’une gestion de projet de base).

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Source: Pinterest

En plus de mes lectures, j’ai repris mon « auto-formation » sur le sujet. Internet est riche de support d’entraide, d’interview, de formations, ou réseaux d’entrepreneurs de tout bord.

C’est un processus en cours, je n’ai pas encore suffisamment de recul pour mesurer son efficacité. Mais si cela vous intéresse, envoyez moi vos questions et je partagerai en direct les liens!  ☺️

Des lectures d’inspiration pour la rentrée

J’ai toujours recherché dans les livres des réponses à des questions posées, ou des réponses à des questions non encore posées voir mieux des questions auxquelles je m’étais jamais intéressée.

Même si j’ai toujours préféré le style du roman fiction ou quelques biographies (Max Gallo ou Stephan Zweig!), j’ai découvert le genre du développement personnel.

Il y a déjà quelques années, j’avais découvert grâce aux lectures obligatoires  d’Ecole de commerce le livre sur l’intelligence émotionnelle et cela m’avait ouvert à ce genre de livre.

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Mais la révélation fût de découvrir des rayons entiers consacrés à ce genre au sein des librairies américaines.

Ces rayons sont le résultat d’une culture : d’assumer que chaque personne peut (voir doit) se réaliser et que rien n’est de l’ordre de l’inné mais de l’acquis.  Ce qui m’avait le plus frappé était le titre des ouvrages particulièrement accrocheur!

Voici quelques exemples:

  • « You Are a Badass: How to Stop Doubting Your Greatness and Start Living an Awesome Life » de Jen Sincero (disponible ici)
  • « Smarter Faster Better: The Secrets of Being Productive in Life and Business » de Charles Duhigg (disponible ici)
  • « First, Break All The Rules: What the World’s Greatest Managers Do Differently » de Marcus Buckingham (disponible ici)
  • « Eat, pray, love » de Elizabeth Gilbert (disponible ici)

Pour résumer, qu’il s’agisse de gagner plus d’agent, d’être plus performant,  de trouver l’amour, de manger mieux, vivre heureux… peu importe! La proposition de valeur est d’accompagner le lecteur dans sa quête. Une culture particulièrement différente de ce que j’ai connue.

Au Maroc, le développement personnel était très peu abordé par les managers ou par la société. Tout est intériorisé. Soit il est possible de régler le « problème » par la pratique religieuse soit grâce à l’accompagnement (parler de ses problèmes autour d’un thé à la menthe…). Autrement le problème reste nié, caché, enterré.

En France, si ces livres percent petit à petit grâce aux traductions, aux bloggers Lifestyle ou aux Podcasteurs, la honte d’avoir à à les acheter en rayon (déjà beaucoup plus rares) ou à les lire dans le métro reste palpable. Je caricature à peine. La préférence culturelle est de se tourner vers un psychologue ou un psychiatre (pour un burn out ou une dépression…).

J’ai en tout cas décidé de sauter le pas il y a quelques années et de tester ce genre de lecture. Ma curiosité m’a alors poussé à rechercher un peu plus et à les lire en anglais, car le choix est de loin plus large qu’en français!

Mes découvertes les plus marquantes sont (désolée pour les personnes qui ont déjà eu droit à une distribution de livres #sorrynotsorry) :
  1. The Art of War for Women de Chin-Ning Chu (existe aussi en français ici):  de l’influence, de la stratégie, de la gestion des conflits, de la création de sens inspirées de Sun Tsu (oui oui il s’agit bien du maître de l’Art de la Guerre!) à la vie d’une femme (mais qui peut tout à fait s’appliquer aux hommes…) avec des exemples concrets. Ce livre est l’un de mes préférés tous titres confondus, je le considère comme faisant partie des game-changing books. Je m’y suis beaucoup reconnue / identifiée sur la logique et philosophie orientale de gestion des ressources et des conflits et j’ai pu mieux appréhendée certaines de mes faiblesses ou angles morts!
  2. How women rise de Sally Helgesen et Marshall Goldsmith: comment certaines habitudes ou forces peuvent constituer des boulets dans la carrière d’une femme (et pareil un homme peut aussi s’y retrouver!) comme le perfectionnisme, la résilience ou le besoin de reconnaissance sans avoir à s’auto-promouvoir et surtout comment y remédier!
  3. Making ideas happen de Scott Belsky : quel est le secret d’une réussite? l’exécution de l’idée! pour un chef de projet ce livre est tout simplement le graal. Loin des éléments de langage (que je trouve un peu Bullshit) du Lean Start up
  4. How to style your brand de Fiona Humberstone: dans l’ère du story-telling des marques, l’auteur propose une méthode pour trouver celle qui nous est propre avec sincérité et singularité

Ne vous méprenez pas ce ne sont pas ni des lectures féministes ni exclusivement professionnelles ou carriéristes. J’y ai retrouvé quelques ébauches de réponses sur ma façon de travailler, de gérer une équipe, de me mettre en avant, de gérer les relations familiales, de trouver ma place, d’identifier ma valeur ajoutée profonde loin des stéréotypes (sur moi-même) et quel pourrait être ce fameux job rêvé…

Désormais, je parcours ces livres avec un crayon et un carnet de notes à côté pour ne rien oublier. Avec la culture du zapping et des images / vidéos infinies, je veux marquer le temps et ma concentration avec chaque élément marquant de ce genre de lecture. Lire de manière consciente et concentrée ! Je mets en pratique quelques idées piochées d’ici et là. Sans crier Eurêka! j’ai eu aussi quelques déceptions mais cela reste marginal par rapport au bénéfice tiré. J’avoue que je peux facilement succomber à un titre racoleur ou à une couverture punchy, marque de fabrique des livres anglo-saxons et si différente en  des livres en français!

Ma prochaine liste de lecture a été piochée de quelques interviews d’entrepreneurs (Podcast Le Gratin ici) et des suggestions de goodreads.com (ce site suggère des titre à lire à partir de vos lectures favorites).

Je vous en ferai un retour plus approfondi une fois que j’aurais avancé dans la lecture!

Et vous quelles sont vos lectures du moment?

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