The Matcha Morning: Gérer son argent durant la crise, est-ce que cela ça change quelque chose?

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J’espère que tu vas bien, ton mental et ton corps inclus, que ta famille et tes amis où qu’ils soient se portent bien aussi.
Avant de commencer, je souhaite te partager cette musique de Clara Luciani.
Dans un moment de distanciation physique, rien n’empêche le soutien moral et social, un coup de pers à notre moral ensemble:
« Je tiens dans ma main ton poing serré
Et rien ne peut nous résister
Puisque nous l’avons décidé
Personne n’a jamais dit que ce serait facile
Mais je serai là
Personne ne croit en toi comme j’y crois
Personne, personne
Je serai là même s’il ne devait rester »

Paniquer et décider quoi faire de son argent (même peu d’argent) est la pire approche possible.

Reprenons ensemble les bases, sans jugement de valeur, ni honte: l’argent peut entrainer un sentiment de mise à nu et de vulnérabilité.
Tu es ici dans un espace sûr donc pas de jugement 😉 c’est important de le rappeler avant de démarrer! 🙏🏼 #safespace
Commencer par faire le point
De tes revenus, de ton épargne (s’il y en a, et définir sa forme: immobilière, or, argent, actions, livret A…) et de ses coûts fixes. 
Pour les coûts, tu peux prendre une semaine type du confinement et un mois type « normal », et suivre, sur un carnet ou fichier Excel, l’ensemble des coûts, il y a de fortes chances que tu le fasses déjà, toutefois il est aussi possible que le rythme de consommation ait changé durant ces trois dernières semaines.
Décider de ce que tu veux faire
Gagner en sécurité, trouver une opportunité d’investissement, sortir des zones de risques, partager et faire preuve de solidarité : les objectifs sont divers et dépendent:

  • de ta personnalité (aversion au risque ou pas, générosité, frugalité…)
  • de ton contexte familial et financier dans sa globalité (emploi stable, monnaie utilisée, investissement, nombre de personnes dépendantes de ta situation financière)

Par les temps qui courent il est normal de naviguer en eaux troubles.
Et comme dirait une copine à propos d’un investissement immobilier prévu de longue date: « je lâche prise sur ce que je ne contrôle pas, je ne sais pas quel taux d’intérêt sera applicable dans quelques mois, donc je n’y pense pas aujourd’hui » .
Quelques idées à te suggérer:

  1. A court terme : rester sur des placements à faibles (voire inexistantes) rémunérations (livret A, CEL, LDD) mais avec l’argent disponible immédiatement (liquidité forte), mon mari vous déconseille fortement d’investir durant les 12 prochains mois sur les marchés actions
  2. A long terme: se focaliser sur un achat immobilier (avec un couple risque / rendement relativement faible) si déjà planifié et attendre l’année prochaine au plus tôt pour revenir sur le marché action (fort risque / fort rendement) 
  3. A tout instant:
    1. participer aux appels aux dons, car il va de notre responsabilité d’aider les héros du quotidien ainsi que les personnes fragilisées par le confinement 
    2. savoir saisir des opportunités (sans culpabilité car il est important de faire preuve de bonne gestion) : surveiller le cours de l’or et de l’argent sur ce genre de site ici 24hgold.com 👈  (il est recommandé d’investir 5 à 10% de son patrimoine net dans cet actif de sécurité), ou investir dans des projets de crowdfunding avec un risque + élevé mais un taux d’engagement supérieur 

Revoir ta consommation de manière générale 
Avec ces semaines de confinement, cette humeur en berne (à raison), je te propose aussi d’analyser ton rapport à la consommation.
Nous sommes réduits à l’essentiel, à nos besoins primaires de la pyramide de Maslow.
Qu’est ce que cela déclenche en toi? de ne pas pouvoir maintenir les mêmes habitudes de consommation, de ne pas avoir à t’habiller selon un costume spécifique à ton identité professionnelle…à quoi se réduit cet essentiel? 
Es-tu du genre à t’habiller en semaine ou à rester en pyjama ?
Comment vas-tu aborder le retour « à la normale »? (je ne suis pas sûre que l’on n’oublie si facilement)
Je te pose la question sans a priori, sans jugement ni idéologie.
Il me semble intéressant d’analyser ce rapport de consommation et au sens de l’essentiel.
Tout en sachant, que la reprise sera forcément liée à notre capacité à consommer « après ».
Nous aurons tous un rôle dans cette potentielle reprise.
Quels seront alors nos choix de consommation que nous ferons? qui choisirons-nous de soutenir: quelle marque, quelle filière agricole, quel artisanat, quelle industrie?
Je pose ces questions sans en connaître encore ma propre réponse.
Et pourtant, il est important de réaliser à quel point cet « après » va dépendre de nous tous.
Jamais nos choix financiers n’auront autant d’impacts.
A nous de les faire et de les assumer 😉.
C’est aussi cela l’empowerment! 💖
Plein de bonnes ondes où que tu sois!
Keep calm and stay safe 🙏🏼!

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Ce que je veux regarder sur Netflix : Gossip Girl ou Gilmore Girls, quelque chose de distrayant, loin de l’actualité, j’essaie de rester la plus positive possible; encore plusieurs semaines de confinement prévues…un marathon à tenir

Ce que je veux lire: Rien, je n’arrive pas à lire, peut être avec ce changement de lieu un peu brusque (🇺🇸-> 🇫🇷), ou d’angoisse ambiante, cela va revenir je le sais, mais en attendant je laisse mon humeur ruminer ce vide (et ce n’est pas grave!), envoie moi tes recommandations si tu as des pépites à suggérer 🤩!

Ce que j’ai écouté : le podcast Femmes puissantes de Léa Salamé

The Matcha Morning: Je plie 🧘🏻‍♀️ au gré du vent

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Avant de te lancer sur la lecture, écoute cette musique Disney ça va te remonter de suite le moral et te mettre dans un mindset plus apaisé, plus renforcé (ou du moins je l’espère 🤩🙏🏼) ici 👈 

Bon j’ai une heure pour t’écrire.
Une heure pour t’écrire que je dois quitter mon appartement américain pour rentrer en France. Une décision prise pour être appliquée en 2 jours 🤯🥵😰😱!
Je ne voulais pas arrêter ce lien en raison de cet événement. 
C’est cela être flexible : faire la différence entre ce qui est important de ce qui ne l’est pas! Corona 19 partout, dans nos vies, dans nos quotidiens, jusqu’à nouvel ordre, alors comment s’adapter?
J’en ai vu des choses auxquelles il fallait m’adapter, des grandes aux petites. Mais ça… c’était une peur quelque part cachée qui m’a fait prendre plusieurs décisions avant « si jamais il se passe un truc où les frontières sont fermées je dois y faire face ».
Bon. Merde, j’aurais préféré avoir tort.

Il reste le plus important
Prendre soin de nos vies et de celles des autres.
De nos corps et notre mental, comme une retraite non souhaitée, imposée à nous, mais nécessaire.
Je suis comme toi: perdue, exaspérée, optimiste et pessimiste, angoissée et reconnaissante d’avoir un toit (enfin pas celui d’avant).
Y a plein de choses sur lesquelles j’ai aussi envie de m’énerver. 
Mais est ce que cela vaut le coup?
Je garde mon énergie pour dégager une forme de bonnes ondes.
Je garde mon énergie aussi pour m’adapter.
M’adapter en restant moi-même, dans ma définition la plus concentrée (car qui suis-je sans les autres? Dans ce confinement ? J’ai dû dire au revoir à une amie chère sans la serrer dans mes bras, je rentre à Paris sans pouvoir retrouver ceux que je n’ai pas vu depuis longtemps).

Comment incarner cette flexibilité?

  • Maintenir ma routine (voir la redéfinir hein: car il n’est plus possible de sortir)
     pour vider ma tête car c’est comme cela je reste ancrée dans ma réalité et que je réussis à vider ma tête de mes angoisses.
  • Rester concentrée sur le prochain pas à faire (cuisiner, jouer, travailler doucement, se connecter à sa famille)
  • Limiter le bruit ambiant et l’angoisse générale (je ne peux pas gérer trop d’information en même temps et la nuisance forte, je peux être une éponge, donc je ferme les vannes pour me protéger)
  • Respirer 3 fois longtemps: quand je me sens submergée
  • Lâcher prise aux angoisses, ne pas les nourrir, oui elles sont là mais est ce que j’ai besoin de les ruminer? je ferais alors que du sur place (c’est la partie la plus dure), je les note si besoin et je leur dis adieu 🤣 sinon je leur donnerai vie et c’est bien ce que je veux éviter, non?
  • Se rappeler sa chance, sa reconnaissance envers la vie ou l’univers de ce toit au dessus de sa tête et de ce souffle de vie
  • Accepter (ok ça c’est aussi très dur), accepter ce dont je n’ai pas prise, ce que je ne peux pas changer
    • Notre part d’humanité a besoin de sentir qu’elle peut changer les choses mais c’est comme une vague qui arrive: doit on nager à contre sens ou se laisser porter et trouver un moyen de la dépasser
    • J’ai aussi plein de projets en cours, j’avais imaginé et projeter d’autres plans, je les ai mis en pause pour réfléchir sur : quel impact un événement, aussi énorme, peut avoir sur notre mode de vie

Et toi comment vas-tu ? As tu eu le temps de digérer émotionnellement ce bouleversement ?
Depuis que j’ai écrit ce texte (samedi dernier), je suis de retour de l’autre côté de l’Atlantique.
Pas de confinement total mais assez fort restrictif.

Il est plus que jamais nécessaire de garder la tête froide et le mental sain : pour soi-même et les autres autour de nous.

Voici quelques suggestions :

  • Prendre soin de tes dents (t’as le temps là non? donc fil dentaire chaque soir 😁)
  • Hydrater les pieds le soir avec des chaussettes (tu ne peux pas sortir donc c’est le meilleur moment d’avoir des pieds de bébé)
  • Danser chaque jour (sans la musique à fonds 🤣)
  • Appeler tous tes amis oubliés et se remémorer de vieux souvenirs, mais pas avec ton ex (faut pas déconner)
  • Ressortir tes vieux livres oubliés et tes projets créatifs à moitié entamés (voir à peine commencés)
  • Arrête de te plaindre (cela ne sert à rien à part de te démoraliser et on parle ici de selfcare)
  • Ne pas passer ta journée sur Instagram (oui facile à dire) mais le temps est une ressource rare même aujourd’hui! est-ce que tu veux vraiment te dire, après cette vague, que tu ne l’as passé que sur Instagram? à regarder des directs « live »? tous les jours?
  • Des masques aux produits naturels (si tu les as disponibles) : le yaourt citron pour la peau, du miel non chauffé en gommage à lèvres, de l’huile de ricin pour les ongles et les cheveux (attention: il faut bien laver après),
    • envoyez-moi vos meilleures recettes de masques naturels et je les reposterai sur Instagram !
  • BIEN DORMIR c’est le meilleur moyen d’être dans une humeur positive et d’avoir un meilleur système immunitaire 
  • Sourire à ses compagnons d’infortune dans ce confinement (pour eux aussi c’est dur)
  • Se balader toute nue comme Rachelle dans Friends si t’es seule dans ton appartement (et sache que plusieurs parents t’envient 🤣)- Distribuer de la nourriture aux personnes confinées en difficulté (c’est prouvé scientifiquement !
  • Faire du bien autour de soi, ca aide accessoirement à se sentir utile, productif et présent)
  • Se laver les mains pendant 20 longues secondes chaque heure, en se répétant pourquoi on fait ça : sauver des vies et pas que la sienne!

Donc rendez-vous lundi prochain, pour de nouvelles aventures 🙏🏼. Prends soin de toi, où que tu sois!

Ce que je veux regarder sur Netflix : Self-Made, une série qui a l’air vraiment intéressante sur la vie de Mme C.J Walker! 🖥 la première femme patron et millionaire afro-américaine!

Ce que je veux lire: un livre sur l’entrepreneuriat (je dois être à mon 10e là… message subliminal à qui veut être mon associé 😅) e-Myth 📚  (heureusement que Kindle existe quand même, je ne peux pas transporter tous mes livres dans une valise …)

Ce que j’ai écouté : le podcast Emotions 📻  sur la solitude disponible ici

The Matcha Morning: Move or stand on heels 👠

(yes we have to choose!)

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C’est fou, mais les baskets ont convaincu tout le monde non?
Ok la tendance n’est ni isolée ni récente mais dit-elle quelque chose de nous? surtout des femmes?
Quand je me rappelle des têtes que faisaient mes collègues pour oser en porter un vendredi… (pourquoi la règle du casual ne peut exister que pour les vendredis, d’ailleurs?)

Photo credit de Mme La Fleur de la CEO de la marque disponible ici 👈 

Power heels:
Je me disais ça souvent: « Si tu as besoin de confiance en toi, tu as besoin de talons. Si tu doit affronter l’incertitude tu as besoin d’avoir de la hauteur ».
C’est drôle car je suis relativement grande et que je marche plutôt vite. 
Mais j’avais besoin alors d’être bizarrement ancrée, d’être à la hauteur, de me grandir.
Avec des talons, je suis forcément ralentie (à moins de vouloir faire un vol plané 💥 ).
La transition:
Je suis passée de 12 cm à des talons moyens pour les escaliers et le métro parisien jusqu’à du plat complet.
Petit à petit je me suis laissée envahir par touche d’Adidas, de Nike et autres paires sportives.
Je portais pourtant déjà du plat, des ballerines, des mocassins, des bottes… Mais leurs semelles n’égalaient en rien le confort des Stan Smith.
Est ce que j’ai sacrifié le style (ou supposé style) pour autre chose?
Rien n’égalait ce sentiment d’appartenance à quelque chose d’un peu subversif dans un milieu professionnel un peu trop codifié à mon goût.
J’étais aussi peut-être dans cette envie de renouveau d’identité professionnelle.
Tu vois (oui je reviens sur le tutoiement) quand ton costume te semble morne le matin et que cela devient même le signe de fatigue (car oui j’étais fatiguée de ce ce que je faisais alors 😱).
L’acceptation de ce besoin de mobilité:
Ce qui est intéressant c’est qu’au delà des raisons propres à chacun de se laisser convaincre de cette secte de sneakers, il y a aussi plein de raisons exogènes.
Pour moi, cela avait commencé avec les attentats de Paris, je me sentais dans un besoin de faire face au risque, que je voyais les talons plus comme un ralentissement qu’autre chose. Pareil pour les effets de grèves, de virus, d’inondations… Bref autant de raisons exogènes pour nous renforcer dans un besoin de mobilité.
L’arrivée aussi en masse du mode de vie de l’entrepreneur (dans la Start up nation bien avant M. le Président Macron) y joue un rôle.
Nous avons plus que jamais cette injonction de dynamisme, de le flexibilité comme réaction à cette instabilité ambiante.
Un Jean confortable, un blazer s’il le faut, un sweat absolument, des sneakers et pour adoucir ou habiller le tout des bijoux envahissants (un exemple ici 👈). Un tailleur et des Converse (ou autre) (exemple là 👈). Un rappel de mon enfance, de mes 90’s.
Peut-être que c’est aussi cela le besoin.
Le besoin de se remettre dans quelque chose de doudou, de confortable, pour nous consoler.
Car oui nous avons besoin de bouger, mais peut-être avons-nous aussi besoin de nous réfugier dans des aspects vestimentaires que nous connaissions, qui nous rassurent.
Bon ok, peut-être est-ce aussi la suprématie de l’esthétisme californien (même les hommes sont gagnés par le look doudoune sans manche façon Jeff Bezos plutôt que costume 👔 ).
Mais je vous préviens: je ne suis pas prête à accepter le comme-back des leggings, Lululemon ou pas!
Est-ce vraiment positif?
Je ne me permettrai pas d’émettre un jugement, chacun choisit 1) son mode de vie 2) où mettre ses petits (grands) pieds.
Je me retrouve par contre à penser avec nostalgie à ma naïveté et à mon innocence.
Celles qui me permettaient de mettre du talon de 12 cm, de courir les rues de Casablanca, d’héler un taxi sans sourciller (ah non ce n’est pas du tout aussi glamour qu’une scène de Gossip Girl ou Sex and The City).
Et que par réalisme, par confort, par efficacité et besoin de performance, je ne me laisse pas le temps de « trainer ».
Et puis pourquoi s’arrêter juste aux chaussures? Hello sac à dos ou sac banane 😱 !
(Bon ok Chanel s’est glissé aussi dans ce créneau 👈 )
Au delà de la tendance (et de sa futilité?), il est temps de nous poser avec nos sneakers pour juste profiter de ce que nous avons autour de nous et de prendre du recul sur une quantité d’injonctions autour de nous. 
L’empowerment passe aussi par notre capacité à dépasser cette même injonction de mobilité (ou pas 🤣 #mememoijesuisperdue).
D’accepter d’hésiter entre ancrage et mouvement.
Qu’en penses-tu?

Pour plus d’inspiration, j’ai préparé un tableau Pinterest disponible sur ce thème si tu veux l’épingler ou t’y abonner par ici 👈 , je continuerai à l’alimenter !

  • Ce que je veux regarder sur Netflix : Baby Boss, saison 3 (ça me fait rire aussi parce que le baby boss en question me fait penser à mon bébé 🤣)
  • Ce que je dois finir de lire : le livre de Nathalie Loiseau « Choisissez tout » qui me fait réfléchir sur l’équilibre de vie (mais pas que) et qui m’a été proposée par ma coach 🤓🧐
  • Ce que j’ai écouté : la reprise du podcast Mariés 3 enfants, rafraichissant de réalisme 😉 #lavraievie
Si cette chronique t’a plu, tu peux t’y abonner, la partager ou laisser un commentaire 🤩🥰🙏🏼 merci!

The Matcha Morning: Empathie quand tu me tiens!

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Dans le cadre de mon introspection pour des raisons personnelles, j’ai retrouvé un aspect qui ressort fortement. Ma supposée et/ou réelle empathie considérée aussi comme une faiblesse, confondue aussi parfois avec de l’hypersensibilité.
3 formes d’empathie sont à distinguer:on est capable de comprendre l’autre sans en ressentir les émotionson se noie dans les émotions de l’autre car difficile de faire face à ses propres émotionson ressent et on manifeste de la préoccupation Ces trois formes se construisent durant notre enfance mais elles sont patinées peu après par différents biais:biais culturels: comment on met en avant l’émotion, l’individu, le groupe, la vérité vs le tactbiais familiaux: comment on valorise la rationalité vs les émotions, comment on accepte l’expression de toutes les émotions au sein de la famillebiais professionnels: quelle est la place de l’émotion en entreprise? aujourd’hui on valorise les décisions objectives sans aucun affect personnel ou social (ou est-ce du moins ce que l’on souhaite prétendre)L’empathie est donc une capacité naturelle voir instinctive, mais plus ou moins encouragée.
Elle peut s’avérer émotionnelle (par contagion émotionnelle comme avec un jeune enfant) ou cognitive quand il s’agit d’une compétence acquise et développée au fil du temps.
Quand elle est limitée ou découragée, nous nous retrouvons vite submergés par de la frustration, de la culpabilité, de la vexation, de la colère …
L’empathie est bien une compétence, non une faiblesse.
Elle nous aide à comprendre nos proches, nos collègues, les soutenir au quotidien.
Bon parfois elle aide aussi à être politique dans sa vie courante. Tout le monde n’est pas Mère Thérésa!
Pour ma part, je me repose, peut-être, trop dessus.
Jusqu’à m’y noyer, ou à confondre mes propres émotions en imaginant celles des autres.
Là encore j’insiste, l’empathie est un atout et non une charge.
Au moment où l’empathie devient une charge, il est nécessaire de prendre du recul. 
De faire acte d’humilité.
Car le piège de l’empathie est aussi de tomber dans des suppositions, d’appliquer nos propres biais ou principes de vie, de calquer un comportement aux autres ou voir à les juger.
Si nous ressentons de la frustration d’être incompris ou que l’autre ne fasse pas preuve d’empathie, peut être que c’est le cas car nous projetons une attitude ou un résultat sur l’autre. L’autre dispose aussi de biais qui ne permettent pas de comprendre de la même manière. Un médecin agira d’une manière différente d’une spécialité à une autre pour se protéger aussi, un conjoint n’a juste pas envie des fois de se mettre à la place de sa partenaire car cela supposerait faire des efforts supplémentaires…

Lâcher prise ces émotions (les siennes et celles des autres)
Pour ne pas s’y laisser emprisonné, je pense bien c’est là l’exercice le plus difficile.
Les résultats de l’empathie ne doivent pas être détenus comme des trésors mais plutôt relâchés.
L’avarice même envers les émotions n’est pas saine, ni pour soi ni pour les autres.
J’essaie de m’appliquer une image à chaque fois que je sens un trop plein arriver: Observer les émotions et souffler dessus comme une fleur 🌹!
J’accepte d’ériger des limites sans pour autant perdre ce qui me définit.
Sans (trop) culpabiliser, car on a le droit aussi d’être empathique envers soi même. 🤔 vous voyez ?
D’accepter ma propre vulnérabilité, comme je la partage ici avec vous.

En résumé, l’empathie peut être autant un talent qu’un talon d’Achille, une raison d’humilité et de responsabilité ou source d’orgueil voir d’aveuglement
Tout dépend de notre propre conscience et notre approche de vie.
Qu’en pensez-vous? dans quel cas de figure, êtes-vous?

Pour en découvrir plus, vous pouvez écouter le podcast « Change ma vie » sur l’empathie et plein d’autres épisodes qui peuvent vous intéresser.

Ce que j’ai regardé sur Youtube : Le génialissime Loic Prigent décrypte Jacquemus, la maison française qui créé l’événement par un univers tant émotionnel que stylistique et c’est BEAU A VOIR, c’est intelligent, c’est nostalgique avec son ode à la fin des années 90 tout en étant fun (du rose) et minimaliste c’est par ici 👈 

Ce que j’aimerai pouvoir lire : la prochaine newsletter de Valérie Tribes vous pouvez vous y abonner ici 👈 . Podcasteuse avec Chiffons le Podcast mais surtout journaliste et écrivain de la Base, elle choisit d’arrêter de poster sur son compte sur Instagram. La vie est faite de choix, c’est peut être aussi cela d’être en avant-garde!

The Matcha Morning : Let’s jump!

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Es-tu capable de sauter par dessus cette falaise imaginaire de tes rêves ⛰ ? ou dois-tu (trop) réfléchir avant? (oui je suis du genre à tutoyer, je suis comme ça ! )

Mon voyage dans mon introspection me pousse à partager une révélation avec toi.
Cela fait très longtemps que je n’ai pas fait le saut de l’ange, le saut dans le vide, le saut de la foi, pour moi (juste parce que je croyais en moi). J’ai fait ce qu’on attendait de moi. J’ai fait quelques trucs bidules originaux MAIS je l’ai fait parce que je croyais en la capacité de mon entourage, en mon amour pour ma famille,… mais pas forcément en moi. Une nuance importante!
Même la newsletter je l’ai commencé pour me sortir d’une zone de confort et pour plein d’autres raisons mais pas celle de la confiance en moi, de ma capacité à t’écrire quelque chose qui apporte de la valeur (même un niveau très humble).
Plutôt le contraire même.
(D’ailleurs t’as vu comment je n’arrête pas de te demander ton approbation sur Instagram ? je fais ma blasée mais en vrai je demande que ça! 😅)
Cette révélation, ce Ahaha moment comme disent les américains, m’a demandé un effort infini. Car évidemment j’étais dans le déni.
Je vais donc te poser une question et j’espère que tu pourras y répondre: quand as-tu pris des risques parce que tu croyais en ton projet et/ou en toi? (pas dans les autres, pas en dieu, rien aucune béquille, juste Toi?)

Il ne s’agit pas d’une crise d’égo, ni d’individualisme ou de nombrilisme.
Bien au contraire.
Si tu es dans la même configuration que moi, c’est plutôt que 1) tu ne te mets pas comme priorité 1, 2) tu accordes plus de confiance aux autres plus qu’à toi-même 3) tu te limites (inconsciemment) comme un vieux réflexe.
Le point 3 est particulièrement insidieux.
Je ne me rendais vraiment pas compte à quel point il était ancré.
100000 questions (contraintes et risques) ressortent dès que je veux me lancer sur un truc. Beaucoup viennent de mon histoire, de mon éducation voir de mes propres biais sexistes : « mais non tu es maman désormais comment veux tu tout mener de front ».
La tentation de la résignation
Au lieu de m’exposer au risque de la déception, je ne vais pas sortir de ma grotte. Je vais m’apitoyer sur le fait qu’on ne m’aime pas et que c’est dur et blablabla.
Mais alors c’est sur que je n’aurais pas le poste de mes rêves si je n’y postule pas! 🤔 #pasbetelabete 🤣

Alors que fait-on?
(Déjà j’arrête d’utiliser autant de smiley 😓 ou pas!)
Mon point de départ est tout bête: d’abord me rendre compte à chaque fois que je cherche à me saborder. Et Surprise! Je le fais souvent 😳!
Donc je note chaque soir, j’observe ce magma d’angoisse.
Parfois le fait de l’écrire les rends ridicules et je m’auto-bouscule dans ma tête. Parfois au delà de ce jugement, j’accepte sincèrement cette faiblesse, cette angoisse, cette peur de l’échec.

Ensuite: je me rappelle que je mérite d’avoir ce meilleur. Encore faut-il accepter de m’exposer, de le demander, d’aller le chercher (sans demander la permission des autres).
Bon ce n’est pas toujours évident, de rester constant, de tenir face à soi … c’est bien connu: l’enfer c’est soi (pas l’autre 😅), je demande alors de l’aide.
J’ai fait appel à une coach pour la première fois de ma vie et je me demande pourquoi j’ai mis autant de temps avant de le faire.
Reste plus qu’à sauter.
Bon avec un coup de pieds au c**, car je n’aime pas le vide!
Ok ce n’est pas tout.
Il y a quelques trucs et astuces tirées de mon livre favori (et de mon expérience de consultante, il faut que je l’exploite!) : Le livre des décisions (ici 👈):

  1. La profusion engendre la confusion: il faut procéder par élimination s’il le faut et supprimer un maximum de choix possibles
  2. Répondre par oui/ non à une série de questions pour évaluer les risques dans un délai court => une fois que l’arbre de questions est « descendu »
    1. on ARRETE de trop ruminer les questions et…on saute
    2. bon si ce n’est pas suffisant voici quelques autres techniques…
  3. Il faut SAUTER et prendre sa décision le plus tôt possible : 1) les conséquences changent avec le temps qui passe (des concurrents nouveaux peuvent survenir, nous vieillissons, le coronavirus, …) 2) ne pas décider est une décision!
    1. N.B: t’as déjà vu un bébé se poser ce genre de question avant de commencer à marcher? il évalue le terrain, il apprend à collecter les données au fur et à mesure et en avant Guingamp!
  4. Laisser l’intuition parler : 1) elle emmagasine une quantité d’informations dont nous n’avons pas conscience 2) elle fait parler aussi nos envies et expériences au delà des biais sociaux et de la raison (parfois patinée par la peur…) 3) se poser plein de questions et y répondre sans réfléchir fait parler cette intuition 4) cette intuition représente aussi notre inconscient qui peut être convaincu par des affirmations quotidiennes (à répéter aussi au dessus du journal/ cahier…) et BIM ! tour de force et technique de Yoda!
  5. Etablir une norme pour dire Stop: tu arrêtes ton projet si tu n’atteins pas tes objectifs après tant de mois passés, cela peut paraître arbitraire mais cela allège aussi une partie de la charge mentale (je me lance et si je n’y arrive pas après… j’arrête)
  6. Si tu ne sais toujours pas quoi faire: copie quelqu’un : une personne qui voudrait sortir des sentiers battus devrait commencer par suivre un sentier 🦹‍♀️
  7. Laisser quelqu’un (de confiance) décider (bon pas forcément ma soeur parce qu’elle est bien plus courageuse que moi!)

Je m’arrête là car je considère que sont sont les méthodes les plus originales (il reste la  liste pour / contre,  la question « si tu n’avais pas de contraintes financières que ferais-tu? », réduire attentes et procéder par petits pas…)
Et toi? Quelle est ta méthode pour sauter? Quel est le projet fou que tu as fait pour toi, rien que pour toi ou que tu veux lancer? 
J’ai besoin aussi de tes astuces!
Réponds moi ici ou sur Instagram (lien ci-après 👈 )

Ce que j’ai regardé sur Netflix : La série documentaire Babies

Ce que j’aimerai pouvoir lire : Ce petit guide de l’estime de soi « Imparfaits, libres et heureux » de Christophe André 

Ce que j’ai écouté : Un podcast Rock & Folk pour alléger un peu l’ambiance (virale) du moment

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