What to wear #1 : I have a date!

Il y a quelques jours, je vous ai proposé l’objet d’une nouvelle chronique via un sondage. Vous avez clairement validé cette idée et j’en suis ravie.

Cette première publication est donc une réponse à une des premières questions de style reçues (bon j’avoue que mes amies sont les plus cools à répondre présentes!).

Elle concerne une question fortement existentielle et particulièrement universelle: que porter lors d’un date? (terme désignant un rendez-vous amoureux)

Le choix est forcément représentatif de ce qu’une personne souhaite communiquer d’elle même à l’autre: je suis élégante ou je suis rock and roll ou je suis une bobo hipster ou je suis une artiste voir je suis une boss girl à prendre au sérieux …

C’est pour cela que j’ai toujours prix au sérieux ce choix, il est tellement facile et rapide de se constituer (de l’autre côté) une perception fausse  ou loin de celle souhaitée. Je ne considère pas cela comme de la manipulation mais plutôt comme une communication de la vérité de soi vers l’autre.

Trêve de bavardage!

Le choix du jour se tourne donc vers certains éléments puisque j’identifie le style de mon amie comme étant trendy, sexy et cool!

J’ai sélectionné deux looks complets  :

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Quelques astuces et retours d’expérience :

  • Rester cohérent avec son propre style et éviter les tests vestimentaires le jour J : 1) cela évite les surprises d’inconfort et 2) ça évite les questions indiscrètes des collègues « alors que tu t’es mis sur ton 31 aujourd’hui? quelque chose de spécial? »
  • Bien dormir la veille si possible 😏
  • Privilégier le confort sur la sexyness car la journée est longue, les escaliers du métro sont intraitables et il vaut mieux arriver en forme au RDV qu’en boitillant!
  • Utiliser un mouchoir pour tapoter la zone T en fin de journée pour la matifier (exemple ci-après de feuille absorbante Sephora)
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  • Glisser une poudre matifiante (image à gauche ci-dessous) en cas de grosse urgence brillance ! et un illuminateur (image à droite ci-dessous) dans son sac pour une touche d’éclat
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My 8 weeks postpartum diary

Êtes vous jeune ou futur parent?

Aux jeunes femmes enceintes qui ne savent pas à quoi s’attendre ou à celles qui n’ont pas encore pu partager leur expérience. Aux papas qui ne se sentent un peu perdus devant les boules d’hormones que représentent leur compagnes… cet article est pour vous!

J’ai partagé il y a quelques semaines déjà le jalon des 6 semaines (lien par ici👈 ). Même si cela représente un risque pour ma zone de confort (aujourd’hui défini par une paire de leggings et un coussin d’allaitement…), je choisis d’en sortir un peu aujourd’hui et de partager honnêtement avec vous ces changements.

Le creux de la vague:

Le début de « l’après 6 semaines » a été marqué de mon côté par une baisse du moral de manière drastique. La fatigue accumulée, le manque de sommeil abyssale, l’enfermement (saison d’hiver + bébé allaité= difficulté à sortir tous les jours…), la stagnation de la perte de poids postpartum (la grosse perte de poids impressionnante et d’une certaine manière rassurante finit par se stabiliser), la difficulté de se sentir énergique (la fonte de la masse musculaire ajoutée à la fatigue générale ne permettent pas de sentir le tonus habituel) autant de facteurs qui ont eu des impacts sur mon morale.

Quand je m’en suis rendue compte, j’ai pu prendre du recul sur cette nouvelle étape (les réveils nocturnes permettent une forme de méditation et une réflexion intérieure plus difficile dans l’ouragan quotidien). J’ai défini un mini plan d’action pour remonter la pente petit à petit.

Action plan to get (baby) shit done

Désolée pour ce jeu de mot peu subtile, mais c’était trop tentant!

Ce plan d’action a eu plusieurs thématiques pour rééquilibrer mon humeur et aussi la relation avec mon bébé:

  • Réussir à établir une routine d’allaitement/ sommeil/ éveil/ change
    • Ce point correspond à la plus grande difficulté. Cela sous entend une présence/ disponibilité, une observation constante, une empathie et une patience pour comprendre les paramètres de besoin du bébé. Le plus simple consiste à noter pendant plusieurs jours les différents phases de vie du bébé (allaitement/ sommeil/ éveil/ change): un carnet de note ou l’application bébé sur smartphone (exemple: carnet bébé et bébé+). Petit piège: ce genre de « pattern » ou système développé par le bébé n’est que passager (quelques semaines) jusqu’à la prochaine phase, il évolue vite! Il ne s’agit pas de reposer dessus à 100% mais plutôt de pouvoir prévoir et adapter l’emploi du temps de la journée. Cette impression (même fugace) de maitrise du planning quotidien m’a permis d’une certaine manière de me rassurer et de planifier les tâches en fonction de la charge de travail / moments nécessaires à mobiliser
Exemple de suivi des premiers mois ci-dessus de Pinterest! Le mien ne ressemblait pas tout à cela (dodo court, allaitement toutes les 2h, éveil de 30min à 1h)
  • Se consacrer « réellement » au bébé lors de ses moments d’éveil:
    • L’objectif est de sortir de cet ouragan quotidien de tâches et de se réserver des créneaux de câlins et de jeux ou plus simplement du temps de qualité / Quality time. Ainsi, le moment n’est pas perçu comme un effort ou une corvée à accomplir mais comme un moment de détente pour les deux personnes (même le moment de change peut être aussi un moment de joie partagée 🙂 ). Les hormones du bonheur feront le reste du boulot!
  • Accepter la phase de transition physique:
    • Je pense que l’image de moi même à ce moment du creux a été la pire que je n’ai jamais eue. Back in shape. J’attends que ça! non pas le fait de maigrir d’un coup mais d’enlever cette mollesse qui a tout envahi haha. J’ai commencé à regarder les exercices que je pouvais faire (cf. plancher pelvien à récupérer le truc à ne pas oublier avant même de penser aux abdos!). J’ai trouvé une coach avec un programme postnatal bien pensé (merci Instagram => @Ludy_Gogirlzz ici) et défini mon programme de fitness (son ebook postnatal est assez complet, à démarrer à partir de la 8e semaine et après validation du médecin).
    • J’ai pris quelques nouveaux vêtements car mettre encore des vêtements de grossesse était ridicule pour moi (comme si j’avais encore ce bébé dans le ventre ou que mon corps était coincé dans une faille spatio-temporelle! no i have to move on!). Je vous mets la sélection en bas de l’article…donc plus besoin de déprimer parce que rien ne m’allait ou ne m’inspirait!
    • Les soins et le maquillage ne sont pas de trop non plus (ce n’est pas QUE du marketing)!
  • S’arroger les premiers (vrais) moments seule avec soi:
    • Pas de charge mentale ni d’hormones qui dictent la loi. Un moment pour soi. 2h si possible complètes par semaines sans le bébé dans les parages. haha. La première étonne mais j’ai hâte d’en faire une deuxième.
  • Se pardonner encore et toujours les erreurs (=> prise de recul nécessaire) ou malentendus (surtout avec les autres adultes dans les parages)!
  • Utiliser les réseaux sociaux avec parcimonie (dans le cadre de la perception de soi, éviter les comparaisons malvenues, ce n’est pas le moment pour! euh c’était la Fashion Week de Paris la semaine dernière non? pour le glamour la 8e semaine on repassera!), ne garder que les personnes « réelles et normales ». J’ai bizarrement dans les abonnements Instagram, différentes jeunes femmes ou comptes de communautés partageant leurs « vraies » expériences de maman loin des stéréotypes ou des images parfaites:

Même s’il est difficile de s’en rendre compte, à la 6e semaine d’insomnie, les choses évoluent. Doucement mais sûrement. J’en conclus la nécessité de prendre du temps pour chaque objectif de gestion de cette étape de la vie. La maternité est un tel bouleversement que comme m’a dit mon médecin « cela pris 9 mois pour mettre au monde cet être, cela prendra quasiment le même temps pour redevenir « vous-même »! » L’avantage aussi de la culture américaine c’est la culture de l’encouragement et de la motivation « you’re doing a great job! » remet en perspective la culpabilité maternelle de ces premières semaines (et d’un premier né!). So, à toutes les mamans / futures mamans qui me lisent:

You are doing a great job Mama!

Pour celles qui sur Instagram ont voté pour voir quel était mon butin H&M pour ce corps de transition (transition espérée en tout cas), voici le contenu:

  • Des chemises fluides (pratique pour l’allaitement)
  • Un Jeans noire
  • Une jupe noire
  • 2 débardeurs et un top cache-coeur d’allaitement

Je ne voulais pas investir beaucoup (espoir de transition haha) mais aussi pour quelque chose de suffisamment durable en matière de style ou de coupe (même si la taille devient trop grande #hope).

Et vous comment avez-vous traversé ces bouleversements? Commentez, partagez vos expériences de maman, papa ou tout simplement de personnes ayant un grand bouleversement lors d’une expérience humaine!

Pregnancy essentials #3

Waiting for baby chou!

Avant de perdre le fil de mes pensées à coup de couches et lingettes, voir d’oublier complètement tous les petits désagréments ou interrogations liées au 3e trimestre, je prends note de ces éléments avant de les poster. Je ne sais pas encore, en écrivant ce billet, si je le posterai avant ou après mon accouchement. Il est fort probable que j’attende (rectification: j’ai bien attendu 3 semaines après l’accouchement en question 🙂 ). Par superstition peut être. #PregnancyBrain

Ce dernier trimestre est bien la reprise d’une fatigue de plus en plus envahissante. Je précise ici que mon retour est personnel et que chaque femme voir chaque grossesse est différente. L’amplitude de mobilité se réduit avec l’augmentation du ventre… Même en maintenant une activité physique douce mais quotidienne, cela devient un défi de se sentir légère. Je ne me plaindrai pas, car j’ai pu éviter certains désagréments lourds du 3e trimestre et pas du tout glamour (pas de constipation ni de jambes lourdes par exemple). Mais le temps semble long, surtout sur la fin comme ils disent…

Je me suis convaincue que si cette période peut paraitre effectivement longue, elle est justifiée par une préparation psychique et un switch de mode de pensée: accepter de moins contrôler ses activités car cela dépend déjà d’une autre « personne ». S’il décidait de danser le flamenco alors que j’étais en pleine promenade cela tournait assez vite à un besoin de m’asseoir plutôt que de persister…

Le cerveau est complètement tourné sur l’arrivée attendue et fait des check-lists à tout va:

    • Décider du prénom (éviter les disputes, les bouderies, les stéréotypes et les caprices)
    • Chambre complète (équipement, vêtements, accessoires, toilettes, jeux)

      • Exemple de premier équipement plutôt complet (et qui donne une bonne idée des besoins d’un nouveau né) j’ai pris la taille de 3 mois: Cette composition Petit Bateau est neutre (quelque soit le sexe), les matières sont très douces (je suis particulièrement sensible à cet argument), la valise peut être réutilisée pour les voyages ou pour rangement de doudous :). Première valise ci-dessous, disponible ici (299 euros)
      • Capture d_écran 2018-11-02 à 09.10.43
      • Après m’être perdue dans la terminologie et les recommandations à tout va, j’ai fini par me faire mes propres opinions en essayant d’éviter des dogmes (bio à 100% ? non mais en partie, motricité libre? pas toujours…) et j’en parlais déjà ici 👈
      • Respecter les conseils / instructions de sécurité pour l’équipement du sommeil : pas de décorations dans le berceau, ni coussins, choisir le matelas standard et les draps correspondants à la bonne taille (même l’espace entre barreaux est réglementé en Europe et aux Etats Unis)
      • Ouvrir les cartons en avance pour aérer et éviter tout résidu chimique
      • Lancer les machines avec un produit doux pour bébé (j’ai choisi la marque Minois aux odeurs légères et compositions naturelles)
        • Organiser le dressing/ commode par taille (Naissance, 1 mois, 3 mois…) et  par occasions (sommeil, sorties, journées…)
    • Visites médicales, tour de l’hôpital…
      • Préparer les questions sur l’organisation (depuis l’arrivée à la maternité jusqu’au départ)
      • Baliser les étages et lieux importants (cafétéria, parking, salle d’attente pour la famille, wifi hihi, salle de travail et chambres)
      • Identifier les éléments qui seront fournis par l’hôpital et ceux qu’il faut rapporter dans sa valise
      • Définir le processus de départ de l’hôpital et des papiers administratifs pour bébé
    • Valise de maternité

      • Exemple de liste (à adapter selon les préférences de chacun) trouvé sur Pinterest ou ici téléchargeable sur le site de Petit BateauCapture d_écran 2018-11-02 à 08.31.49
  • Tout ce qui est nécessaire pour la période postpartum (vêtements d’allaitement, vêtements de transition physique pour ne pas hiberner en pyjama et pantalon yoga)
    • Astuces de respiration, gestion de la douleur, changements physiques à anticiper et autres (à discuter avec le Dr, la sage femme ou tout autre support de lecture ou tutoriels disponibles sur internet)…
    • Se préparer quelques plats au congélateur (ou identifier tous les traiteurs du coin qui peuvent livrer ou ouvrir un compte Uber Eats)
  • Exercices physiques possibles à faire après les 6 semaines post-accouchement: cette coach Ludy Go Girlzz propose un programme adapté (et sérieux :)) disponible ici

Toutes ces Check-lists  n’ont en réalité qu’un seul objectif: me permettre de maitriser cette incertitude qui se profile. Malgré tous les témoignages (merci maman et amies!), les lectures et autres, il est difficile de se projeter (et cela est même déconseillé pour éviter la phase dépressive). Rien ne prépare vraiment à part la réalité. J’évite cet excès de projection pour ne pas être choquée si un quelconque événement perturbe cette projection fantasmée.

Il se trouve qu’effectivement la réalité dépasse toute imagination: en sensations, événements / déroulement et décisions à prendre.

Malgré cette préparation, différents achats ont dû être fait finalement après l’accouchement. Merci le Black Friday! Baby Gap s’est révélé utile : car les pyjamas à boutons pressions de Petit Bateau se sont révélés beaucoup trop durs à gérer à 2h du matin:

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Sélection d’ensemble BaBy Gap disponible ici 👈

Je n’avais pas prévu aussi suffisamment de soutien-gorge d’allaitement (et à la bonne taille -> conseil prendre la taille au dessus de votre taille de grossesse). J’ai découvert la marque Boob Design aux modèles confortables et bien pensés même si la gamme H&M Nursing m’a sauvé les premiers jours.

En attendant d’écrire sur ces premières semaines riches en enseignements (commentez et likez si la suite vous intéresse !!), je peux retenir de ce dernier trimestre que:

  • L’attente et la fatigue se font plus que jamais sentir et que la patience n’est plus de mise
  • Profiter de ces dernières semaines ou derniers jours d’insouciance du sommeil: rien ne sera plus comme avant
  • Ranger et faire le ménage le plus possible car le temps, l’envie et l’énergie manquent plus que tout
  • Se préparer psychologiquement à toutes les possibilités médicales pour ne pas être déçue 
  • Ne pas penser à la première rencontre car ne vaudra le moment T
  • Ne pas douter de son instinct et écouter son corps: il envoie tous les signaux qu’il faut à quelques heures de ce moment M

  •  

All I want to wear (this season) but I dare not!

Même en prétendant un esprit libre du style (prétention seulement), je reste soumise aux dictats conservateurs du look. Pour différentes raisons. A Casablanca, le look est hyper féminin, hyper « brandé », hyper codifié: tu portes ton argent comme un étendard, tu portes ce que tu es (fille, jeune fille/ado, jeune adulte, femme mature, senior…), ce que tu fais (fonctionnaire, institutrice, médecin, femme au foyer, banquière, cadre dans la communication…), tu portes pour ce que tu vas faire (aller à un café, à la salle de sport, aux courses, à la réunion avec le comité de direction, à un mariage…). Je fais partie de cette génération qui a dû porter un tablier blanc au lycée, parce que j’étais une fille. Comme discrimination du genre, c’est bien la démonstration par l’exemple… et pourtant j’ai vu à ce moment là (déjà) la liberté créative s’exercer de mes autres camarades de classe. J’avoue que je le voyais de manière interrogative car le style vestimentaire n’était pas ma priorité durant les heures de classe. Je ressemblais plus à Hermione Granger qu’à Paris Hilton (mon amour de la Saga Harry Potter et mes lunettes y sont aussi certainement pour quelques chose). Toujours est-il que j’ai vu d’autres camarades de classe jouer avec ces codes imposés du tablier avec une liberté et une créativité que je leur envie aujourd’hui. a posteriori. Car bien des années plus tard, je me rends compte de l’audace et de l’imagination que cela demandait: entre celles qui raccourcissaient les tabliers jusqu’à ce qu’elles deviennent des chemises et les autres  qui cumulaient les bijoux, les broches et les graffiti, elles arrivaient à l’entrée de ce dit lycée avec la bouche en coeur sans aucune honte pour affronter cette police du style (oui cela existe vraiment…).

Au moment où j’écris aujourd’hui, je me rends compte à quel point ce conditionnement   m’a consciemment et inconsciemment forgé. Je suis donc particulièrement sensible et réceptive aux dictats d’une société qui juge de ce qui est « acceptable » mais tout en étant aussi habitée par l’envie de m’en libérer. Cette envie s’est renforcée petit à petit, s’est libérée quelques années plus tard. Et comme je le dis souvent, je n’ai pas eu de crise d’adolescence, ma rébellion a fini par taper à la porte malgré tout 😜!

A Paris, l’expérience fût différente. Si l’élégance est quelque chose qui transpire dans chaque quartier de cette ville, elle est surtout construite autour d’un fantasme de la parisienne: vêtue de noir, un rouge à lèvres rouge tamponné ou estompé car c’est déjà 22h, les cheveux froissés (car le brushing parfait n’est pas parisien) ou en chignon haut, en terrasse et la cigarette au bec. En vérité, rares sont les parisiennes qui répondent réellement à ce fantasme mais elles sont assez conformes / uniformes en matière de silhouette: bottines, trench ou manteau un peu large ou croisé, sac en bandoulière. Elles sont pressées, portent un Tote bag avec leur vie dedans (PC, encas, escarpins…). L’exubérance est moins forte dans les milieux « normaux » (hors Fashion Sphere) contrairement à des villes comme Londres. La discrétion est élégante, le style est la femme. La « Mode » a quelque chose de plus « futile » car Paris idolâtre l’intemporel, le vintage, le classique, les Maisons (Chanel, Dior…) et beaucoup moins les nouveaux designers.

Donc la « Mode » et ses petites toquades temporaires mettent du temps à s’installer à Paris. Elles suscitent souvent des interrogations au mieux, un scepticisme ou un dédain au pire dans l’entourage parisien. Oser porter des sneakers blanches en milieu professionnel le vendredi (hors milieu de Start up ou des journalistes…) « choquait » il y a quelques années (encore). Un sac à main à perles n’en parlons même pas!

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Shrimps Antonia Bag ($695)

Donc oui j’avoue que certaines exubérances proposés par les stylistes ou les chasseurs de tendance peuvent m’interpeller, m’intéresser mais… je n’ose pas souvent sauter le pas. Et pourtant je les trouve parfois jolies (ces exubérances). Je ne devrais pas m’en faire dans ce monde d’obsolescence programmée et de changement des rayons tous les 15j. Aussi, voilà les envies modesques coupables auxquelles je ne céderai pas en faisant semblant d’être slow fashion alors que c’est plutôt par manque d’audace 😂!

Le manteau Teddy bear 🐻
  1. Le modèle de chez And Other Stories ici 👈 ou Mango  👉 par là
  2. ou en version fausse fourrure Pastel ici (exemple Topshop) 👈
  3. ou en Léo chez JCrew ici 👈

De gauche à droite -> de 1 à 3:

Le sac banane 👛:
  1. Pour ranger ses clés ou à peine son iPhone, modèle Mango ici 👈
  2. Pour gérer les pickpockets du métro parisien et avoir les mains libres, modèle Mango là 👉

De gauche à droite -> de 1 à 2:

Les Cowboy boots 🤠 :
  1. Blanches par là 👉 And Other Stories
  2. Léo (mais cette paire Uterqüe… hmmm elle me tenterait bien! classicisme ou pas 😜)

De gauche à droite -> de 1 à 2:

Le Kimono d’hiver (ou manteau imprimé?) 👘

  1. En Jaune ou bleu canard Topshop ici 👈
  2. Le rêve d’orient ou de boho-attitude de Mes Demoiselles Paris en rupture de stock ici 👈  (peut être une réminiscence de mon identité visuelle et culturelle)

De gauche à droite -> de 1 à 2:

Le Kimono… j’arrive à le porter sans sourciller en été (enfin quand mon cher et tendre ne me demande pas si je sors en pyjama…) mais en hiver je garde ce blocage de l’effet robe de chambre. Rien n’y fait!

Je pourrais ajouter à cette liste :

  • Les chapeaux d’hiver, qui même si beaux et stylés sur un look, sont difficiles à gérer entre intérieur / extérieur, cheveux aplatis/ cheveux couverts
  • Les cuissardes qui demandent un équilibre entre le sexy et le cool que je ne sais pas encore maitriser même si je les trouve belles à tomber sur les autres
  • La broche sur le manteau: stylée mais qui la voit vraiment avec la grosse écharpe informe?…

Quelles sont vos délires stylistiques que vous n’oseriez pas porter? Dites nous tout! 😉

Fall selfcare routine!

Au delà de l’image romantique de la chute des feuilles, des couleurs chatoyantes de l’automne (il parait que celles du Japon à cette période sont incroyables ! si jamais vous souhaitez trouver la bonne saison pour y aller! 😉), l’automne peut s’avérer être un défi pour les soins et inspirations de couleurs.

Je vous propose quelques astuces de soins pour contrecarrer la déshydratation inévitable, pour combattre les effets du stress et de la pollution (jusqu’au vacances de Noel …), de quoi adapter sa colorimétrie à la luminosité en berne (ni le rose fuchsia ni l’orange corail ne sont pas franchement adaptés).

  • Le Maquillage effet soupe de potiron, châtaignes 🌰 grillées ou feuilles d’érable couleur cerise !

  1. Huda Beauty Palette 1 en haut à gauche
  2. Huda Beauty Palette 2 en haut à droite
  3. Palette Naked Cherry Urban Decay en bas

Quand le maquillage des yeux n’est pas en priorité, un rouge à lèvre mat couleur Nude ou Pumkins ou Ginger s’accorde bien à l’environnement global… (avec un avant-goût de Noël déjà?)  produit proposé ci-dessous par Too Faced et recommandé par Mimi Signature (chaine Youtube disponible ici que je recommande vivement ☺️)

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  • Une peau (visage) protégée et nourrie:

J’ai compris depuis longtemps que peu importe ce qu’on met « sur » sa peau comme maquillage, rien ne vaudra une routine de soin:

  1. Eau, eau, eau et encore eau
  2. Réussir à bien dormir (oui pas toujours accessible)
  3. Détox le matin avec une infusion citron et gingembre
  4. Compresses d’eau de rose
  5. Bien nettoyer – hydrater – soigner la peau matin et soir, quelques kits disponibles dans différentes marques selon les besoins:
    1. Kit d’hydratation Shiseido
    2. Routine Oh My Cream équilibrante ou réparatrice   (selon vos besoins) avec ce kit Mini pour tester la performance des actifs mais aussi si nous arrivons à tenir les « bonnes habitudes »

  • Un spa Maison hebdomadaire!

Capture d_écran 2018-11-05 à 12.03.58Un shampoing nourrissant ou masque pour éviter la chute ou la fragilisation des cheveux (car moi l’automne je perds beaucoup, beaucoup, beaucoup… de cheveux!).

Un gommage de corps fait avec du café parisien pour les plus parisiennes d’entre nous? ici!

Des huiles de bain pour un effet cocooning relaxant, un vrai spa chez soi!

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Depuis mes automnes parisiens, je ne conçois plus les jours raccourcis, grisâtres et pluvieux sans bougie. Rien de mieux pour compléter le plaid, le livre et le (les) carré(s) de chocolat qu’une bougie Diptyque #petitevieille #hyggelifestyle. En plus ils ont sorti la collection exclusive pour préparer les fêtes (ici et image ci-dessous) autant profiter le plus longtemps possible de cette période magique! (Quand est ce que j’ai le droit de lancer la playlist de Noel sans passer pour une folle?)

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  • Bon après le visage, les cheveux, le corps, l’ambiance,… les mains!

Des mains hydratées pour éviter l’horreur à venir avec l’hiver, les gants, les chocs chauffage/ vent/ … J’ai trouvé ce Sérum (ici) de Manucurist très tentant pour changer de la crème pour main classique.

Les tendances d’imprimés animaliers (vous trouverez mon article sur ces tendances A/H 2018 ici et ) adoubent et réclament des bordeaux voir cerise-noir (ici) :Capture d_écran 2018-11-05 à 12.29.04

Pour accompagner les carreaux, le velours, la soie et la tendances tailleurs peut s’allier aussi à des gris froids et patiner des bijoux effet 80’s.

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Voilà quelques rituels donc pour combattre le blues quasi inévitable de cette période. Le selfcare non pas par égoisme mais plutôt comme un acte de méditation (quand on n’aime pas forcément ça) avec une bonne musique, de bons produits et quelques minutes volées. Je ne sais pas comment avec ces rituels vont devoir évoluer avec l’arrivée du bébé mais j’espère les maintenir malgré tout comme une bulle de respiration et de déconnexion avec soi.

Allez rien ne vaut une musique de film de Noël 👉 par là, pour se mettre dans l’ambiance et attaquer cette semaine hihi #nemedétestezpas!

Productivity challenge

Après des années passées à faire des analyses, produire des livrables, le cap de gestion de projets a questionné ma façon de travailler. La vie intense parisienne, la responsabilité nouvelle de gestion de ressources, ma quête de sens aussi ont été autant d’événements qui m’ont poussé à me questionner sur cette charge de travail qui m’envahissait. Sans être dans la caricature du cadre en burn out, je sentais ce besoin de prendre du recul en matière d’implication personnelle, d’adopter une méthode plus efficace et plus efficiente pour faire avancer mes objectifs tant professionnels que personnels…

Une discipline de travail pour laquelle je n’ai pas forcément été formée et qui est difficile à trouver quand on reçoit des centaines d’emails par jour, ou plusieurs réunions en même temps, voir être mobilisée pour toutes les urgences impliquant de près ou de loin le projet en question (sans hiérarchisation ni priorisation et encore moins d’autonomie…).

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Source: Pinterest

Avant mon changement d’activité, j’avais instauré quelques éléments dans ma routine me permettant de mieux maitriser ma journée, mes objectifs et ma productivité:

  • Une to do list mensuelle
  • Une to do list hebdomadaire (à mettre à jour selon l’avancement de la to do list hebdomadaire)
  • Une to do list quotidienne (à mettre à jour chaque soir)
  • Bien calculer sa charge de travail actuelle pour visualiser 1) toutes les actions prévues/ souhaitées/ réalisées 2) la durée nécessaire pour accomplir chaque action
    • Cet exercice était le plus difficile à mon sens car il nécessitait de quantifier des actions souvent diluées dans le temps et d’en identifier d’autres que je réalisais sans même m’en rendre compte (car j’estimais qu’elles étaient nécessaires pour le projet mais qui m’étaient pas officiellement demandées)
  • Vérifier en quoi j’apportais le plus de valeur dans cette liste d’action et se poser la fameuse question « à qui puis-je déléguer telle ou telle action » tout en gardant une action de suivi avec une charge raisonnable (car déléguer n’est pas oublier!)
  • Vérifier que la qualité attendue (par le client/ acteur bénéficiant de l’action) correspond bien à la qualité prévue. En transposant la valeur perçue et la valeur réelle, il n’est pas toujours nécessaire de faire / produire une qualité très élevée qui n’est pas celle attendue et qui sera alors gaspillée (la conscience professionnelle peut être un piège)
    • Exemple simple que j’ai observé auprès d’un de mes anciens managers: le culte du compte rendu peut être particulièrement chronophage alors que la prise de note peut être faite pendant ladite réunion et envoyée par email juste après (dès validation) avec surtout le suivi des actions

Cette discipline n’était pas aisée à adopter du jour au lendemain. Les pics d’activité détruisaient assez facilement ce cycle vertueux (oui il était vertueux, j’étais plus apaisée et sereine). J’ai choisi alors de communiquer ce besoin de préservation et d’équilibre aux personnes /collaborateurs autour de moi. Le changement est aussi difficile pour soi que pour l’entourage.

J’ai demandé le respect de ces routines en veillant aux feedback pour ajuster si nécessaire (la fréquence des points, le format, les moyens de communication / échange/ partage). Le tout pour éviter la sur-consommation d’énergie de l’ensemble de l’équilibre. L’objectif n’est pas de travailler moins, mais mieux et plus intelligemment. Je crois à l’importance des petits pas et à la force de la routine. Il faut persévérer.

Si cela vous semble difficile de tout changer du jour au lendemain, choisissez une petite partie de ces astuces, adoptez-les de manière mesurée et surtout tenez y dès que vous observez un mieux! Comme pour un rééquilibrage alimentaire ou pour une activité sportive. Si on y va trop fort d’un coup, on ne tiendra pas une semaine.

Après mon changement d’activité, mon ambition et mes objectifs ont changé. Mon autonomie sans un cadre officiel ni supérieur hiérarchique, avec une liberté totale de gestion du temps disponible  pour la créativité, la recherche d’idée (contenu éditorial, envies entrepreneuriales…) m’a complètement perturbée. Si c’était longtemps souhaité, j’en étais encore plus perturbée avec les projets très personnels (déménagement, grossesse…) jusqu’à en occulter ma routine.

Le fait de que je déteste « perdre du temps » a fait que je me suis rendu compte de la pente glissante (et paresseuse) dans laquelle j’étais. Le temps d’une nouvelle routine est arrivée. Et comme l’écrit Scott Belsky dans « Making ideas happen », avoir plein d’idée ne suffit pas, il faut les exécuter.

Un autre défi. Pas moins exigeant, au contraire, car au final il s’agit de se battre contre ma propre nature : même en étant d’un naturel « entrepreneurial » je n’ai jamais sauté le pas dans la création d’entreprise. Une nuance importante qui me renvoie directement à ma peur de l’échec. J’ai compris aussi que pour réaliser/ exécuter une idée il faut la conduire comme un projet de bout en bout (cf. livre « Making ideas happen » de Scott Belsky). Je ferai un article particulier pour détailler un peu plus cette méthode (car elle va au delà même d’une gestion de projet de base).

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Source: Pinterest

En plus de mes lectures, j’ai repris mon « auto-formation » sur le sujet. Internet est riche de support d’entraide, d’interview, de formations, ou réseaux d’entrepreneurs de tout bord.

C’est un processus en cours, je n’ai pas encore suffisamment de recul pour mesurer son efficacité. Mais si cela vous intéresse, envoyez moi vos questions et je partagerai en direct les liens!  ☺️