Tu as une idée tu ne sais par où commencer ?

Le podcast Creative Tea Time est là pour ça !

Quand je doute, j'écoute Creative Tea Time

Boutayna a des jours sans aussi et le jour où elle doute…Elle évite d'écouter les avis non sollicités.Cela la rend fébrile.Par contre elle a appris à écouter les autres entrepreneures qui ont de l'avance sur elle.C'est le cas de Nada Bargachi co-fondatrice de Vera, le dressing virtuel mêlant mode et Deeptech.Durant cet épisode, Nada témoigne de ses apprentissages du choix de l'associé, à la construction du BP à l'utilisation des réseaux.Ecouter c'est oublier son égo.Ecouter c'est prendre du recul sur sa réalité d'entrepreneure.Pour en savoir plus sur Nada et son app Vera c'est par ici 👈 .Podcast écrit et produit par Boutayna Burkel.Habillage sonore réalisé par Les belles fréquences / Alice Krief.Des étoiles 🌟 si ce podcast – auto fiction vous a plu ! Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
  1. Quand je doute, j'écoute
  2. Alors tu commences quand ?
  3. Stop ou encore ?
  4. Cultiver ton état d'esprit créatif par des étapes clés
  5. avec Laura : Embrasser son ambition

J’y invite des amis, des inconnues ou des personnes que je suis et que j’admire.

Pour partager cette intelligence humaine pour apprendre à infuser nos idées.

Je suis désormais entrepreneur @ The Helpr

Vous appréciez cette émission ? N’hésitez pas à laisser un avis !

Il est disponible ici sur Apple Podcast 👈🏼 ou sur Spotify et Deezer en plus de YouTube 👈🏼.

J’adorerai lire comment vous m’avez découvert!

Boutayna

Matcha Morning : Renforcer notre mental au stress

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici. Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

J’espère que tu te portes bien quand tu lis cette newsletter, que ta famille où qu’elle soit se porte bien aussi.
Les sondages se multiplient, le 11 mai est arrivé, si l’inquiétude et le stress systémiques et familiaux étaient contagieux, comment réussir s’en protéger voir mieux: les dépasser?

Nous nous sommes préparés (ou sommes encore à le faire) psychologiquement à sortir. Après avoir mis un temps fou à s’habituer à ne pas sortir, voir à…
Ne pas péter un câble: au début, au milieu, à la fin…
Je suis tombée sur un article qui collait à l’humeur de ce jour là.
Je me sentais stressée sans raison directe.
Mais genre vraiment stressée. A vrai dire, ce n’est pas juste durant le confinement.
Je me suis toujours sentie contaminée par le stress des autres, encore plus depuis ma maternité (par des éléments de stress de mon enfant et par ma sensibilité neuronale nouvelle).
Pendant longtemps, j’en étais énervée, frustrée, exaspérée.
Ensuite j’ai culpabilisé de ne pas savoir m’en protéger.
Et enfin j’ai compris: c’est normal.
Le cerveau absorbe les émotions autour.
Et pas que mon cerveau.
Nous sommes prédisposés à intégrer le stress environnemental.
Si tu étais énervée que ton collègue parle fort dans l’open space (temps béni du travail en bureau? 😁), si tu es aujourd’hui énervée que ton compagnon qui fait une réunion live dans le salon sur les derniers chiffres de son équipe: c’est normal.
Si tu te sens stressée à l’idée de sortir après avoir regardé 2 minutes de journal télévisé, c’est normal aussi.
Si tu te sens stressée après avoir vu tes enfants se disputer, bah oui 🤷🏽‍♀️ notre cerveau est fait pour.
Sauf que si notre cerveau nous joue ce tour, c’est pour une bonne raison.

Actuellement, nous sommes sensibles au stress car :

  1. Il nous protège
  2. Il nous rend plus performant
  3. Il optimise nos capacités de compréhension, notre empathie, d’approfondir notre attention 
  4. Il ouvre nos perspectives 
  5. Il nous oblige à prioriser nos vies ou à renforcer les priorités
  6. Il nous pousse à maitriser nos connaissances

Personnellement, j’ai utilisé plusieurs techniques : éteindre le flux d’informations, réduire mon champs d’intervention à l’essentiel de mes priorités, prendre de moins en moins de nouvelles de personnes négatives ou toxiques. 
Cela ne s’est pas avéré suffisant.
J’ai découvert récemment une nouvelle méthode que je te propose aujourd’hui (elle est peut-être plus durable mais demande aussi plus de discipline au quotidien) : ne pas combattre le stress de ton environnement et éviter la frustration. C’est-à-dire: te créer un mental positif concernant le stress (le tien et celui des autres) et développer des anticorps à ce stress.
Voici quelques moyens d’y arriver (je ne les ai pas inventés, ils sont cités par la Harvard Business Review):

  • Ecrire un mot, commentaire, email à une personne que tu admires (pas obligé que cela soit moi 🤣)
  • Ecrire 3 éléments pour lesquels tu es reconnaissante aujourd’hui (je suis sure que c’est faisable 😉)
  • Décrire sur un journal une expérience positive en deux minutes (le matin de préférence pour ouvrir ses chakras 💖)
  • Un bon vieux cardio de 30 minutes pour se défouler (sans vélo: sauter en mimant la corde à sauter, mimer les gestes de boxe…ou courir avec un masque si tu y arrives? moi je cours sur place chez moi 🤣)
  • Une petite séquence détendus de yoga 🧘🏻‍♀️

Bon mon autre secret c’est le massage crânien 🤣 mais ça je ne suis pas sure que cela soit certifiée comme méthode imparable.
Si tu es en France, je te souhaite du courage pour cette semaine.
Il est possible que cette première semaine de dé-confinement soit source de stress. Et c’est normal, ton cerveau a intégré de nouveaux réflexes pour te protéger 🙏🏼.

Si tu me lis depuis le Maroc ou d’aillejes et que la date de dé-confinement est encore loin, je te souhaite du courage aussi: plus que quelques jours à tenir 🙏🏼.
(Relis mon email plus haut pour rester zen avec ton entourage 😉💖)

A chaque jour suffit sa peine ».
Keep calm and stay safe 🙏🏼! 
✨  ✨  ✨  ✨  ✨  ✨

Si tu les as ratées, oubliées ou que tu les adores 😬, les archives de la Newsletter sont accessibles ici 👈🏼.

The Matcha Morning: Wisdom & life lessons from Michelle Obama

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici . Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

J’ai changé mon calendrier éditorial en tombant sur cette interview. Pour nous changer les idées, pour nous inspirer et surtout surtout garder l’essentiel comme boussole. Sur le blog tu peux retrouver aussi mon dernier post sur mes conseils d’introvertie à se ressourcer en mode confinée (sans en perdre la tête 😅) ici 👈!

J’ai trouvé la vidéo de l’interview sur Youtube (ci-dessus 👆) mais je l’ai écoutée sur un format de podcast.
C’est important à souligner.
Je n’ai pas été parasitée par l’image.
La voix, les tics, le ton même de discours de Michelle Obama sont très intéressants à écouter.
Je suis par ailleurs étonnée par son look, je l’ai visualisé façon costume de First Lady.
C’est révélateur et authentique, car à un moment The Oprah Winfrey lui dit « j’ai l’impression que vous vivez votre meilleure vie et cela se voit ». 

Et voici ce que je retiens pour le partager avec vous.
« Possède ton histoire, décide ton bonheur »
Ok écrit comme ça, c’est assez bateau. MAIS:  
Mme Obama cite plusieurs exemples pour appuyer:

  • Sa thérapie de couple (oui oui! 😱) lui a, en plus de donner envie de parler à un tiers objectif, permis de comprendre que 1) son bonheur ne dépendant pas de son conjoint, 2) que si elle était déçue c’était parce qu’elle projetait ses propres attentes sur lui 3) si elle voulait accéder à une vraie égalité, elle devait aller chercher d’elle même son bonheur
  • Son « self-doubt » ou l’autocritique permanente: elle rappelle que nous pouvons changer notre propre voix off, celle qui raconte notre propre histoire dans la tête. Cette voix off est importante pour nous saboter comme pour nous motiver. Il est très important d’écouter ce que l’on se raconter et si besoin de le changer ! Si vous saviez la catastrophe de ma voix off 🤣😳…
  • Accepter, câliner, incarner toutes les parts de son histoire, ses faiblesses… elle rappelle ses origines modestes et les difficultés à ne pas se comparer surtout à l’ère (règne) des réseaux sociaux…
  • Le meilleur moyen pour ne pas descendre plus bas (Go high when They are low) est de se focaliser sur sa propre mission. La réponse rapide est celle de l’auto-défense et du court terme. Respirons à chaque fois 1, 2, 3 😓 oui cela ne vaut pas le coup à 90% du temps.

« Accepte ta vulnérabilité »
Elle répète à plusieurs reprises son âge reconnaissante envers son corps.
Cet âge que l’on cherche à cacher, à lisser.
Cela peut prendre un aspect religieux même car elle déclare remercier Dieu pour ce corps qui l’amène là ou elle est aujourd’hui et qui lui permet de continuer son chemin. Sans se comparer à son ancien corps, car tenez-vous bien: nous ne sommes pas des machines!
Qu’elle ne pouvait se permettre de critiquer ce corps alors que son père handicapé aurait tout fait pour marcher.
Son truc? Aller à une retraite de randonnée où le principe est de marcher très tôt le matin, pendant 4h, avec juste de l’eau. Le concept prend quand on se concentre sur son propre chemin et cheminement (sans se comparer aux autres).

« Définis ton super pouvoir »
Mme Obama avoue avoir eu du mal à accepter son super pouvoir: l’empathie (compétence qu’elle définit comme sa capacité à permettre aux gens de se sentir « vus, compris et écoutés ». Chose que je comprends.
On ne pense qu’à des compétences « dures » et pas aux « douces » celles qui composent notre humanité. Nous les sous estimons, et pourtant si (ou plutôt quand) l’intelligence artificielle débarque partout, c’est bien cette part d’humanité qui sera la plus valorisée et recherchée.   
Elle assume aussi ne pas aimer cuisiner. C’est une séquence savoureuse, car Oprah insiste. « Même si vous avez le temps? moi j’aime bien cuisiner pour mes proches » elle répond « je sais cuisiner, je l’ai fait, je peux nourrir, mais je n’aime pas cela et je ne le ferai pas par choix ».
J’ai adoré car cela incarne complètement le premier élément.
Assumer ce que l’on est sans culpabilité factice.
Sa vision de la parentalité
Elle aborde plusieurs points éparpillés durant son interview que je regroupe ici:

  • La charge émotionnelle de la parentalité est énorme
  • Elle peut « enfin » se concentrer sur elle même et sur son couple (avec un bonheur apparent) maintenant que ses filles sont partis « expérimenter leurs propres erreurs loin » d’elle
  • L’ex-président qui pleure à la cérémonie de diplôme de sa fille chérie derrière ses lunettes de soleil 😎 et en faisant un bruit bizarre oing oing 🐷. 

Je vous laisse découvrir son livre Becoming ici 👈 .

The Matcha Morning: Empathie quand tu me tiens!

[Pour recevoir directement cet édito, tu peux t’y abonner ici . Cette newsletter est envoyée chaque lundi matin et publiée peu après sur le blog.]

Dans le cadre de mon introspection pour des raisons personnelles, j’ai retrouvé un aspect qui ressort fortement. Ma supposée et/ou réelle empathie considérée aussi comme une faiblesse, confondue aussi parfois avec de l’hypersensibilité.
3 formes d’empathie sont à distinguer:on est capable de comprendre l’autre sans en ressentir les émotionson se noie dans les émotions de l’autre car difficile de faire face à ses propres émotionson ressent et on manifeste de la préoccupation Ces trois formes se construisent durant notre enfance mais elles sont patinées peu après par différents biais:biais culturels: comment on met en avant l’émotion, l’individu, le groupe, la vérité vs le tactbiais familiaux: comment on valorise la rationalité vs les émotions, comment on accepte l’expression de toutes les émotions au sein de la famillebiais professionnels: quelle est la place de l’émotion en entreprise? aujourd’hui on valorise les décisions objectives sans aucun affect personnel ou social (ou est-ce du moins ce que l’on souhaite prétendre)L’empathie est donc une capacité naturelle voir instinctive, mais plus ou moins encouragée.
Elle peut s’avérer émotionnelle (par contagion émotionnelle comme avec un jeune enfant) ou cognitive quand il s’agit d’une compétence acquise et développée au fil du temps.
Quand elle est limitée ou découragée, nous nous retrouvons vite submergés par de la frustration, de la culpabilité, de la vexation, de la colère …
L’empathie est bien une compétence, non une faiblesse.
Elle nous aide à comprendre nos proches, nos collègues, les soutenir au quotidien.
Bon parfois elle aide aussi à être politique dans sa vie courante. Tout le monde n’est pas Mère Thérésa!
Pour ma part, je me repose, peut-être, trop dessus.
Jusqu’à m’y noyer, ou à confondre mes propres émotions en imaginant celles des autres.
Là encore j’insiste, l’empathie est un atout et non une charge.
Au moment où l’empathie devient une charge, il est nécessaire de prendre du recul. 
De faire acte d’humilité.
Car le piège de l’empathie est aussi de tomber dans des suppositions, d’appliquer nos propres biais ou principes de vie, de calquer un comportement aux autres ou voir à les juger.
Si nous ressentons de la frustration d’être incompris ou que l’autre ne fasse pas preuve d’empathie, peut être que c’est le cas car nous projetons une attitude ou un résultat sur l’autre. L’autre dispose aussi de biais qui ne permettent pas de comprendre de la même manière. Un médecin agira d’une manière différente d’une spécialité à une autre pour se protéger aussi, un conjoint n’a juste pas envie des fois de se mettre à la place de sa partenaire car cela supposerait faire des efforts supplémentaires…

Lâcher prise ces émotions (les siennes et celles des autres)
Pour ne pas s’y laisser emprisonné, je pense bien c’est là l’exercice le plus difficile.
Les résultats de l’empathie ne doivent pas être détenus comme des trésors mais plutôt relâchés.
L’avarice même envers les émotions n’est pas saine, ni pour soi ni pour les autres.
J’essaie de m’appliquer une image à chaque fois que je sens un trop plein arriver: Observer les émotions et souffler dessus comme une fleur 🌹!
J’accepte d’ériger des limites sans pour autant perdre ce qui me définit.
Sans (trop) culpabiliser, car on a le droit aussi d’être empathique envers soi même. 🤔 vous voyez ?
D’accepter ma propre vulnérabilité, comme je la partage ici avec vous.

En résumé, l’empathie peut être autant un talent qu’un talon d’Achille, une raison d’humilité et de responsabilité ou source d’orgueil voir d’aveuglement
Tout dépend de notre propre conscience et notre approche de vie.
Qu’en pensez-vous? dans quel cas de figure, êtes-vous?

Pour en découvrir plus, vous pouvez écouter le podcast « Change ma vie » sur l’empathie et plein d’autres épisodes qui peuvent vous intéresser.

Ce que j’ai regardé sur Youtube : Le génialissime Loic Prigent décrypte Jacquemus, la maison française qui créé l’événement par un univers tant émotionnel que stylistique et c’est BEAU A VOIR, c’est intelligent, c’est nostalgique avec son ode à la fin des années 90 tout en étant fun (du rose) et minimaliste c’est par ici 👈 

Ce que j’aimerai pouvoir lire : la prochaine newsletter de Valérie Tribes vous pouvez vous y abonner ici 👈 . Podcasteuse avec Chiffons le Podcast mais surtout journaliste et écrivain de la Base, elle choisit d’arrêter de poster sur son compte sur Instagram. La vie est faite de choix, c’est peut être aussi cela d’être en avant-garde!