Matcha Morning: Faking or escaping reality for mental sanity…

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici. Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Cette semaine a été bizarre (encore 🙄).
Une annonce d’une possible sortie en France du confinement: le 11 mai.
Mais pour trouver quoi?
De l’agacement, de l’inquiétude, de la passion créative… liste longue d’émotions étrennées depuis plusieurs semaines… face à l’inconnu et à la crise.
Je ne vais pas lister les questions à variables inconnues, car ce ne sont même pas des équations.
Et cela m’a mis un coup au moral. Mais qui ne l’a pas eu vraiment cette semaine? (je ne me plains pas, je suis consciente de ma chance de confort, s’en est même culpabilisant…)

Comment sortir la tête de l’eau de l’humeur morose?
Car c’est nécessaire.
Je ne suis pas coach ni spécialiste en émotions juste un être humain ou une amie qui te raconte sa vie ici en essayant de la connecter quelque part à la tienne.
Ma technique cette semaine a été de me mettre en parallèle de la réalité.
J’ai évité au possible les informations.

Sinon ça serait : penser à une amie endeuillée et que je ne peux pas serrer dans mes bras, stresser pour la crise économique qui arriverait, passer ma journée en FaceTime  (désolée maman), me sentir drainée par la chasse à l’enfant (qui n’a pas encore la notion des accidents domestiques ni la capacité à gérer ses émotions), être agacée de tout ce que fait mon époux même quand ce n’est pas mérité (lol) (oui même respirer peut être agaçant haha), scroller à l’infini Instagram et détester ça… 
J’ai utilisé alors des pirouettes avec mon cerveau: mon projet entrepreneurial comme levier de focus pour décharger mon cerveau.
Je m’y suis plongée à corps perdu, comme une bulle créative.
Tout en ayant la peur au ventre d’échouer (encore ?) mais le saut m’est nécessaire plus que jamais.

Et j’ai aussi utilisé le film de Myazaki: Le vent se lève…

…Il faut tenter de vivre
Paul Valéry.
C’est un film signature (disponible sur Netflix Fr) de Myazaki sur le Japon du début du 20e siècle et sur la vie d’un jeune garçon rêvant d’être pilote mais à lunette et qui sera le concepteur de l’avion de guerre Zéro,habité par la passion du vol.
Oups, je ne t’envoie pas du rêve mais attends tu vas voir la suite.
Je l’avais vu une première fois en salle de cinéma, seule.
Mon mari n’avait pas voulu m’accompagner (il sentait le truc triste mais bien), mais j’adore Myazaki et je ne l’ai pas regretté.
J’ai pleuré au début, au milieu et à la fin.
Oui.
Car ce n’est pas un film de guerre, c’est sublime de couleurs et de dessins magnifiques.
C’est un film sur l’invention et le rêve (et comment ils s’intègrent dans la vie courante parfois) , la résilience (de l’incendie de Tokyo qui a tout détruit quasiment au rattrapage technologique dans un Japon encore traditionnel) et l’amour (tourmenté mais beau).
C’est aussi sur la politique et les erreurs qui gâchent la vie des gens.
Sur la vie et donc la mort.
Est ce que cela m’a déprimé encore plus?
Non car Myazaki a le génie de transcender la vie de tous les jours, d’amener les rêves dans la vie courante.
Il y fait répéter ce vers: le vent se lève il faut tenter de vivre.
J’y ai trouvé des ressources pour cette vie inconnue, de cet après qui s’ouvre à nous.
Plus que jamais, nous aurons besoin de: solidarité, de résilience et de patience, d’acceptation sans jugement, de créativité et de liberté de penser.
Car dans les méandres de l’histoire ce n’est que quelques jours, semaines, mois. 
Et tenter, essayer, risquer de vivre, même quand le vent souffle.

La semaine dernière j’ai évoqué le pouvoir du présent.
Aujourd’hui j’en appelle au rêve pour pouvoir être résilient.
En confinement, notre humeur est la seule chose qui nous reste.
Et elle est liée à notre motivation.
Oui l’incertitude est forte, oui le risque de récession durable est plus que jamais présent dans nos vies. Mais c’est bien dans les moments les plus durs que notre inventivité se révèle.
Alors exerçons la pour ouvrir nos Chakras!*
Même à gribouiller, plier un bout de papier ou danser sans aucune chorégraphie… ouvrir ses chakras au flow créatif 1) nourrit notre quotidien de paillettes comme dirait l’autre, 2) nous fait échapper de la brume grisâtre au dessus de nos têtes et mais surtout 3) nous permet d’être à l’écoute de signaux faibles d’opportunité. Quelle qu’elle soit.
Un échappatoire créatif qui pourrait nous faire découvrir de nouveaux chemins. 
Peut-être que c’est pour cela que les contenus créatifs ou « inspirationnels » font légion finalement sur Instagram?
J’adore répéter que la nature a horreur du vide, cela n’a jamais aussi vrai.
Profitons de ce vide, je crains qu’une grosse vague d’angoisse et/ ou de réel nous prenne dans l’après.
C’est pour ça aussi que je me rappelle la culture japonaise autant qu’entrepreneuriale:

  • le silence fait du bien
  • l’observation a de la valeur
  • la répétition du geste est nécessaire pour apprendre (ça vaut pour les soins cosmétiques)
  • la peur est une émotion à accepter comme une autre
  • la discipline est aussi clé dans la réussite que le talent 

(Et toi ? Comment vas tu ? Que souhaites-tu lire ici? j’aurais plaisir à te lire, envoie moi tes envies!)
J’ai préparé un petit questionnaire si tu souhaites y participer cela me permettra de mieux te connaître toi ainsi que tes attentes (une idée d’une lectrice amie que je remercie !). Il est disponible ici 👈🏼 (- de 3 min promis!!🤩💖) merci pour ton aide 🙏🏼.

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼!

✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼.

*L’architecte Ghita (ici 👈🏼) a fait un sondage, il y a quelques jours sur les envies de contenu et (comme par hasard?) son audience était aussi lassée, désabusée face au contenu suiveurs et reproduits à l’infini de certains (les pains, les vidéos tiktok non créatives, les Banana bread, les live de sport…). Cette audience réclamait plus de contenu d’art, d’activité manuelle mais plus comme un tutoriel ou un cours à distance, ou d’initiative solidaire qu’une prose à la productivité personnelle. Intéressant, non?

  • Ce que je veux regarder : sur Netflix « Drôles d’animaux » comme un revival de mes documentaires préférés de ma jeunesse sur Disney+ les Simpsons
  • Ce que j’ai regardé ou plutôt tout ce que je n’ai pas regardé : ni les infos en continu, ni les lives intempestifs ni les Zooms éducatifs, ignare? Égoïste ? Chiante?
  • Peut-être mais ce n’est pas grave non plus 🤷🏽‍♀️😬  

Matcha Morning: Garder un mental sain et optimiste, est-ce (vraiment) faisable?

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici . Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Il est difficile de trouver le ton et le message justes durant cette crise sanitaire .
Que dire et comment? qu’écouter ou que lire? je me mets à ta place car je le suis aussi.
Je souhaite pourtant restée décalée face à cette actualité que l’on vit tous mais pour laquelle nous ne réagissons pas de la même manière: ni le même caractère, ni le même contexte…plus ou moins d’angoisse, plus ou moins d’acceptation de la situation.
Donc aujourd’hui, je choisis de partager mes moments de sourire, de joie, de satisfaction personnelle, non pas pour les étaler mais pour te partager que nos réserves de paillettes se situent dans les moments simples et inattendus, que je dois me montrer aussi créative que toi. Sache aussi qu’entre ces moments, j’ai eu aussi mes moments down, d’énervement, d’agacement et de frustration, que j’essaie avec plus ou moins de succès de dépasser.

Aucun ordre de priorité n’est utilisé!
Le support d’une communauté créative
Les vidéos TikTok de ma soeur (qui a une mine d’accessoires de plus en plus improbables)  les nouveaux comptes Instagram lancés par les copines (comme celui-ci 👈🏼), des projets de livres (de celle que je laisse la primeur de s’annoncer 😏), de photographies de Jihane, de business, de recettes de Bibouzi, des dessins de Safia 👈 et de Ghita là , de sessions yoga en Zoom ou partagées en famille: mes inspiratrices quotidiennes sont créatives à partager, à accomplir, à essayer – échouer/apprendre – réussir – tester, à tourner la page parfois de certaines aventures avec beaucoup de dignité comme le cas de Valerie Tribes. Une Valerie qui fait le choix un contrecourant d’un profil avec peu de publication mais qui partage des initiatives fortes comme celle de LisezChezVous ici 👈 .
Cette période de confinement a aussi cela de bon: De nous forcer peut-être à faire d’autres choix créatifs et à sauter le pas (dans tous les cas nous nous cassons tous la gueule, non? au moins essayons!).
À partager différemment nos paillettes quotidiennes sur les réseaux ou à réfléchir sur l’après.
Nous nous remontons le moral, à râler aussi quand c’est étouffant.
Cela fait du bien!
Avoir un espace de partage et de confiance c’est important pour avancer.
Donc merci à chacune de cette inspiration quotidienne, cela me booste énormément.
Si t’en as besoin n’hésite pas me solliciter, je suis là aussi pour cela.
Les câlins familiaux, les FaceTime, les messages Instagram et whastapp 
Mon bébé joue forcément un rôle dans mon humeur. Il a répété un « je t’aime » (sans conviction) mais je prends 🤣🤩.
Ma famille au Maroc m’envoie les parties de carte nocturnes (et cela me fait un bien fou de voir que ce moment existe même s’il est éloigné physiquement). 
J’ai aussi reçu une vidéo de ma soeur et moi durant un été 90’s à la plage.
Et notre occupation principale était de présenter une performance scénique devant nos parents et oncles 😁. (Bon si tu repostes cette newsletter je publierai peut-être cette vidéo sur Instagram 🤣)
La vie était-elle plus simple? Ou en étais je protégée ?
Pour mes amis, je reçois des nouvelles alors que j’avais hâte de les retrouver une fois de retour en France. Les conditions ne s’y prêtent pas mais bientôt…🙌🏼
Et partager (un peu trop?) de conseils avec mes amies enceintes  (ha ha ha désolée mes chéries les souvenirs sont encore frais).
Mais aussi les histoires insolites: au Québec, on affiche un arc-en-ciel aux fenêtres pour rappeler que ça va bien aller. Waw! Je pense que mon job ici est fait en matière de positivité, bravo aux québécois ! 

(Et toi ? Comment vas tu ? Envoie moi de tes nouvelles sur les commentaires ci-dessous, j’aurais plaisir à te lire et à te répondre!!)
Power work
Breaking news: C’est difficile de rester concentrée et d’être productive à côté d’un jeune garçon de 16 mois (#blague#sansécran). 
Je case les sessions de travail durant les siestes, après le coucher ou par un moment de grâce d’occupation (sans qu’il cherche à s’électrocuter).
C’est un défi permanent et j’en ai qu’un seul 🤪🤯.
(Big up à tous les parents en télétravail sérieusement 😑 tu fais ce que tu peux et c’est déjà énorme !)
Je dois prioriser chaque action (recherche business, cuisine en écoutant un podcast, tri en passant un appel) et ne mettre mon énergie que là où elle apporte de la valeur, malgré l’ambiance angoissante. #quandjeveuxjusteregarderFriends #etmangerduchocolat #etnepasdormir
J’ai revu ma routine du soir aussi : je me focalise sur une séance yoga / pilate / renforcement. Cela m’évite de trop réfléchir ou de traîner sur Instagram sans but.
Pour l’instant, j’évite les Live Instagram pour rester ancrée tant que possible dans ma réalité.
Mon introspection coachée
A raison d’une séance par quinzaine, j’avance doucement mais sûrement avec ma coach d’identité professionnelle.
Cela m’accorde aussi 1h30 sans personne autour hahaha.
Le confinement en famille me fait oublier parfois ma part / dimension personnelle (encore plus qu’avant hahah mais est-ce une surprise ? Une exception? 🤷🏽‍♀️)
Il s’agit d’un rappel à l’ordre nécessaire.
As-tu pris du temps pour toi cette semaine? c’est bizarre à écrire durant un confinement: mais si nous ne pouvons pas sortir marcher/ courir respirer seules avec nos pensées, comment arrivons-nous à le faire durant le confinement?
Face face aux downs, je suis humaine…
Ce mythe de productivité s’effondre devant la réalité et de l’information continue. Et c’est dur de garder un esprit clair et motivé. Grosse révélation…
Je m’exerce au lâcher prise , ce qui est toujours une grosse blague avec moi 😬.
Je compte alors jusqu’à 10 (parfois plusieurs fois d’affilée), je prends du chocolat, j’ouvre la fenêtre.
Ou aux grands maux les grands remèdes: je mets de la musique pour danser en famille (et chanter faux, #désoléechervoisin). Et parfois, cela veut juste dire: ne rien faire, accepter d’être en colère, frustrée, angoissée, insomniaque, raplapla, sans envie ou volonté de me concentrer.

Cela peut prendre 5, 10, ou 30 min…
C’est comme ça et cela ira mieux, demain.

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼!

✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

The Matcha Morning : Let’s jump!

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici 👈. Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog 😉.]

Es-tu capable de sauter par dessus cette falaise imaginaire de tes rêves ⛰ ? ou dois-tu (trop) réfléchir avant? (oui je suis du genre à tutoyer, je suis comme ça ! )

Mon voyage dans mon introspection me pousse à partager une révélation avec toi.
Cela fait très longtemps que je n’ai pas fait le saut de l’ange, le saut dans le vide, le saut de la foi, pour moi (juste parce que je croyais en moi). J’ai fait ce qu’on attendait de moi. J’ai fait quelques trucs bidules originaux MAIS je l’ai fait parce que je croyais en la capacité de mon entourage, en mon amour pour ma famille,… mais pas forcément en moi. Une nuance importante!
Même la newsletter je l’ai commencé pour me sortir d’une zone de confort et pour plein d’autres raisons mais pas celle de la confiance en moi, de ma capacité à t’écrire quelque chose qui apporte de la valeur (même un niveau très humble).
Plutôt le contraire même.
(D’ailleurs t’as vu comment je n’arrête pas de te demander ton approbation sur Instagram ? je fais ma blasée mais en vrai je demande que ça! 😅)
Cette révélation, ce Ahaha moment comme disent les américains, m’a demandé un effort infini. Car évidemment j’étais dans le déni.
Je vais donc te poser une question et j’espère que tu pourras y répondre: quand as-tu pris des risques parce que tu croyais en ton projet et/ou en toi? (pas dans les autres, pas en dieu, rien aucune béquille, juste Toi?)

Il ne s’agit pas d’une crise d’égo, ni d’individualisme ou de nombrilisme.
Bien au contraire.
Si tu es dans la même configuration que moi, c’est plutôt que 1) tu ne te mets pas comme priorité 1, 2) tu accordes plus de confiance aux autres plus qu’à toi-même 3) tu te limites (inconsciemment) comme un vieux réflexe.
Le point 3 est particulièrement insidieux.
Je ne me rendais vraiment pas compte à quel point il était ancré.
100000 questions (contraintes et risques) ressortent dès que je veux me lancer sur un truc. Beaucoup viennent de mon histoire, de mon éducation voir de mes propres biais sexistes : « mais non tu es maman désormais comment veux tu tout mener de front ».
La tentation de la résignation
Au lieu de m’exposer au risque de la déception, je ne vais pas sortir de ma grotte. Je vais m’apitoyer sur le fait qu’on ne m’aime pas et que c’est dur et blablabla.
Mais alors c’est sur que je n’aurais pas le poste de mes rêves si je n’y postule pas! 🤔 #pasbetelabete 🤣

Alors que fait-on?
(Déjà j’arrête d’utiliser autant de smiley 😓 ou pas!)
Mon point de départ est tout bête: d’abord me rendre compte à chaque fois que je cherche à me saborder. Et Surprise! Je le fais souvent 😳!
Donc je note chaque soir, j’observe ce magma d’angoisse.
Parfois le fait de l’écrire les rends ridicules et je m’auto-bouscule dans ma tête. Parfois au delà de ce jugement, j’accepte sincèrement cette faiblesse, cette angoisse, cette peur de l’échec.

Ensuite: je me rappelle que je mérite d’avoir ce meilleur. Encore faut-il accepter de m’exposer, de le demander, d’aller le chercher (sans demander la permission des autres).
Bon ce n’est pas toujours évident, de rester constant, de tenir face à soi … c’est bien connu: l’enfer c’est soi (pas l’autre 😅), je demande alors de l’aide.
J’ai fait appel à une coach pour la première fois de ma vie et je me demande pourquoi j’ai mis autant de temps avant de le faire.
Reste plus qu’à sauter.
Bon avec un coup de pieds au c**, car je n’aime pas le vide!
Ok ce n’est pas tout.
Il y a quelques trucs et astuces tirées de mon livre favori (et de mon expérience de consultante, il faut que je l’exploite!) : Le livre des décisions (ici 👈):

  1. La profusion engendre la confusion: il faut procéder par élimination s’il le faut et supprimer un maximum de choix possibles
  2. Répondre par oui/ non à une série de questions pour évaluer les risques dans un délai court => une fois que l’arbre de questions est « descendu »
    1. on ARRETE de trop ruminer les questions et…on saute
    2. bon si ce n’est pas suffisant voici quelques autres techniques…
  3. Il faut SAUTER et prendre sa décision le plus tôt possible : 1) les conséquences changent avec le temps qui passe (des concurrents nouveaux peuvent survenir, nous vieillissons, le coronavirus, …) 2) ne pas décider est une décision!
    1. N.B: t’as déjà vu un bébé se poser ce genre de question avant de commencer à marcher? il évalue le terrain, il apprend à collecter les données au fur et à mesure et en avant Guingamp!
  4. Laisser l’intuition parler : 1) elle emmagasine une quantité d’informations dont nous n’avons pas conscience 2) elle fait parler aussi nos envies et expériences au delà des biais sociaux et de la raison (parfois patinée par la peur…) 3) se poser plein de questions et y répondre sans réfléchir fait parler cette intuition 4) cette intuition représente aussi notre inconscient qui peut être convaincu par des affirmations quotidiennes (à répéter aussi au dessus du journal/ cahier…) et BIM ! tour de force et technique de Yoda!
  5. Etablir une norme pour dire Stop: tu arrêtes ton projet si tu n’atteins pas tes objectifs après tant de mois passés, cela peut paraître arbitraire mais cela allège aussi une partie de la charge mentale (je me lance et si je n’y arrive pas après… j’arrête)
  6. Si tu ne sais toujours pas quoi faire: copie quelqu’un : une personne qui voudrait sortir des sentiers battus devrait commencer par suivre un sentier 🦹‍♀️
  7. Laisser quelqu’un (de confiance) décider (bon pas forcément ma soeur parce qu’elle est bien plus courageuse que moi!)

Je m’arrête là car je considère que sont sont les méthodes les plus originales (il reste la  liste pour / contre,  la question « si tu n’avais pas de contraintes financières que ferais-tu? », réduire attentes et procéder par petits pas…)
Et toi? Quelle est ta méthode pour sauter? Quel est le projet fou que tu as fait pour toi, rien que pour toi ou que tu veux lancer? 
J’ai besoin aussi de tes astuces!
Réponds moi ici ou sur Instagram (lien ci-après 👈 )

Ce que j’ai regardé sur Netflix : La série documentaire Babies

Ce que j’aimerai pouvoir lire : Ce petit guide de l’estime de soi « Imparfaits, libres et heureux » de Christophe André 

Ce que j’ai écouté : Un podcast Rock & Folk pour alléger un peu l’ambiance (virale) du moment