Matcha Morning: Sometimes we do need a break!

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Et si de cette folle vie « d’avant » (qui nous manque tant), nous avions besoin d’en faire une pause?

De mon (long) congé maternité, je tire une connaissance assez approfondie des moments de pause. 
C’est un sentiment très étrange.
Un sentiment que tout est permis d’imaginer tout en rongeant son frein de créer le produit de son imagination.

Et si dans ce monde fou, du monde d’avant, d’après, peu importe, nous avions besoin de pauses?C’est égoïste peut-être.
Je me suis mise en pause professionnelle et j’étais, je l’avoue, dans une position: confortable à première vue mais très inconfortable mentalement et socialement.
Car on confond souvent la valeur personnelle et le travail.
Encore il n’y a pas si longtemps (voir est ce encore le cas?), nous confondions ce qui était posté sur les réseaux « de ce qui est fait » comme étant la seule valeur sociale.
Je l’écris car il m’arrive aussi de me comparer, de me poser la question de ce que j’ai pu accomplir en deux ans.
Pourtant ces deux ans m’ont permis aussi de réfléchir (et d’accomplir des choses non professionnelles).

Beaucoup de femmes ressortent changées de leurs congés de maternité: avec de nouveaux désirs ou besoins de sens.
Alors ok les hormones sont passées par là (et ce n’est pas rien).
Mais je pense que c’est lié à cet effet de pause.
De se retrouver avec soi, de se poser tellement de questions (dures) qu’au final comme une quête initiatique, nous finissons par trouver le début d’une réponse.

Je dis début seulement, car il faudra la confronter à la réalité.
Cela a été l’objet de la discussion avec Valérie Tribes.
Elle a arrêté le podcast Chiffon pour des raisons de viabilité, elle a fait une pause sur Instagram pour overdose.
Et aujourd’hui, elle choisit de ne pas sauter de suite sur le prochain projet.
S’accorder ce temps de pause peut sembler effrayant.
Et pourtant, cela apporte aussi beaucoup de sérénité.
Valérie choisit d’en profiter pour approfondir sa pratique de Yoga et de prendre le temps d’observer.
(Tout l’échange est disponible ici 👈🏼)
Et pourquoi pas?

Ok cela fait très Elisabeth Gilbert dans Mange Prie Aime.
Mais comme la semaine dernière, je t’encourageais à prendre des initiatives pour toi.
Cette semaine, je t’encourage aussi à accepter de ne pas avoir envie, en sortant d’un gros projet, de repartir de suite.
Incohérent?
Pas tant que ça.
Cela reste dans la même stratégie d’écoute de nos envies, nos propres désirs, pas ceux des autres, ni de la société.
La vie est faite de sursaut, pas de linéarité, encore plus aujourd’hui!

Mais alors comment le faire?
Je ne vais pas cacher ici que ce vide peut être dur au quotidien. Qu’il est même déprimant, fragilisant et dur.
Il y a d’abord la question d’une passion à alimenter et la question du mental à renforcer.
Pour cela, j’ajouterai la nécessité d’avoir une communauté d’ami(e)s positives, qui font preuve de soutien, un tissu familial sain (oui le toxique ce n’est pas le moment).
Si besoin, la préparation à un retour, peut aussi se réaliser avec un accompagnement professionnel; un coach serait idéal.
🤔…
Et laisser la magie s’opérer 🤩!

  • Ce que je te propose de lire: La passe-miroir livre 1j’ai lu beaucoup de commentaires positifs sur cette saga prenante, cela permettrait une bonne dose de distraction non? un autre roman « une bonne épouse indienne » très prenant et très vrai sur le monde des mariages arrangés indiens 

A chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

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Matcha Morning : Renforcer notre mental au stress

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J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Les sondages se multiplient, le 11 mai est arrivé, si l’inquiétude et le stress systémiques et familiaux étaient contagieux, comment réussir s’en protéger voir mieux: les dépasser?

Nous nous sommes préparés (ou sommes encore à le faire) psychologiquement à sortir. Après avoir mis un temps fou à s’habituer à ne pas sortir, voir à…
Ne pas péter un câble: au début, au milieu, à la fin…
Je suis tombée sur un article qui collait à l’humeur de ce jour là.
Je me sentais stressée sans raison directe.
Mais genre vraiment stressée. A vrai dire, ce n’est pas juste durant le confinement.
Je me suis toujours sentie contaminée par le stress des autres, encore plus depuis ma maternité (par des éléments de stress de mon enfant et par ma sensibilité neuronale nouvelle).
Pendant longtemps, j’en étais énervée, frustrée, exaspérée.
Ensuite j’ai culpabilisé de ne pas savoir m’en protéger.
Et enfin j’ai compris: c’est normal.
Le cerveau absorbe les émotions autour.
Et pas que mon cerveau.
Nous sommes prédisposés à intégrer le stress environnemental.
Si tu étais énervée que ton collègue parle fort dans l’open space (temps béni du travail en bureau? 😁), si tu es aujourd’hui énervée que ton compagnon qui fait une réunion live dans le salon sur les derniers chiffres de son équipe: c’est normal.
Si tu te sens stressée à l’idée de sortir après avoir regardé 2 minutes de journal télévisé, c’est normal aussi.
Si tu te sens stressée après avoir vu tes enfants se disputer, bah oui 🤷🏽‍♀️ notre cerveau est fait pour.
Sauf que si notre cerveau nous joue ce tour, c’est pour une bonne raison.

Actuellement, nous sommes sensibles au stress car :

  1. Il nous protège
  2. Il nous rend plus performant
  3. Il optimise nos capacités de compréhension, notre empathie, d’approfondir notre attention 
  4. Il ouvre nos perspectives 
  5. Il nous oblige à prioriser nos vies ou à renforcer les priorités
  6. Il nous pousse à maitriser nos connaissances

Personnellement, j’ai utilisé plusieurs techniques : éteindre le flux d’informations, réduire mon champs d’intervention à l’essentiel de mes priorités, prendre de moins en moins de nouvelles de personnes négatives ou toxiques. 
Cela ne s’est pas avéré suffisant.
J’ai découvert récemment une nouvelle méthode que je te propose aujourd’hui (elle est peut-être plus durable mais demande aussi plus de discipline au quotidien) : ne pas combattre le stress de ton environnement et éviter la frustration. C’est-à-dire: te créer un mental positif concernant le stress (le tien et celui des autres) et développer des anticorps à ce stress.
Voici quelques moyens d’y arriver (je ne les ai pas inventés, ils sont cités par la Harvard Business Review):

  • Ecrire un mot, commentaire, email à une personne que tu admires (pas obligé que cela soit moi 🤣)
  • Ecrire 3 éléments pour lesquels tu es reconnaissante aujourd’hui (je suis sure que c’est faisable 😉)
  • Décrire sur un journal une expérience positive en deux minutes (le matin de préférence pour ouvrir ses chakras 💖)
  • Un bon vieux cardio de 30 minutes pour se défouler (sans vélo: sauter en mimant la corde à sauter, mimer les gestes de boxe…ou courir avec un masque si tu y arrives? moi je cours sur place chez moi 🤣)
  • Une petite séquence détendus de yoga 🧘🏻‍♀️

Bon mon autre secret c’est le massage crânien 🤣 mais ça je ne suis pas sure que cela soit certifiée comme méthode imparable.
Si tu es en France, je te souhaite du courage pour cette semaine.
Il est possible que cette première semaine de dé-confinement soit source de stress. Et c’est normal, ton cerveau a intégré de nouveaux réflexes pour te protéger 🙏🏼.

Si tu me lis depuis le Maroc ou d’aillejes et que la date de dé-confinement est encore loin, je te souhaite du courage aussi: plus que quelques jours à tenir 🙏🏼.
(Relis mon email plus haut pour rester zen avec ton entourage 😉💖)

A chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
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Matcha Morning: « almost loosing it… »😱😓

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J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Un auto-confinement aux US, un retour précipité en France, un confinement obligatoire avec un changement d’environnement…plein de gratitude mais après près de 8 semaines, j’arrive aussi à une forme de burn out(?) bon calmons-nous plutôt à un surmenage mental.
Je dors mal, je travaille trop ou j’essaie de le faire, je cuisine trop souvent (je ne commande pas encore de livraisons), je fais du sport tous les jours pour dépenser une forme d’énervement latent… je suis sure que je ne suis pas la seule dans cette longue litanie d’actions.
Bref, je me sens fatiguée dans ce cloisonnement.
Comment font les astronautes ?

La semaine dernière j’évoquais le pouvoir créatif pour sortir d’une humeur morose (disponible ici 👈🏼).
Je ne suis pas du genre hyper active… haha loin de là mais il faut que « to get shit done ».
Et cette semaine, j’avoue que je me suis laissée happer par ma productivité ou par ma charge mentale, par aussi trop d’émotions.
Et je me retrouve embarquée dans ce tourbillon explosif.
Je m’accroche aux routines « d’avant », mais que j’ai dû adapter à cette situation exceptionnelle.
Elles me sont rassurantes, confortables, des piliers dans un quotidien que je ne sais plus comment décrire.
Et pourtant, ma bulle a dégonflé petit à petit.
J’ai essayé de la regonfler, mais c’était laborieux.
Mes ressources habituelles ne sont pas les mêmes et je suis à cran.
Je sais que je ne suis pas la seule, que je suis même chanceuse et que j’ai de quoi être reconnaissante.
Mais le savoir ne change rien.
Donc je m’accroche.
Je répète les gestes.
Je me réveille avant les autres membres de la famille.
Je travaille dans le silence, reconnaissante d’avoir eu la force de me lever plus tôt (dimanche par exemple je n’ai pas réussi à le faire) et reconnaissante des gazouillis d’oiseaux.
J’entends mon fils se réveiller, je prépare son lait.
On profite de ce réveil plus ou moins câlin et plus ou moins calme (hello les crises de larmes sans raison, un enfant de 18 mois c’est une boule d’émotion sur pieds).
Après le petit déjeuner, quelques lectures, je poste au grès de mon envie (et non d’un calendrier éditorial haha) sur mon site ou Instagram.
Je prépare mon corps et mon mental à la journée. 
Il est alors à peine 9h mais parfois j’ai l’impression qu’il est déjà midi.
Ces routines me font penser à mes ancêtres, à celles qui ne sortaient pas ou peu. Cloitrées derrières les grandes portes en bois de Fès (ce livre de Fatima Mernissi Rêves de Femmes est celui qui se rapproche le plus d’une histoire non retranscrite mais qui traverse le temps).
Qui se préparaient pour elles-mêmes avec de longues routines dans la précision du geste, de l’oralité et des sens.
S’accrocher aux odeurs, aux textures et aux couleurs et à leur communauté d’amies qui les soutenaient (ou pas parce qu’il fallait bien s’occuper avec un peu de Gossip 🤣).
N.B: c’en est d’ailleurs ironique qu’après des années d’émancipation, en période de confinement, les femmes reviennent à se « coltiner » ces tâches ingrates et à être en compétition sur la plus belle recette de pain de campagne d’Instagram! Nous nous occupons les mains (ou l’esprit) comme nous pouvons…

…Je m’accroche à ces gestes matinaux comme une abeille au miel (ou comme une mouche, question de perspective 😂)
Je prépare ma peau légèrement: sérum Ilia (ici 👈🏼), crème hydratante n’importe laquelle, crème teintée avec SPF (important même en temps de confinement, parfois celui-ci ou sinon en moins couvrant celui-là de SuperGoop).
J’avais arrêté de le faire, mais ma peau n’a pas du tout aimé ça #vengeancedesboutonstouslesjours.
J’ajoute un baume à lèvres (celui-ci 👈🏼).
J’essaie alors de me trouver une tenue confortable mais suffisamment « habillée pour la journée à la maison ».
Une robe d’été très casual pour me remonter le moral.
Ou un tee-shirt + pantalon (jogging? qui sait 🤷🏽‍♀️🤔🤣) pour être productive.
Quelques bijoux breloques pour le bling sonore et visuel, comme tu as pu le voir en story sur Instagram.
Je reste pieds nus, toujours (à quoi servent les escarpins déjà ? 😏).
La paire de jean n’est en jeu que si je dois sortir, les poches c’est pratique…

Vers 16h, arrive le creux invariable de la journée et les appels familiaux ou amicaux qui deviennent nécessaires. La musique 🎶 des années 90 aussi vient à la rescousse pour un air de vacances et alléger les jambes…

Après le tunnel du soir (les parents savent à quel point on en sort lessivés : courir pour le brossage de dents, le saut sur le canapé… #excitationavantdodo), « j’essaie » une séance productive. Chaque minute compte avec un bébé.
Enfin, je retire le costume de jour pour faire un peu de cardio sur tapis ou du yoga (donc brassière, sinon je suis team soutien-gorge sans armature), douche et démaquillage pour passer en mode détente.
Voilà qu’il est déjà 22h.
Et que je suis encore remontée comme un coucou pour dormir.
Et que j’y arrive de moins en moins bien.
Que la journée a filé sans que je sache comment et en me sentant drainée.
Donc chaque jour, je persiste (signe de folie?).
J’essaie d’enlever quelques tâches, je dépriorise ou je simplifie.
Je me sens suffoquer à voir ce ciel bleu lointain, à savoir que les frontières sont fermées.
Oh cela va aller.
Je compte déjà les jours jusqu’au 11 mai.
On verra l’après.
Nous allons tous y arriver.
Mais ce que je voulais partager ici c’est l’envers du décor.
La réalité n’est pas de vivre « facilement » le confinement de manière productive, parfaite, en bonne santé mentale et paranoïaque de tout virus qui passe.
(La réalité est que même nettoyer tous les jours comme cela, me fatigue…dois-je en ressentir de la honte d’en être fatiguée mentalement ?)

Parfois même avec la meilleure volonté et du confort, les couacs arrivent et la vague peut nous submerger.
Et qu’il n’est pas sain de se culpabiliser ni de nier cet état des émotions.

Répéter ces routines aussi futiles que celles-ci, maintient le seul semblant de normalité dans notre quotidien.
Selfcare is not selfish, est plus que jamais d’actualité.
C’est comme cela que cette newsletter a commencé.

Et toi ? Comment vas tu ?
Comment as tu pris soin de toi cette semaine?
Quelle routine t’apporte un semblant de normalité dans ton quotidien?

i tu souhaites m’envoyer ton feedback, n’hésite pas à répondre à ce questionnaire: Il est disponible ici 👈🏼 (- de 3 min promis!!🤩💖) merci pour ton aide 🙏🏼. Merci à toutes celles qui y ont déjà répondu 🤩!)

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
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  • Ce que j’ai écouté: le podcast Ex sur les amours « extraordinaires »,  produit par Agathe Lecaron des Maternelles, ces premiers épisodes sont touchants, pour l’écouter c’est par ici 👈🏼 sur l’application Podcast d’Apple  + une playlist 90’s sur iTunes, je me vois en jean Converse à la plage 🏖 ma notion de paradis! 
  • Ce que je te propose de lire pour te distraire : Cette saga Chroniques Lunaires de Marissa Meyer, reprise très bien faite de contes (je l’ai lue en 2016 mais elle est géniale!) le premier tome concerne la version revisitée de Cendrillon, crois-moi c’est TOP! Ou encore comme un petit bonbon (et mieux qu’un téléfilm façon Netflix) American Royals de Katharine Mcgee (et disponible en français aussi)
  • Ce que j’ai regardé : L’amour sans prévis avec Sandra Bullock et Hugh Grant (y a-t-il vraiment quelque chose de plus rassurant qu’un film avec ces deux là? et j’ai commencé la série de Good Fight sur Prime video (la suite de The Good wife

Matcha Morning: Faking or escaping reality for mental sanity…

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J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Cette semaine a été bizarre (encore 🙄).
Une annonce d’une possible sortie en France du confinement: le 11 mai.
Mais pour trouver quoi?
De l’agacement, de l’inquiétude, de la passion créative… liste longue d’émotions étrennées depuis plusieurs semaines… face à l’inconnu et à la crise.
Je ne vais pas lister les questions à variables inconnues, car ce ne sont même pas des équations.
Et cela m’a mis un coup au moral. Mais qui ne l’a pas eu vraiment cette semaine? (je ne me plains pas, je suis consciente de ma chance de confort, s’en est même culpabilisant…)

Comment sortir la tête de l’eau de l’humeur morose?
Car c’est nécessaire.
Je ne suis pas coach ni spécialiste en émotions juste un être humain ou une amie qui te raconte sa vie ici en essayant de la connecter quelque part à la tienne.
Ma technique cette semaine a été de me mettre en parallèle de la réalité.
J’ai évité au possible les informations.

Sinon ça serait : penser à une amie endeuillée et que je ne peux pas serrer dans mes bras, stresser pour la crise économique qui arriverait, passer ma journée en FaceTime  (désolée maman), me sentir drainée par la chasse à l’enfant (qui n’a pas encore la notion des accidents domestiques ni la capacité à gérer ses émotions), être agacée de tout ce que fait mon époux même quand ce n’est pas mérité (lol) (oui même respirer peut être agaçant haha), scroller à l’infini Instagram et détester ça… 
J’ai utilisé alors des pirouettes avec mon cerveau: mon projet entrepreneurial comme levier de focus pour décharger mon cerveau.
Je m’y suis plongée à corps perdu, comme une bulle créative.
Tout en ayant la peur au ventre d’échouer (encore ?) mais le saut m’est nécessaire plus que jamais.

Et j’ai aussi utilisé le film de Myazaki: Le vent se lève…

…Il faut tenter de vivre
Paul Valéry.
C’est un film signature (disponible sur Netflix Fr) de Myazaki sur le Japon du début du 20e siècle et sur la vie d’un jeune garçon rêvant d’être pilote mais à lunette et qui sera le concepteur de l’avion de guerre Zéro,habité par la passion du vol.
Oups, je ne t’envoie pas du rêve mais attends tu vas voir la suite.
Je l’avais vu une première fois en salle de cinéma, seule.
Mon mari n’avait pas voulu m’accompagner (il sentait le truc triste mais bien), mais j’adore Myazaki et je ne l’ai pas regretté.
J’ai pleuré au début, au milieu et à la fin.
Oui.
Car ce n’est pas un film de guerre, c’est sublime de couleurs et de dessins magnifiques.
C’est un film sur l’invention et le rêve (et comment ils s’intègrent dans la vie courante parfois) , la résilience (de l’incendie de Tokyo qui a tout détruit quasiment au rattrapage technologique dans un Japon encore traditionnel) et l’amour (tourmenté mais beau).
C’est aussi sur la politique et les erreurs qui gâchent la vie des gens.
Sur la vie et donc la mort.
Est ce que cela m’a déprimé encore plus?
Non car Myazaki a le génie de transcender la vie de tous les jours, d’amener les rêves dans la vie courante.
Il y fait répéter ce vers: le vent se lève il faut tenter de vivre.
J’y ai trouvé des ressources pour cette vie inconnue, de cet après qui s’ouvre à nous.
Plus que jamais, nous aurons besoin de: solidarité, de résilience et de patience, d’acceptation sans jugement, de créativité et de liberté de penser.
Car dans les méandres de l’histoire ce n’est que quelques jours, semaines, mois. 
Et tenter, essayer, risquer de vivre, même quand le vent souffle.

La semaine dernière j’ai évoqué le pouvoir du présent.
Aujourd’hui j’en appelle au rêve pour pouvoir être résilient.
En confinement, notre humeur est la seule chose qui nous reste.
Et elle est liée à notre motivation.
Oui l’incertitude est forte, oui le risque de récession durable est plus que jamais présent dans nos vies. Mais c’est bien dans les moments les plus durs que notre inventivité se révèle.
Alors exerçons la pour ouvrir nos Chakras!*
Même à gribouiller, plier un bout de papier ou danser sans aucune chorégraphie… ouvrir ses chakras au flow créatif 1) nourrit notre quotidien de paillettes comme dirait l’autre, 2) nous fait échapper de la brume grisâtre au dessus de nos têtes et mais surtout 3) nous permet d’être à l’écoute de signaux faibles d’opportunité. Quelle qu’elle soit.
Un échappatoire créatif qui pourrait nous faire découvrir de nouveaux chemins. 
Peut-être que c’est pour cela que les contenus créatifs ou « inspirationnels » font légion finalement sur Instagram?
J’adore répéter que la nature a horreur du vide, cela n’a jamais aussi vrai.
Profitons de ce vide, je crains qu’une grosse vague d’angoisse et/ ou de réel nous prenne dans l’après.
C’est pour ça aussi que je me rappelle la culture japonaise autant qu’entrepreneuriale:

  • le silence fait du bien
  • l’observation a de la valeur
  • la répétition du geste est nécessaire pour apprendre (ça vaut pour les soins cosmétiques)
  • la peur est une émotion à accepter comme une autre
  • la discipline est aussi clé dans la réussite que le talent 

(Et toi ? Comment vas tu ? Que souhaites-tu lire ici? j’aurais plaisir à te lire, envoie moi tes envies!)
J’ai préparé un petit questionnaire si tu souhaites y participer cela me permettra de mieux te connaître toi ainsi que tes attentes (une idée d’une lectrice amie que je remercie !). Il est disponible ici 👈🏼 (- de 3 min promis!!🤩💖) merci pour ton aide 🙏🏼.

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼!

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*L’architecte Ghita (ici 👈🏼) a fait un sondage, il y a quelques jours sur les envies de contenu et (comme par hasard?) son audience était aussi lassée, désabusée face au contenu suiveurs et reproduits à l’infini de certains (les pains, les vidéos tiktok non créatives, les Banana bread, les live de sport…). Cette audience réclamait plus de contenu d’art, d’activité manuelle mais plus comme un tutoriel ou un cours à distance, ou d’initiative solidaire qu’une prose à la productivité personnelle. Intéressant, non?

  • Ce que je veux regarder : sur Netflix « Drôles d’animaux » comme un revival de mes documentaires préférés de ma jeunesse sur Disney+ les Simpsons
  • Ce que j’ai regardé ou plutôt tout ce que je n’ai pas regardé : ni les infos en continu, ni les lives intempestifs ni les Zooms éducatifs, ignare? Égoïste ? Chiante?
  • Peut-être mais ce n’est pas grave non plus 🤷🏽‍♀️😬  

Matcha Morning: Who am I? What am I writing about?

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Grâce à certaines d’entre vous qui m’ont relayée très gentiment ces dernières semaines et que je remercie, de nouvelles personnes accèdent à ce contenu.
Je me suis creusée la tête sur quoi écrire, m’interrogeant sur l’essence de mon contenu (car je suis d’une nature tactique (voir stratégique): je souhaite fidéliser chacune d’entre vous: si je le fais c’est pour être lue 🙂  😁).
Je choisis un média qui a une forme peu à la mode et fatiguant: la newsletter que beaucoup de marques utilisent pour vendre. Sache que je vends rien (aujourd’hui et si je le fais je te préviendrai!).

Qu’attends-tu trouver ou découvrir en me lisant?
Voici une introduction à qui je suis, ce que j’écris et pourquoi ici 👈🏼.
Dans une vie d’avant de consultante business ou de manager de projets, j’ai été happée par une cadence métro boulot dodo qui ne me suffisait pas. 
Une question existentielle mais Ô  quand bien répétée, est ce original ?
Mais une quête toujours en cours : deux ans plus tard, une expatriation, un congé de maternité long, un éloignement, des projets business, des déceptions,…(blablabla je m’autofatigue quand je parle de moi😁), je continue ce chemin de découvertes (Progress Journey). 
J’ai eu un moment Eurêka quelque part entre Mai et Juin 2019. Que mon blog ne me suffisait pas, que ce n’était pas régulier (assez), ni assez clair.
J’ai commencé alors à écrire avec un bébé sur un tapis d’éveil à côté.
A faire sortir des histoires de ma tête, celles qui me concernaient mais que je pensais concerner d’autres aussi (oui on se tutoie ici 😉) et j’ai jeté cette bouteille à la mer.
Certes, je l’ai utilisé comme catharsis mais pas seulement.
Je suis authentique dans chaque histoire écrite, parce qu’elles me sont arrivées ou que j’ai observées.
J’ai dû trouver le moyen de les transcender dans mon quotidien, pour ne pas subir et en sortir quelque chose de durable.
C’est ce que je souhaite partager ici: du primordial (le mental par une amatrice loin d’être une professionnelle) du nécessaire (mes coups de coeur soin de peau, mes distractions média 👩🏻‍💻 et mes routines), au futile (en tendance mode pas en tant que spécialiste haha mais juste en tant que consommatrice lambda, au maquillage),  .
Du temps pour soi, pour toi, chaque lundi matin.
J’ai appris à vivre avec cette introspection et je souhaite partager quelques enseignements car nous sommes tous facilement embarqués par notre quotidien.
Encore plus aujourd’hui en période de confinement: entre angoisse, frustration, fatigue, dispute, ennui… pour ceux qui ont le confort d’être confiné (car c’est un luxe).
Et plus que jamais, je souhaite te convaincre toi en lisant ce texte: que la vie est courte.

Ici, tu trouveras des histoires vraies, authentiques et non sponsorisées
Parce que déjà qui me paierait pour écrire de telles bêtises!?
Ensuite, je partage des coups de coeur en lien avec cette ligne.
Des podcasts, des livres, des séries ou des chaines Youtube.
Même en ce temps de confinement, qui ne se laisse pas embarquer sur du temps social, familial, professionnel…?

Qui ne se laisse pas happée par Instagram, Netflix et Amazon pour ne pas affronter la réalité, parler à sa famille, ou préparer son projet qu’il repousse de longue date?
Et en même temps, pour avoir été celle qui culpabilisait de ne pas être productive(comme la société l’entendait), avons nous besoin de remplir toutes ces minutes de manière intense?
Une amie a posté une bataille de fourmi sur une mie de pain.
J’essaie de montrer cela à mon fils durant nos sorties , car « courtes et à proximité »:  à compter les pigeons, les corbeaux et les fourmis et de prendre son temps à le faire (heureusement je ne pas encore eu la joie de croiser des rats parisiens).
Oh mais je ne fais pas d’ode à la paresse (je serai hypocrite), non juste une ode à l’observation.
Observer ses sentiments, ses amis et sa famille (même de loin).
Non pas de manière passive, mais présente.
Comme pour enregistrer; si j’ai de la chance, les quelques mots de cette newsletter de temps en temps.
Une ode au présent donc.

Et si le confinement, nous apprenait à arrêter de survoler les moments?
Être présent à l’instant plutôt que de céder aux multitâches à la mode du nouveau monde.
De scroller de manière infinie le fil de Netflix plutôt que de regarder un film.
D’échanger sur Instagram avec tes personnes préférées plutôt que d’en suivre plusieurs sans « en connaitre » (c’est à dire oser échanger) ?
Pour profiter de nos moments de sortie (quand nous le pourrons…) des terrasses, des cinémas, des théâtres, des cafés, des parcs, de serrer nos proches dans nos bras : sans avoir à en prendre de photo, juste y être.
Nous avons de la chance de nous poser des questions, d’autres n’ont ni le temps, ni l’envie, ni l’énergie de le faire.
Saisissons la!

(Et toi ? Comment vas tu ? Envoie moi de tes nouvelles via cette newsletter, j’aurais plaisir à te lire!)

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼!

✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼.

  • Ce que je veux regarder : sur NetflixElite (oui après tout le monde, mais sache que je n’ai pas regardé Casa Del Papel non plus), Love Wedding Repeat et la nouvelle chaine de Yoga sur Youtube de Mimi 
  • Ce que je veux lire: je cherche une nouvelle lecture (je viens de finir « if i never met you » et c’était drôle, fort et mignon donc je veux rester dans cette humeur!
  • Ce que j’ai regardé : The Big Bang Theory (AGAIN) c’est comme Friends et cela a évité nombre de disputes avec mon mari 🤣🤣🤣🤣🤣

Vous pouvez me retrouver par email , sur mon blog ici et sur mon Instagram par là.
A très vite!
B.

Matcha Morning: Garder un mental sain et optimiste, est-ce (vraiment) faisable?

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J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Il est difficile de trouver le ton et le message justes durant cette crise sanitaire .
Que dire et comment? qu’écouter ou que lire? je me mets à ta place car je le suis aussi.
Je souhaite pourtant restée décalée face à cette actualité que l’on vit tous mais pour laquelle nous ne réagissons pas de la même manière: ni le même caractère, ni le même contexte…plus ou moins d’angoisse, plus ou moins d’acceptation de la situation.
Donc aujourd’hui, je choisis de partager mes moments de sourire, de joie, de satisfaction personnelle, non pas pour les étaler mais pour te partager que nos réserves de paillettes se situent dans les moments simples et inattendus, que je dois me montrer aussi créative que toi. Sache aussi qu’entre ces moments, j’ai eu aussi mes moments down, d’énervement, d’agacement et de frustration, que j’essaie avec plus ou moins de succès de dépasser.

Aucun ordre de priorité n’est utilisé!
Le support d’une communauté créative
Les vidéos TikTok de ma soeur (qui a une mine d’accessoires de plus en plus improbables)  les nouveaux comptes Instagram lancés par les copines (comme celui-ci 👈🏼), des projets de livres (de celle que je laisse la primeur de s’annoncer 😏), de photographies de Jihane, de business, de recettes de Bibouzi, des dessins de Safia 👈 et de Ghita là , de sessions yoga en Zoom ou partagées en famille: mes inspiratrices quotidiennes sont créatives à partager, à accomplir, à essayer – échouer/apprendre – réussir – tester, à tourner la page parfois de certaines aventures avec beaucoup de dignité comme le cas de Valerie Tribes. Une Valerie qui fait le choix un contrecourant d’un profil avec peu de publication mais qui partage des initiatives fortes comme celle de LisezChezVous ici 👈 .
Cette période de confinement a aussi cela de bon: De nous forcer peut-être à faire d’autres choix créatifs et à sauter le pas (dans tous les cas nous nous cassons tous la gueule, non? au moins essayons!).
À partager différemment nos paillettes quotidiennes sur les réseaux ou à réfléchir sur l’après.
Nous nous remontons le moral, à râler aussi quand c’est étouffant.
Cela fait du bien!
Avoir un espace de partage et de confiance c’est important pour avancer.
Donc merci à chacune de cette inspiration quotidienne, cela me booste énormément.
Si t’en as besoin n’hésite pas me solliciter, je suis là aussi pour cela.
Les câlins familiaux, les FaceTime, les messages Instagram et whastapp 
Mon bébé joue forcément un rôle dans mon humeur. Il a répété un « je t’aime » (sans conviction) mais je prends 🤣🤩.
Ma famille au Maroc m’envoie les parties de carte nocturnes (et cela me fait un bien fou de voir que ce moment existe même s’il est éloigné physiquement). 
J’ai aussi reçu une vidéo de ma soeur et moi durant un été 90’s à la plage.
Et notre occupation principale était de présenter une performance scénique devant nos parents et oncles 😁. (Bon si tu repostes cette newsletter je publierai peut-être cette vidéo sur Instagram 🤣)
La vie était-elle plus simple? Ou en étais je protégée ?
Pour mes amis, je reçois des nouvelles alors que j’avais hâte de les retrouver une fois de retour en France. Les conditions ne s’y prêtent pas mais bientôt…🙌🏼
Et partager (un peu trop?) de conseils avec mes amies enceintes  (ha ha ha désolée mes chéries les souvenirs sont encore frais).
Mais aussi les histoires insolites: au Québec, on affiche un arc-en-ciel aux fenêtres pour rappeler que ça va bien aller. Waw! Je pense que mon job ici est fait en matière de positivité, bravo aux québécois ! 

(Et toi ? Comment vas tu ? Envoie moi de tes nouvelles sur les commentaires ci-dessous, j’aurais plaisir à te lire et à te répondre!!)
Power work
Breaking news: C’est difficile de rester concentrée et d’être productive à côté d’un jeune garçon de 16 mois (#blague#sansécran). 
Je case les sessions de travail durant les siestes, après le coucher ou par un moment de grâce d’occupation (sans qu’il cherche à s’électrocuter).
C’est un défi permanent et j’en ai qu’un seul 🤪🤯.
(Big up à tous les parents en télétravail sérieusement 😑 tu fais ce que tu peux et c’est déjà énorme !)
Je dois prioriser chaque action (recherche business, cuisine en écoutant un podcast, tri en passant un appel) et ne mettre mon énergie que là où elle apporte de la valeur, malgré l’ambiance angoissante. #quandjeveuxjusteregarderFriends #etmangerduchocolat #etnepasdormir
J’ai revu ma routine du soir aussi : je me focalise sur une séance yoga / pilate / renforcement. Cela m’évite de trop réfléchir ou de traîner sur Instagram sans but.
Pour l’instant, j’évite les Live Instagram pour rester ancrée tant que possible dans ma réalité.
Mon introspection coachée
A raison d’une séance par quinzaine, j’avance doucement mais sûrement avec ma coach d’identité professionnelle.
Cela m’accorde aussi 1h30 sans personne autour hahaha.
Le confinement en famille me fait oublier parfois ma part / dimension personnelle (encore plus qu’avant hahah mais est-ce une surprise ? Une exception? 🤷🏽‍♀️)
Il s’agit d’un rappel à l’ordre nécessaire.
As-tu pris du temps pour toi cette semaine? c’est bizarre à écrire durant un confinement: mais si nous ne pouvons pas sortir marcher/ courir respirer seules avec nos pensées, comment arrivons-nous à le faire durant le confinement?
Face face aux downs, je suis humaine…
Ce mythe de productivité s’effondre devant la réalité et de l’information continue. Et c’est dur de garder un esprit clair et motivé. Grosse révélation…
Je m’exerce au lâcher prise , ce qui est toujours une grosse blague avec moi 😬.
Je compte alors jusqu’à 10 (parfois plusieurs fois d’affilée), je prends du chocolat, j’ouvre la fenêtre.
Ou aux grands maux les grands remèdes: je mets de la musique pour danser en famille (et chanter faux, #désoléechervoisin). Et parfois, cela veut juste dire: ne rien faire, accepter d’être en colère, frustrée, angoissée, insomniaque, raplapla, sans envie ou volonté de me concentrer.

Cela peut prendre 5, 10, ou 30 min…
C’est comme ça et cela ira mieux, demain.

Je te souhaite beaucoup de courage pour les prochains jours: rappelons-nous « qu’à chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼!

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